A l'heure du Caire» d'Amir Ramses (Egypte), n'est pas sorti de la tradition du cinéma classique égyptien. La projection de ce long métrage à la salle de ciméma « Maghreb », jeudi, à la clôture des longs métrages en compétition dans ce festival, a attiré un public fan du cinéma égyptien. Ce film est un cocktail entre les genres comédie dramatique et romance. Les vedettes connues du cinéma égyptien Nour Cherif et Mervat Amin, les héros du film, se retrouvent confrontés à la réalité qu'ils veulent changer. Chacun essaie de redonner à sa vie un autre sens. D'autres artistes égyptiens de talent, tels Samir Sabry, Cherif Ramzy, Ayten Amer et Karim Kassem, campent aussi des rôles dans ce film aux côtés de l'actrice tunisienne Dorra et de la syrienne Kinda Allouch (invitée d'honneur). Les six personnages du film se retrouvent réunis par le destin pour prendre un autre chemin. Le réalisateur Amir Ramsès, diplômé de l'Institut supérieur du cinéma du Caire et assistant de Youssef Chahine (1926-2008), qui a à son actif un court-métrage de fiction en 1999, «La pluie», suivi de «Downtown» en 2000 qui lui valut deux récompenses, en Egypte et en Tunisie, en plus des longs-métrages intitulés «The edge of the world» (Akher el-donia, 2006), «Unpaid bill» (Kashf hessab) en 2007, et «The code» (Waraet chafra) en 2008, a voulu apporter l'espoir après le désespoir. Il a axé sur les relations humaines qui parfois créent les miracles.