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Criminels de légende : Tueurs en série
L?étrangleur de Boston (9e partie)
Publié dans Info Soir le 19 - 05 - 2005

Résumé de la 8e partie Durant deux mois, aucun autre meurtre n?eut lieu. La police en profita pour analyser tous ceux qui s?étaient déjà produits.
Le 8 mai 1963, Beverly Samans, une musicothérapeute de 23 ans, manqua son cours de chant à l?Eglise unitaire de Boston. Son fiancé se rendit à son appartement du 4 University Road et y entra grâce à la clé qu?elle lui avait donnée.
Dès qu?il ouvrit la porte, il la vit allongée sur le divan convertible, les jambes écartées, attachées aux supports du divan. Ses mains étaient ligotées dans le dos par l?une de ses écharpes. Deux bas nylon et une écharpe blanche noués ensemble étaient serrés autour de son cou, avec le n?ud caractéristique.
Il semblait que Beverly Samans avait été étranglée, mais, en fait, sa mort était due à quatre coups de couteau portés à la gorge. On l?avait frappée 22 fois, dont 17 au sein gauche, alors qu?elle était déjà morte. Les liens autour de son cou étaient «décoratifs» et n?étaient pas assez serrés pour l?étrangler. Ne portant aucune empreinte, l?arme du crime, un couteau ensanglanté, fut découverte dans la cuisine. Le médecin légiste releva également des morsures sur ses seins, son ventre et ses cuisses. Il estima qu?elle avait été assassinée 48 heures plus tôt, le 6 mai.
Son appartement était en désordre, des coussins étaient éparpillés partout, son sac à main était ouvert, des livres et des vêtements avaient été jetés sur le plancher?
Mezzo soprano, Beverly Samans avait l?intention de devenir chanteuse d?opéra et voulait tenter sa chance au Metropolitan Opera de New York cette année. La police émit l?hypothèse selon laquelle son entraînement au chant aurait musclé son cou. Le tueur aurait alors eu beaucoup de mal à l?étrangler et aurait fini par la poignarder? En fait, il s?avéra qu?elle avait supplié son agresseur de ne pas la violer et lui avait répété qu?il était mauvais, qu?il était pire qu?un animal. Pris de rage, l?Etrangleur l?avait poignardée pour qu?elle cesse de parler.
La police commençait vraiment à désespérer.
De nouveau, aucun meurtre n?eut lieu durant l?été 1963. Juin, juillet et août passèrent sans qu?un meurtre puisse être attribué à l?Etrangleur et l?on espéra qu?il s?était arrêté. Les femmes recommencèrent à sortir le soir et à prendre moins de précautions.
Mais le 8 septembre 1963, à Salem, Evelyn Corbin, une employée de 58 ans qui paraissait facilement 10 ans de moins, fut découverte assassinée au 224 Lafayette Street. Elle s?apprêtait à se rendre à l?église lorsque l?Etrangleur avait frappé à sa porte. Elle était allongée sur son lit, sa chemise de nuit déchirée, et avait été étranglée avec deux de ses bas nylon, qui formaient le n?ud habituel. Sa culotte avait été enfoncée dans sa bouche. Un bas était noué autour de sa cheville gauche. Elle avait été violée et mordue sur tout le corps.
Son assassin avait peu fouillé son appartement. Il n?avait ouvert qu?un tiroir et avait jeté, près du lit, des bas, le sac à main de sa victime et un soutien-gorge. (à suivre...)


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