Souvent très avare en déclarations, l'actuel premier responsable de l'arbitrage, Khelaïfia, a indiqué, hier, sur les ondes de la Chaîne III, que la commission qu'il préside, agit dans la transparence et essaye, à chaque fois, de mettre l'homme qu'il faut à chaque rencontre de championnat. Il admet que sa structure peut se tromper en désignant un arbitre qui passe à côté de son sujet, pour une raison ou une autre, mais il a assuré que les contrôleurs sont toujours là pour faire leur travail et noter les referees. Ces derniers sont alors mis au frigo en cas de fautes arbitrales ou de méforme physique, ce qui n'est, en revanche, pas normal pour Khelaïfia c'est que dans le milieu des clubs les désignations d'arbitres sont plus attendues que les matchs eux-mêmes. Evoquant le phénomène de corruption, Khelaïfia n'en dira pas plus que le président de la FAF, Hamid Haddadj, qui reconnaît qu'il y a des brebis galeuses qu'il faudra combattre et chasser avec l'aide de tous les acteurs. Tiens, qu'en est-il de tous ces scandales qui ont secoué la fin du précédent exercice et qui sont restés sans suite, M. Khelaïfia ? Dans ses explications sur comment se fait une désignation, le patron de l'arbitrage a cité l'exemple du match MCA - JSK qui a été officié par Abed qui, selon la commission, a été bien noté ces derniers temps et a à son actif plusieurs rencontres de Nationale Une. Le même principe a été adopté pour le choix de Belkacem pour le derby NAHD - CRB, tout en assurant que la commission de désignation ne subit aucune pression particulière de la part des dirigeants. Quant aux critiques, même celles concernant nos meilleurs internationaux comme Haïmoudi ou Benouza, Khelaïfia trouvent qu'elles ne sont pas «normales» et que les clubs ont intérêt à bien préparer leurs joueurs et leurs équipes au lieu de faire une fixation sur les arbitres.