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Mondialisation de quoi ?
Publié dans Le Maghreb le 14 - 10 - 2010


Peut-il réellement exister ou mettre en place une mondialisation dans le contexte d'un système mondial unipolaire et où les intérêts de la diplomatie économique s'appuient sur les moyens de la diplomatie de coercition c'est-à-dire en fin de compte sur l'instrumentation de l'outil militaire? La mondialisation en réalité ne concerne que les problèmes des grandes puissances et pas ceux des pays en développement sauf s'ils peuvent ainsi être affectés par les intérêts des "grands". La mondialisation de la lutte contre le terrorisme par exemple n'a tendu à son effectivité qu'à partir du moment où les intérêts américains furent touchés et pas avant. Ce sont donc les problèmes des grandes puissances qui sont soit mondialisés et imposés à nous autres alors que tout problème pouvant affecter les petits pays devrait connaître une solution mondiale. Et pourtant il existe un consensus dans le sens où il est admis que la misère est le principal terreau du terrorisme ce qui a conduit cependant au constat d'une grave contradiction, à savoir investir dans la mondialisation de la lutte contre le terrorisme mais pas dans la mondialisation de la lutte contre ses causes socioéconomiques, ce qui revient bien à dire que le monde se trouve ainsi fatalement dans l'impasse .Dans les années de plein régime du combat politique, sur le plan économique, dans une partie du monde à laquelle notre pays était arrimé, les objectifs étaient centrés sur le plein emploi, taux de chômage zéro, sur la médecine gratuite, sur l'amélioration des conditions socioéconomiques de vie des populations dans un cadre égalitaire. L'économie était construite autour du secteur public. Elle ne permettait pas la venue des investisseurs privés étrangers. Ces modèles économiques étaient fondés sur les intérêts collectifs. Il n'y a pas de pause dans les réformes, l'accélération de celles-ci continuant à démontrer que les entreprises ne sont pas encore (le seraient-elles un jour ?) prêtes à livrer combat dans une économie de compétition. Ni les entreprises n'ont été mises à niveau, malgré les programmes y afférents, ni les mentalités n'ont été mises à niveau, car il s'agit plutôt plus d'une culture que d'une formation managériale, d'un vécu en la matière. Comment dans ces conditions y aller, et en plus pressés d'y aller pour jouer le rôle d'un mouton qu'on mène vers l'abattoir. Des réformes textuelles sans l'adaptation des hommes ? L'exemple nous a été donné par la vente par Orascom d'une cimenterie au groupe Lafarge. Un bénéfice très important, ce qui montre notre incapacité à négocier car nous ne sommes pas encore prêts pour l'économie de marché. Serons-nous un jour prêts? Il faudrait bien de temps à autre, mesurer le chemin parcouru depuis que s'était imposée la mondialisation et que les pays avaient quitté les rives de l'ancien système du socialisme et du parti unique pour tenter de rejoindre l'autre rive, celle de la concurrence qui se présente sous le visage de l'économie de marché et du pluralisme politique. Parmi les régions du monde, celle qu'on appelle le monde occidental est la mieux lotie, car c'est d'abord celle de l' Otan, la mieux ou plutôt la seule organisée et ensuite c'est l'alliance transatlantique car c'est elle qui fournit ses dirigeants à l'OMC, à la Banque mondiale et au FMI, autant dire que c'est le monde occidental qui détient les leviers de la puissance et de l'économie. La maîtrise et le "façonnage" du processus de mondialisation sont donc entre les mains des grandes puissances dont on sait leurs comportements à partir de leurs positions qu'elles développent un sens très aigu de leurs intérêts et de leurs seuls intérêts. Aujourd'hui, Le monde entier s'inscrit dans un seul modèle, celui qui est imposé sous le nom de mondialisation, et qui était né du point de vue des idées dans le cadre de ce qui était appelé une tripartite, à savoir la finance, les industries multinationales, et les idéologues jusqu'au "boutistes" libéralisme. La réflexion avait officieusement commencé en 1973, année où les pays dits parfois du tiers-monde, parfois des non-alignés, parfois du Sud, voulaient imposer un nouvel ordre mondial basé sur des objectifs à la fois économiques et politiques, un ordre mondial qui exclut la misère et les ingérences.

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