Lors de son point de presse, le président de la JSK, Chérif Mellal, s'est attaqué nommément à Mustapha Berraf, président du Comité olympique algérien, et à l'homme d'affaires Mahieddine Tahkout qu'il accuse de "financer des groupes occultes pour déstabiliser la nouvelle direction de la JSK", comme il s'en est pris aussi au wali de Tizi Ouzou, Abdelhakim Chater, à qui il reproche aussi de ne pas l'avoir reçu dans son cabinet ni même de l'avoir assisté après l'agression dont il a fait l'objet, avant-hier, au siège de la JSK à Tizi Ouzou. Mellal ira jusqu'à dire que "non seulement le wali a refusé de me recevoir au siège de la wilaya juste après mon agression, mais il n'est même pas venu nous rendre visite à l'hôpital en tant que premier responsable de la wilaya, ne serait-ce que pour s'inquiéter de notre sort, tout cela du fait que je n'ai pas voulu cautionner le 5e mandat car je ne fais pas de politique". Enfin, Mellal a déclaré aussi que "le frère du joueur Mesbahi était parmi le groupe d'individus qui a fait irruption au siège du club, mais personnellement, je ne crois pas que cette affaire soit liée, dit-il, à la situation du footballeur Mesbahi que nous n'avons pas pu qualifier durant le dernier mercato hivernal pour lui permettre d'évoluer en équipe réserve, du fait que les délais de qualification étaient dépassés". B. T.