Dans sa quête de nouveaux financements à intégrer pour la poursuite des programmes ambitieux inscrits pour la réalisation de logements, le ministre de l'Habitat a eu la main heureuse en s'intéressant aux projets enfouis dans la toile tissée par la bureaucratie. Le premier qu'il vient de débusquer aura pour résultat une société mixte entre la banque Al-Baraka, les Opgi et l'Agence nationale de développement du logement (Aadl), qui a en charge le programme location-vente. C'est ce qui ressort de l'audience qu'a accordée M.Tebboune, lundi dernier, au directeur général de la banque Al-Baraka. Celle-ci est intervenue au lendemain de la visite en Algérie du P-DG de cette banque, le cheikh Salatt. De source sûre, nous apprenons que le ministre de l'Habitat est plus que convaincu que le potentiel de capitaux des pays arabes peut être une source importante de financement des programmes de logements inscrits à moyen et long termes. Pour peu, bien sûr, de lutter contre les lourdeurs et obstacles de la bureaucratie. C'est ce que réussit de toute évidence, M.Tebboune. Car la société mixte avec la banque Al-Baraka n'est que le premier dossier mis à jour et concrétisé. Dans un proche avenir, d'autres projets «sortiront» des cartons. Autant d'efforts qui aboutiront à réunir les capitaux à même d'assurer la pérennité des programmes du secteur de l'habitat avec pour objectif «la banalisation de l'acte d'acquisition du logement». Pour ce faire, il faudra d'abord «éponger» le déficit accumulé en la matière dans notre pays depuis des décennies. La nouvelle orientation prise dans la recherche des financements auprès des institutions arabes est un gage de réussite. Tebboune est bien parti.