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Arzew veut être un pôle mondial des fertilisants
Mise en service imminente du complexe algéro-égyptien
Publié dans El Watan le 23 - 06 - 2013

Ce projet initié en 2007 avec une majorité relative pour le partenaire égyptien (51%) a connu quelques retards dus essentiellement à des problèmes d'ordre bureaucratiques.
L'usine de fertilisants Sorfrert en partenariat entre Sonatrach et l'égyptien Orascom Construction et Industrie (OCI N.V) implantée à l'intérieur de la zone industrielle d'Arzew sera mise en service dans les 15 jours à venir alors que la production suivra à partir de mi-ramadan prochain (vers la fin du mois de juillet), a indiqué lundi, lors d'une rencontre avec quelques journalistes, Amr Hassaballah, PD-G de ce complexe (prévu pour une capacité de production de 2200 tonnes/ jour d'ammoniac et 3400 tonnes/ jour d'urée. Ce projet, initié en 2007 avec une majorité relative pour le partenaire égyptien (51%), a connu quelques retards.
Le responsable égyptien explique : «Nous avons été très bien accueillis au départ par le pays frère l'Algérie mais, malheureusement, au milieu du parcours, des problèmes notamment d'ordre bureaucratiques ont entravé la bonne marche du projet. Des erreurs ont été commises de part et d'autre, autant par Sorfert, que l'entreprise de réalisation ou des autres parties concernées. Dieu merci, dernièrement un accord a été trouvé entre les investisseurs, un pas essentiel a été franchi, le reste ce sont des considérations techniques.» Le PD-G de Sorfert Algérie indique que les problèmes entre associés ont concerné le prix du gaz, principale matière première, et la distribution des bénéfices.
Demande plus importante
La production commerciale proprement dite se fera après une série de tests qui seront effectués sur chaque unité puis sur toute l'usine : consommation de gaz, fiabilité, performance, etc. Le marché national ne consomme aujourd'hui que 80 000 tonnes d'urée par an (quantité infime), ce qui suppose que l'intégralité de l'ammoniac et le reste de l'urée sont destinés au marché de l'exportation. L'avantage pour l'agriculture nationale, c'est que Sorfert a déjà conclu un accord avec la partie algérienne qui stipule que l'usine fournira 40 000 tonnes de fertilisants par an à un prix n'excédant pas 50% du prix de vente à l'international, un prix fluctuant et déterminé en gros par les Russes à «la bourse de Yuzhnyy», principal port d'exportation (2,6 millions de tonnes par an) situé sur la Mer Noire qui exporte l'ammoniac produit en Russie et en Ukraine.
Ces explications ont été données pour mettre en avant la volonté de la partie égyptienne de favoriser le marché national en participant à hauteur d'un tiers, le reste devant être pris en charge par les deux autres fabricants installés en Algérie, c'est-à-dire Fertial (partenariat espagnol) et A.O.A. (partenariat avec le groupe omanais Suhail Bahwan). Avec cette baisse conséquente de prix, on s'attend à une plus grande consommation de fertilisants chimiques pour atteindre 120 000 tonnes par an, chiffre prévisionnel d'où les 40 000 tonnes. Mieux encore, pour parer à l'éventualité d'une demande plus importante, Sorfert s'engage à mettre sur le marché national 30 000 autres tonnes par an à 80% du prix mondial.
«Je souhaite que nos concurrents suivent notre exemple car les demandes de Sonatrach représentée par le ministre de l'Energie sont très raisonnables», consent M. Hassaballah qui annonce que malgré la majorité des parts en faveur du partenaire égyptien, les parts des bénéfices, à l'inverse, irons en faveur de la partie algérienne et croitrons proportionnellement aux gains. En contrepartie, l'usine bénéficiera du prix administrée du gaz prévue par la loi pour être compétitive sur le marché international en incluant les tarifs de transport et les taxes de passage, car Sorfert vise toutes les parties du monde «à l'Est et à l'Ouest du canal de Suez» avec, pour chaque cas, une stratégie adaptée. Une politique à long terme avec une promesse que l'usine est algérienne et restera sur le sol algérien et cela concerne l'intégralité de ses directions, notamment commerciale. «Il n'y aura pas de sociétés offshore pour garantir une plus grande transparence dans les transactions», s'insurge le responsable du complexe qui note une «convergence» de stratégies avec Sonatrach.
L'objectif est, selon lui, de ramener l'expérience égyptienne mais sans les erreurs commises chez eux. «Nous voulons une industrie de fertilisants en Algérie, entre des mains algériennes, avec l'aide des Egyptiens. D'ici 5 ans, je ne veux voir que 10 à 15 Egyptiens (ils sont plus de 120, aujourd'hui) sur plus de 700 employés», indique-t-il pour illustrer ses propos. Le rêve avoué est de faire d'Arzew un repère important dans la carte mondiale des exportations de fertilisants.


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