A entendre certains échos dominant l'actualité nationale et à lire les articles de la presse nationale, rien ne semble aller pour le mieux pour l'installation des prochaines assemblées populaires communales et de wilaya. Ces dernières font face déjà à d'âpres luttes intestines pour composer une majorité apte a décider de l'élection d'un ‘'Rais''. Les jeux des coulisses battent encore le plein, les batailles pour la présidence des APW et autres APC font fureur. Comme d'habitude, ces guéguerres de toujours ne font que retarder un consensus si fragile pour introniser les futurs ‘'chefs'' et qui ne tient plus qu'à un fil, en risquant fort de prendre du temps, et finir par paralyser les assemblées. Certains élus durcissent le ton et s'entêtent à opter pour la politique de la chaise vide, et d'autres ne tiennent plus à composer une majorité pour favoriser l'élection d'un président de l'assemblée, en exigeant presque l'impossible. Par contre, certains autres membres, assez rusés semblent temporiser pour ‘'mieux voir''.Ils paraissent attendre le moment opportun pour ‘'migrer'' vers le parti dominant à l'assemblée. Malheureusement, la loi a déjà condamné le nomadisme politique, qui a fini par prendre une ampleur assez dramatique et fausser le jeu électoral. Face à ce cinéma du ‘'déjà vu'', d'un imbroglio politique et l'absence totale d'une culture politique, moins confuse, beaucoup d'assemblées populaires risquent encore de connaitre des crises aigues, si difficiles a surmonter et surtout a dénouer, de par la surenchère de leurs membres, fermés a toute sagesse, et décidés juste a défendre uniquement leurs intérêts futurs, au détriment de la collectivité qui peut toujours attendre.