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Ces grandes entreprises publiques qui ont disparu : Il était une fois Sonitex, Enaditex, Cotitex...
Publié dans Info Soir le 14 - 03 - 2015

Empreinte ■ Sonitex, Cotitex, Enaditex, Sonipec, Sntv, Enapal...Ces sigles ne disent certainement pas grand-chose aux jeunes d'aujourd'hui. Pour les plus âgés en revanche, ils sont très «parlants».
«Nous avons grandi avec ça», vous diront-ils. C'est que pendant des décennies, on s'habillait en Cotitex, on chaussait du Sonipec, on vo-yageait à bord des bus de la SNTV et on faisait ses courses dans les Galeries algériennes et autres Aswak El-Fellah. A l'époque, les marques internationales de vêtements, de chaussures et d'aliments n'avaient pas leur place sur le marché. Aussi, les entrepreneurs privés étaient quasiment inexistants.
C'était l'Etat qui assurait tout ou presque via ces grandes entreprises publiques qu'étaient la Sonitex (Société nationale des industries textiles), la Sonipec (Société nationale des industries des peaux et cuirs), l'Enapal (Entreprise nationale de produits alimentaires), la Snema (Société nationale des eaux minérales) ou encore la SN Sempac (Société nationale de semoulerie meunerie et fabrique de pâtes). Aujourd'hui, ces entités n'ont plus aucune existence. Si certaines ont été restructurées ou privatisées, d'autres ont été tout simplement dissoutes.
Comment ces sociétés qui avaient un savoir-faire certain et beaucoup d'expérience dans leurs domaines d'activité respectifs ont-elles pu «couler» du jour au lendemain ? Telle est la question que d'aucuns se posent de nos jours.
Certes, l'ouverture du marché national à la concurrence y a été pour quelque chose, mais elle n'explique pas tout, surtout quand on sait que les produits de quelques entreprises comme la Sonipec étaient réputés pour leur qualité et leurs prix très abordables.
S'il est vrai que tout n'était pas parfait, il n'en demeure pas moins que beaucoup regrettent cette époque où l'Etat contrôlait en amont et en aval aussi bien le processus de production que celui de la distribution et de la commercialisation par le biais de ces compagnies publiques.
«Dans les décennies 1970 et 1980, on ne connaissait pas du tout cette flambée des prix à laquelle on assiste régulièrement depuis quelques années», affirme-t-on à ce propos.
En dépit de l'instauration de la concurrence, certains pensent que la qualité de service ne s'est pas améliorée : «Bien au contraire, les prestations se sont dégradées.
Regardez ce qui se passe dans le secteur des transports, c'est l'anarchie totale, les gens voyagent dans des conditions plus que déplorables, bon nombre de transporteurs privés ne respectent aucune règle. Le comble est qu'ils sont rarement sanctionnés».
Cet avis n'est cependant pas partagé par tout le monde.
«On a plus de choix aujourd'hui, on n'est pas obligé d'acheter une marmite, par exemple, pour avoir droit à quelques kilos de pommes de terre comme c'était le cas à l'époque des Aswak El-Fellah», dit-on.


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