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Le baril de pétrole brut à 100 dollars
Publié dans Le Maghreb le 03 - 11 - 2007

Le prix du pétrole brut a dépassé les 96 dollars et se dirige vers le seuil symbolique des 100 à 110 dollars. En parallèle l'euro (qui a atteint le taux record de 1 4504 USD) comme l'or (l'once à 800 USD pour la première fois depuis 1980) font peser des incertitudes pour l'économie mondiale.
Le prix du baril de brut a doublé depuis janvier 2006 et a grimpé de 13 dollars en un seul mois. Cette hausse est due à certains facteurs qui semblent durables. Aux Etats-Unis, la cherté du pétrole pèse sur une économie déjà fragilisée. En Europe, les exportations souffrent de l'euro. La hausse est aussi imputée ici et là à l'effet des spéculateurs qui misent cyniquement sur les tensions géopolitiques, la menace et le va-t-en guerre d'Ankara sur le Kurdistan, les menaces terroristes au Nigeria.
A ces facteurs de fond, s'est ajoutée l'adoption par les Etats-Unis de nouvelles sanctions contre l'Iran producteur mondial de brut. La baisse des stocks de brut américains à près de 4 millions de barils le temps d'une semaine, est également évoquée pour expliquer cette ascension. Les stocks ont fondu de 9 millions de barils en 15 jours, à un moment où ils sont censés se reconstituer. Le niveau du brut disponible sur le sol américain est au plus bas depuis octobre 2005. La Chine, dont la croissance à deux chiffres tire la croissance mondiale, commence, elle aussi, à ressentir les effets du pétrole cher. Le gouvernement chinois qui subventionne le carburant a dû, ainsi, se résoudre à l'augmenter jeudi de 8 %.
Les experts misent sur la prochaine réunion à la mi-novembre, de l'Opep pour décider d'ouvrir les vannes de la production pour détendre la situation et briser les spéculateurs. Pour d'autres, l'évidence de cette mesure n'est pas garantie, l'Opep ne semble pas de cet avis. Le ministre iranien du Pétrole a estimé jeudi que le cartel ne devrait pas discuter le relèvement de sa production, à l'occasion de discussions informelles prévues à Riyad à la mi-novembre.
De son côté, le président de l'Opep, Mohamed Ben Dhaen, ne voit pas la nécessité d'une augmentation. Il a affirmé mercredi que le cartel continuerait de faire le nécessaire pour répondre aux besoins du marché, ajoutant toutefois qu'une nouvelle hausse de la production n'était pas à l'ordre du jour de la prochaine réunion informelle.
Les analystes lient le pic actuel au nouveau foyer de tension entre la Turquie et l'Irak, et observent à plus long terme, un accroissement de l'écart entre l'augmentation des besoins venus des pays émergents (Chine, Inde, etc.) et celle des capacités de production.
Leur soif d'énergie dépasse l'offre, souligne-t-on. Selon les mêmes conclusions, cette hausse va se poursuivre : "Nous y allons au-delà d'un baril à 100 dollars. Les perspectives de croissance restent fortes dans les pays émergents. Il n'y a pas de raison de les voir diminuer leur consommation d'énergie et donc faire pression sur la demande".
A la question d'un risque de spéculation, la réponse affirme qu'on ne peut pas parler réellement de bulle spéculative en matière de pétrole.
"En fait, pour se couvrir de l'évolution des taux de change euro-dollar et limiter les risques financiers, beaucoup d'investisseurs préfèrent miser sur le pétrole", ajoute-t-on.
Par ailleurs, malgré un cours de pétrole brut proche de son record absolu, les résultats des sociétés pétrolières occidentales continuent de décevoir. A titre d'exemple, le géant du secteur, Exxon Mobil, a ainsi vu ses profits, baisser de 10 % au troisième trimestre, remarque le Wall Street Journal.
Il s'agit cependant de l'un des trimestres les plus profitables, mais la baisse de ses marges sur le raffinage, le déclin du volume de brut extrait et l'augmentation des coûts d'extraction se sont conjugués pour réduire ses marges par rapport à l'année précédente.
Une situation qui n'est pas propre au numéro un, puisque BP vient d'annoncer des résultats également en baisse, rappelle le quotidien. Une situation qui ne devrait pas s'améliorer pour des sociétés qui auront du mal à maintenir l'exceptionnelle qualité de leurs résultats de 2005 et 2006. Exploitant des champs pétroliers qui s'épuisent progressivement, les géants pétroliers subissent également l'alourdissement de la fiscalité entraîné par la volonté des Etats de profiter de l'envol des cours de brut.


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