Les protestataires ont bouclé cet axe routier à l'aide des troncs d'arbres, de pneus enflammés et autres objets hétéroclites, en perturbant sérieusement la circulation automobile. Les travailleurs de la SMIF dénoncent, à travers leur action, ce qu'ils qualifient de «décisions de licenciements d'arbitraires» et réclament le départ du directeur de leur filiale. «Non au terrorisme administratif, Non à La Hogra », lit-on sur certaines banderoles accrochés à plusieurs endroits du lieu de la manifestation.