Laurent Fabius, de son côté, a qualifié la coopération entre l'Algérie et la France d'extrêmement positive. La voiture que produira Renault en Algérie sera « de bonne qualité et sera bien accueillie par les Algériens », a-t-il prédit. On devrait comprendre, dit-il à l'adresse des groupes industriels français, que c'est à travers ce type d'implantation que l'on peut réussir. Il faut « coproduire sur place et profiter d'un partenariat gagnant-gagnant au risque d'être évincé par les autres concurrents ». Fabius a indiqué que lors de la réunion du Comefa l'on avait passé en revue tous les secteurs et « la coopération est à ce titre excellente et prometteuse ». On verra la matérialisation de tout cela lors de la réunion de décembre à Paris, où l'on assistera à « la signature de plusieurs contrats », dit-il. Fabius, qui reconnait qu'il y a eu de « grandes réalisations » dans des secteurs aussi importants que l'urbanisme, le transport et la construction, a souhaité qu'il y ait, à l'instar du projet Renault, un autre de cette envergure avec la société Airbus, dans le domaine des hélicoptères, une entreprise dont le PDG fut un des invités de la réunion.