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La prospérité prise en otage
Publié dans Le Maghreb le 28 - 05 - 2011


Il nous est arrivé à tous et ce, sans véritable recueil de statistiques, de colporter la thèse selon laquelle il existe un consensus dans le sens où il est admis que la misère est le principal terreau du terrorisme. Alors, la suite logique aurait été de révéler le constat d'une grave contradiction, à savoir investir dans la mondialisation de la lutte contre le terrorisme, mais pas dans la mondialisation de la lutte contre ses causes socioéconomiques, ce qui revient bien à dire que le monde se trouve ainsi fatalement devant l'insuffisance des moyens utilisés. Et pourtant, notre pays a, depuis longtemps, tout fait pour enraciner dans le monde l'idée fondamentale qu'il faudrait mondialiser aussi bien la coopération opérationnelle et solidaire contre le terrorisme que la coopération opérationnelle et également solidaire pour promouvoir et partager la prospérité. Si le terrorisme est un phénomène transfrontalier, nous militons pour que la prospérité devienne également un phénomène transfrontalier. Pourquoi faudrait-il que les grandes puissances acceptent de faire de la lutte contre le terrorisme une cause internationale, plutôt mondiale, alors qu'elles n'ont pas cette ambition pour la prospérité ? On sait bien que la mondialisation nous est imposée, le " nous " ne désigne pas que notre pays. Pratiquement tous les pays du monde, y compris bien sûr les pays en développement, qui en sont concernés et en sont conscients. Que nous faudrait-il faire pour que nous n'en soyons pas les victimes toutes désignées ? On nous dit que non seulement il faudrait engager et mener à bien les réformes qui nous permettront de nous y adapter, mais en plus, il nous faudrait, à nous qui sommes appelés les pays du Sud, à travers tous les continents, nous rapprocher sur tous les plans, à la fois pour que nous coopérions ensemble en rendant nos économies complémentaires, en faisant bénéficier nos pays respectifs de nos connaissances technologiques, et également pour renforcer notre solidarité. Pourrait-il y avoir en la matière une coopération qui ne revête pas la forme d'une guerre économique, mais celle d'une coopération selon le principe du "gagnant-gagnant " de façon à ce qu'il n'y ait ni vaincus, ni vainqueurs ? Peut-elle réellement exister et devenir viable une mondialisation qui signifierait confrontation dans le contexte d'un système mondial unipolaire et où les intérêts de la diplomatie économique s'appuient sur les moyens de la diplomatie de coercition, c'est-à-dire, en fin de compte, sur l'instrumentalisation de l'outil militaire? La mondialisation ne doit pas concerner que les problèmes des grandes puissances et pas ceux des pays en développement pour aider à trouver des solutions mondiales.

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