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Les enfants soldats
Publié dans Info Soir le 01 - 12 - 2014

Drames n Syrie, Soudan du Sud, Centrafrique, Ghaza... En 2014, plusieurs conflits ont éclaté ou perduré à travers le monde.
Malgré des causes, des localisations et des formes différentes, les guerres ont un point commun : leur impact sur les populations civiles et notamment sur les enfants. Dans les situations de conflit, ces derniers sont en effet déplacés, mais aussi victimes de violences sexuelles et d'autres violations graves. Ainsi, aujourd'hui encore, dans une quinzaine de pays, sept armées et plus de cinquante groupes armés utilisent des milliers d'enfants pour faire la guerre.
Le drame continue. Plus d'une fille de moins de 20 ans sur 10 a été violée ou agressée sexuellement dans le monde. C'est le chiffre alarmant que dévoile un nouveau rapport de l'Unicef, le Fonds pour l'enfance des Nations unies. Un rapport consacré à la violence contre les enfants et qui s'intitule «Cachée sous nos yeux». Un nom qu'a choisi l'Unicef afin de dénoncer un phénomène bien souvent occulté, voire négligé, par les pouvoirs publics et les citoyens. Dans le monde, selon l'Unicef, près de 120 millions de jeunes filles ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l'âge de 20 ans. Et un tiers des adolescentes mariées entre 15 et 19 ans est victime de violences de la part de son partenaire. Plus inquiétant encore, près de la moitié des adolescentes pensent qu'un époux est en droit de frapper sa femme en certaines circonstances. Elles sont notamment 80% à le penser en Guinée ou au Mali. Au Rwanda et au Sénégal, les filles sont deux fois plus nombreuses que les garçons à avoir cette idée en tête. Un chiffre est particulièrement révélateur : 70% des adolescentes entre 15 et 19 ans mariées subissent des violences émotionnelles physiques ou sexuelles commises par leur époux en République démocratique du Congo et en Guinée équatoriale, les deux endroits du monde où ces sévices sont les plus répandus. Elles sont 50% à être concernées par ces violences en Ouganda, Tanzanie ou au Zimbabwe. Il faut ajouter que sept filles sur dix ont subi des sévices sexuels dans 30 pays différents sans demander d'aide. Pour la plupart d'entre elles, il ne s'agit pas de sévices, elles ne considèrent pas cela comme un problème. L'Unicef a collecté ces données dans 190 pays, ce qui fait de ce rapport la plus vaste étude jamais effectuée sur la violence envers les enfants dans le monde. Des chiffres qui révèlent l'ampleur des sévices non seulement sexuels, mais aussi physiques et psychologiques qu'endurent les plus jeunes. Le document note, par exemple, que six enfants sur dix sont soumis à des châtiments corporels et qu'un cinquième des victimes d'homicides a moins de 19 ans. Il y a deux ans, l'Unicef comptait 95 000 décès d'enfants, dont 10% au Nigeria, qui affiche donc le nombre le plus élevé d'homicides d'enfants au monde. Une violence trop souvent acceptée pour l'Unicef. «Ces données mettent mal à l'aise, aucun parent ne voudra les voir», commente Anthony Lake, son directeur général.


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