A la veille de la rencontre face à la Zambie, comment est l'ambiance au sein du groupe ? De ce côté là, il n'y a rien à dire, il règne une excellente ambiance au sein de l'équipe. De plus, le fait qu'il se déroule en plein Ramadhan a donné un goût particulier à ce stage. Pour preuve, tous les joueurs ont rejoint dès que possible le lieu de notre regroupement, ce qui démontre l'énorme envie qui anime chacun de nous. Nous formons un groupe soudé et sommes tous conscients de la mission qui nous attends face à la Zambie. Comment se présente cette empoignade ? C'est une rencontre que nous devons absolument remporter si on veut garder intactes nos chances de qualification pour le mondial, il n'y a pas de doute la dessus. Cela dit, l'Algérie s'offre devant elle une chance inouïe de gagner un ticket pour l'Afsud. Sans prétention aucune, sincèrement, je trouve qu'au vu de nos dernières prestations face à l'Egypte et face à cette même équipe zambienne, nous méritons de disputer la coupe du Monde. La pression doit être à son paroxysme chez les joueurs. Parlez-nous de l'atmosphère qui règne au sein du groupe à l'approche du rendez-vous de ce soir ... Il est clair qu'au fur et à mesure que l'heure du match approche, la tension monte crescendo. Cela est à mon avis tout à fait normal car il s'agit avant toute autre chose de défendre les couleurs nationales et d'exaucer le rêve de tout un peuple. Mais je pense que nous avons des joueurs assez rompus à ce genre de situations et qui sauront surmonter cette pression. Ne craignez-vous pas que le scénario de la Guinée se répète ? Il faut savoir que dans un match de football tout reste possible. Je garde un très mauvais souvenir de cette rencontre face à la Guinée mais cette fois-ci, je pense que notre groupe a énormément gagné en maturité ce qui nous permettra je l'espère, de franchir sans encombres cet écueil zambien. Il n'en demeure pas moins qu'on abordera cette empoignade avec sérieux et détermination. Il faut qu'on oublie le match de Lusaka où nous nous étions imposés et qu'on se dise que c'est dans la poche. La Zambie est un adversaire coriace qu'il va falloir prendre très au sérieux. Et le fait d'avoir changé de lieu d'entraînement à trois reprises ne risque t-il pas d'influer sur le rendement de l'équipe ? C'est vrai que depuis le début du stage, nous nous sommes entraînés sur trois terrains différents, Beni Messous, le Cati de Hydra et vendredi soir à Blida mais je crois que cela ne va pas pour autant altérer notre détermination à aller de l'avant et arracher la victoire qui nous rapprocherait davantage d'une qualification au mondial. Je lance de ce fait un appel à nos fidèles supporters afin de venir nombreux ce soir pour nous soutenir. Vendredi soir, vous avez effectué un galop d'entraînement sur le terrain du stade Tchaker. Comment avez-vous trouvé la pelouse ? Pas tout à fait comme elle était avant mais, disons qu'elle est en bon état. L'essentiel est que la balle circule bien.