L'Algérie a été élue présidente du groupe chargé de la "référence géodésique mondiale" (utilisée notamment pour les GPS) au terme, jeudi à Alger, de la deuxième réunion du Comité arabe chargé de la gestion de l'information géospatiale. Trois autres groupes de travail ont été également créés lors des travaux de cette seconde réunion. Il s'agit du groupe chargé des données, des références et de la normalisation, présidé par la Tunisie, du groupe chargé de l'intégration des statistiques et des informations géospatiales, présidé par Oman, et celui chargé des arrangements institutionnels, présidé par Les Emirats arabes unis. Les groupes, dont celui confié à l'Algérie, ont pour principale mission de développer l'information géospatiale tant au niveau national que régional, et de transmettre les résultats de leur travail au secrétariat général du Comité des experts des Nations Unies chargé de la gestion de l'information géospatiale, a-t-on appris auprès des organisateurs. Ce partage de données permet une généralisation de l'information géospatiale propres aux pays arabes, aux membres des autres comités régionaux. Les travaux de cette deuxième réunion ont, par ailleurs, permis de fixer les règles de fonctionnement du Comité arabe chargé de la gestion de l'information géographique, dont la création a été encouragé par les Nations Unies. La troisième réunion du Comité arabe sera organisée aux Emirats arabes unis sur proposition du chef de la délégation de ce pays qui a été acceptée par les participants. La date de cette rencontre sera déterminée lors de la réunion du Comité des experts des Nations Unies chargé de l'information géospatiale, prévue en août prochain à New York. Lors de l'ouverture des travaux mercredi de la réunion, le chef de service géographique et de télédétection de l'Armée nationale populaire (ANP), le général-major Omar Farouk Zarhouni, a indiqué que l'Algérie avait pris plusieurs initiatives pour développer ses capacités dans le domaine de l'information géospatiale et son utilisation. Cette rencontre internationale avait soulevé la nécessité de conjuguer les efforts de l'ensemble des intervenants au niveau national pour parvenir à une information géospatiale fiable.