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Fiofa Leila Aloui, Lakhdar Hamina et Claudia Cardinale en vedettes à Oran
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Publié dans El Watan le 05 - 06 - 2015

Le 8e Festival international du film arabe d'Oran (FIOFA), qui s'est ouvert mercredi dernier, désormais dirigé par le journaliste et poète Brahim Seddiki, s'est ouvert avec la présence de stars arabes du grand et du petit écran. Le festival, dont l'invité d'honneur est la Turquie, rend hommage à Leila Aloui, Mohamed Lakhdar Hamina et Rachid Boudjedra, tente de renouer avec l'esprit du show et relance le débat sur le roman et le cinéma.
L'arabe et l'anglais sont désormais les langues officielles du Festival international du film arabe d'Oran (FIOFA). Mercredi soir, à la grande salle du centre international des conventions de l'hôtel Le Meridien, à l'est d'Oran, les deux animateurs se sont exprimés en ces deux langues pour lancer la huitième édition qui se déroule jusqu'au 12 juin. Une édition qui devait être organisée en 2014, mais qui a été annulée par l'ex-ministre de la Culture, Nadia Labidi, sans raison apparente.
Les journalistes et photographes se sont bousculés devant le tapis rouge pour approcher des artistes tels que les Egyptiens Leila Aloui et Yahia Al Fakhrani, la Syrienne Sabah El Djazairi, l'Italienne Claudia Cardinale, et les Algériens Khaled, Rabah Derriassa, Souad Massi et Hassan Kechache. Des artistes peu connus ou inconnus ont investi également le tapis rouge pour un petit moment de gloire et de lumière ! Le service d'ordre, débordé parfois, a tenté d'isoler les stars des reporters. Claudia Cardinale a eu de la peine à dire aux journalistes qu'elle était née en Tunisie et qu'elle est heureuse de se retrouver pour la première fois en Algérie.
Yahia Al Fakhrani, barbe blanche, a évoqué le film de Mohamed Lakhdar Hamina, Chronique des années de braise, la seule Palme d'or attribuée au cinéma arabe au festival de Cannes en 1975. Mohamed Lakhdar Hamina est d'ailleurs nommé président d'honneur du Festival d'Oran. Son dernier film, Crépuscule des ombres, sera projeté, en hors compétition, à la clôture du Festival. Leila Aloui, qui a défié un mal de dos pour venir à Oran, a reçu un burnous blanc aux fils d'or comme cadeau du Festival.
Drama
Sur scène, la comédienne égyptienne, qui travaille sur un nouveau film, n'a pas tari d'éloges sur l'Algérie et sur la ville d'Oran. «J'ai été très touchée par la chaleur de l'accueil qui m'a été réservé ici à Oran et par les marques de respect et l'amour du public. Je suis de près le cinéma algérien à travers les festivals internationaux, ainsi que celui du Caire. Le cinéma algérien exprime parfaitement les préoccupations des Algériens, mais également de l'ensemble des citoyens arabes.
Je note que le cinéma arabe évolue positivement à travers la présence remarquable de jeunes artistes», a-t-elle déclaré aux journalistes après la cérémonie d'ouverture. Elle a confié qu'elle veut marquer une petite pause après sept années passées à tourner des drama pour la télévision. «Je veux faire autre chose», a-t-elle dit. Brahim Seddiki, commissaire du Festival, a précisé que le slogan choisi pour l'édition de cette année est «la réalité dans le rôle du héros». Il a souhaité que le monde arabe panse ses blessures et efface ses divisions grâce à l'art et à la culture. Le nouveau commissaire du Festival a annoncé la tenue du colloque sur le roman et le cinéma.
Colloque ouvert hier matin au théâtre régional Abdelkader Alloula en présence du ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, et de plusieurs universitaires et écrivains tels que Waciny Laredj, Rachid Boudjedra, Djihad Salah, Habib Mounsi, Mouflih Adwane... Rachid Boudjedra sera honoré à cette occasion pour célébrer ses cinquante ans d'écriture. «Je suis ravi par cet hommage.
Je pense que c'est la première fois que je reçois ce genre de prix dans mon pays, alors que j'ai plusieurs distinctions à l'étranger», a-t-il déclaré. Il a regretté que le rapport entre le cinéma et la littérature soit rompu en Algérie. «Nous n'avons pas encore de traditions. Et la littérature, qui peut servir de matière au cinéma, souffre d'un manque de qualité», a-t-il dit. Azzeddine Mihoubi a encouragé les cinéastes à puiser dans les textes romanesques algériens pour construire des scenarii.
Ville du cinéma
En marge du colloque, le ministre a confié qu'il travaille actuellement sur un projet d'une ville du cinéma en Algérie qui serait le fruit d'un partenariat public-privé. Parallèlement au Festival, un Salon arabe de la télévision et de cinéma sera organisé à partir d'aujourd'hui. «Le salon accueille les plus grandes chaînes de télévision arabes et de nombreux producteurs pendant cinq jours. Les chaînes algériennes sont également présentes. C'est l'occasion pour le public de s'approcher du monde de la télévision.
Nous allons organiser un débat sur la production du drama dans le monde arabe et un casting sur la présentation des programmes télévisés», nous a précisé le journaliste Rochdi Redouane qui coordonne le Salon. L'ouverture du Festival a été marquée par la projection d'un clip vidéo de Abdou Derriassa rendant hommage à la Turquie, invité d'honneur du Festival avec la projection de trois films dont le poétique Le rêve du papillon de Yilmaz Erdogan (2013).
Abdou Derriassa s'est drôlement distingué mercredi soir en giflant en public une journaliste qui voulait poser des questions à son père Rabah Derriassa. Un geste qui a suscité l'indignation des invités du Festival et la colère des journalistes. Jeudi après-midi, Ziara, le nouveau long métrage du cinéaste tunisien Nawfel Saheb Ettabaa a lancé la compétition à la salle Maghreb. Le jury, présidé par le critique libanais Ibrahim Al Arees, doit se prononcer sur une douzaine de longs métrages dont deux algériens La preuve de Amor Hakkar et Rani meyet de Yacine Benelhadj.
Les Algériens Mohamed Hazourli et Noureddine Adnani président respectivement les jurys courts métrages et documentaires. Akhir kalam (Les dernières paroles), le nouveau documentaire de Mohamed Zaoui sur le romancier Tahar Ouettar est très attendu ici à Oran. En hors compétition, plusieurs films sont prévus au programme, comme L'Andalou de Mohamed Chouikh, Lotfi d'Ahmed Rachedi et Les hors-la-loi de Toufik Fares.


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