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Le ministre de l'Education persiste et signe
“La surcharge des classes est conjoncturelle !"
Publié dans Liberté le 22 - 09 - 2012

Pour Abdelatif Baba Ahmed, les syndicats ne devraient pas lancer un mouvement de grève avant d'être reçus au ministère. Il s'est engagé à les recevoir à la fin de la semaine prochaine.
Très attendue, la première rencontre officielle d'Abdelatif Baba Ahmed avec les directeurs de l'éducation, les responsables d'établissement scolaire, les partenaires sociaux et les représentants des parents d'élèves n'aura, finalement, pas apporté de réponses concrètes aux interrogations et autres attentes de la famille de l'éducation. Pris dans le tourbillon de la rentrée scolaire, le ministre n'a, semble-t-il, pas eu le temps d'étudier les dossiers conflictuels de son secteur. Ses réponses aux questions des journalistes, en marge de la conférence, ont été évasives, superficielles et très concises, notamment pour le dossier des enseignants contractuels.
Chose normale, somme toute, pour un responsable qui n'est pas du secteur et qui vient à peine de prendre ses fonctions. Mais ce qui a été le plus frappant durant cette première rencontre, c'est cette insistance des premiers responsables de la tutelle de brosser une situation autre que celle avancée par d'autres partenaires. C'est à croire que cette année, l'on a eu deux rentrées scolaires ! Une rentrée officielle où tout va bien et une autre où un sérieux problème de surcharge des classes se pose avec acuité.
En effet, le discours officiel sur l'évaluation de la rentrée scolaire 2012-2013 est aux antipodes de la réalité du terrain ! La tutelle persiste et signe : le retour des classes s'est déroulé dans de bonnes conditions. Qu'en est-il alors de la surcharge des classes décriée par les enseignants, les parents et les syndicats ? Mieux, les rapports établis par trois conférences régionales confirment cette contrainte à des degrés différents d'une région à une autre. Mais ceci n'inquiète pas outre mesure les premiers responsables de l'éducation nationale qui soutiennent mordicus que la surcharge n'est pas aussi catastrophique et qu'elle est conjoncturelle.
“La rentrée scolaire s'est déroulée dans des conditions normales. La surcharge des classes dans les lycées n'est qu'une contrainte conjoncturelle. Il n'y a pas de surcharge aiguë. Les classes ont toujours travaillé avec 40 à 42 élèves mais vu le retard dans la réception de nouveaux lycées, ils ont été contraints peut-être d'aller jusqu'à 46 élèves", estime Baba Ahmed. Et de rassurer : “Le problème sera résolu graduellement avec la livraison de quelques lycées dans deux mois et le reste pour la prochaine année scolaire. Je vous le promets, nous sommes en contact avec les walis."
Le ministre de l'Education ne leur jettera pas la pierre. Il prendra même leur défense en soutenant que les walis ont pignon sur rue et chaque secteur les presse pour ses propres projets. “Nous les avons sensibilisés et leur avons demandé de nous soutenir et tout faire pour booster les projets de l'éducation." Pas de commission d'enquête pour sanctionner les entreprises retardataires. “Les syndicats et même la tutelle ne sont pas en mesure de se prononcer sur cela. Ce sont les Dlep qui doivent traiter les retards".
Conséquence de la réforme et non des retards de livraison !
Abordant la surcharge des classes lors des travaux de la conférence, le SG du ministère a tenu à expliquer que la surcharge dans le secondaire a été vécue depuis 2008 dans le cycle moyen quand deux promotions y sont arrivées en même temps. “Les enseignants ont joué le jeu et il n'y a pas eu de gros problèmes, en témoigne le taux de réussite appréciable au BEM. Et c'est cette même population qui est arrivée cette année au lycée", soutient Aboubakr Khaldi. Et de surprendre l'assistance en soulignant que “la surcharge n'est pas due au retard dans la livraison des nouveaux lycées ou l'absence de prévisions mais c'est une conséquence incontournable à la réforme qui a voulu que deux cohortes arrivent en même temps au collège puis au lycée. Ce n'est pas un problème de construction car le pays n'a jamais construit autant. Dans quatre années maximum, nous reviendrons à la normale".
Le SG insistera auprès des syndicats pour apporter cette précision et sensibiliser les enseignants. Un paradoxe que les syndicats présents n'arrivaient pas à comprendre.
M B


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