Dans quelques heures, le Mondial 2014 prendra fin dans le mythique stade de Maracana de Rio, à l'occasion d'une finale argentino-germanique qui sera suivie par toute la planète foot et qui conclura un show footballistique au pays de la samba. Qui de l'Allemagne, trois fois championne du monde, ou de l'Argentine double détentrice du trophée mondial, connaîtra ce soir à Rio de Janeiro, une nouvelle consécration finale, à l'occasion de la clôture officielle du rendez-vous planétaire, le vingtième du genre, et que vient d'organiser le Brésil? Ainsi, dans quelques heures, le Mondial 2014 prendra fin dans le mythique stade de Maracana de Rio, à l'occasion d'une finale argentino-germanique qui ne manquera pas d'être suivie par toute la planète foot, et qui conclura ce soir au pays de la samba, un show footballistique de premier plan, et auquel a pris part l'Algérie de fort belle manière. Les Allemands qui ont été les tombeurs des Verts d'Algérie, après avoir été longtemps mis en échec par les Verts, ont toutefois fini par accéder à leur 8e finale de Coupe du monde, en faisant preuve d'un football très convaincant, notamment après avoir étrillé en demi-finale le Brésil, cinq fois championne du monde. Avant d'avoir humilié la prestigieuse Seleçao sur un mémorable 7 à 1, la Mannschaft avait déjà d'entrée annoncé clairement ses ambitions, en faisant voler en éclat le Portugal de Cristiano Ronaldo, sur un score très sévère, et surtout fort éloquent de 4 à 0. Comme à leur habitude, les Germaniques ont encore prouvé au Brésil que la Mannschaft du sélectionneur Joachim Low, était toujours aussi compétitive, et peut-être plus forte que celle qu'il avait dirigée au cours du Mondial précédent. De l'aveu de la plupart des nombreux spécialistes, et autres observateurs très avertis en la matière, cette équipe d'Allemagne est bien partie pour remporter ce soir à Rio, son quatrième trophée mondial. Avec une ossature constituée essentiellement de joueurs du Bayern de Munich, et au sein de laquelle un élément comme Thomas Muller joue un rôle capital, le onze allemand a effectivement de très fortes chances d'arriver à ses fins. Tous les signaux plaident aujourd'hui en faveur des triples champions du monde même si en face, les double champions du monde argentins, n'ont nullement l'intention de subir à leur tour la loi des Germaniques. Il est vrai que depuis l'entame du Mondial qui prendra fin aujourd'hui dans le stade de Maracana, l'équipe d'Argentine a souvent basé l'essentiel de sa force sur Lionel Messi et Di Maria. Deux joueurs sur lesquels le sélectionneur Sabella a pratiquement tablé, et qui ont constitué les atouts majeurs d'une Albiceleste dont le gardien de but Romero n'a visiblement rien à envier au keeper allemand Neuer. En s'appuyant le plus souvent sur un schéma tactique beaucoup plus défensif qu'offensif, et qui a jusqu'ici porté ses fruits, notamment en demi-finale face à la Hollande, les Argentins dont la légendaire Grinta est toujours intacte, à l'image des Mascherano, et autres De Michelis, peuvent miser aussi sur un Messi qui peut être toujours capable d'un énième coup de génie. Certes, contre les Hollandais, Lionel Messi a été totalement transparent, mais l'actuel prodige du Barça sait parfaitement qu'il s'apprête à prendre part pour la première fois, à une finale de Coupe du monde que tout le peuple argentin veut remporter en terre brésilienne. Un face-à-face latino-européen de premier choix entre deux nations du football, de nouveau en quête d'une nouvelle consécration finale qui sourira sans aucun doute à celui dont le plan de bataille sera le plus approprié, dans un stade de Maracana prêt à accueillir ce soir à Rio, sa deuxième finale de Coupe du monde, avec comme principal témoin, tout un Brésil dont des milliers de Cariocas soutiendront la Mannschaft, et non l'éternel rival voisin de la Pampa Argentine. Un match final qui constituera aussi la belle entre deux ténors que toute la planète foot espère voir fournir un spectacle fort alléchant à suivre, et au cours duquel pourvu que l'enjeu ne prenne pas le pas sur le beau jeu. Messi face à Thomas Muller, résume à lui seul cette très attendue empoignade germano-argentine, pour mettre fin à un Mondial 2014 qui a surpris plus d'un au pays de la samba, pour cause d'un ballon rond capable de surprendre même les meilleurs du moment.