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grogne Des sinistrés non encore relogés
Boumerdès, Sept ans après le séisme
Publié dans Le Midi Libre le 19 - 01 - 2010

Des familles entières sont toujours parquées dans des chalets qui sont devenus dans leur totalité inhabitables. Les sinistrés organisent des mouvements de protestation pour réclamer leur relogement dans des habitations décentes ou l'aide financière promise au lendemain de la catastrophe.
Des familles entières sont toujours parquées dans des chalets qui sont devenus dans leur totalité inhabitables. Les sinistrés organisent des mouvements de protestation pour réclamer leur relogement dans des habitations décentes ou l'aide financière promise au lendemain de la catastrophe.
Sept ans après le cataclysme qui a frappé la wilaya de Boumerdès et l'est d'Alger, le chapitre de relogement des sinistrés peine à trouver son épilogue. Des familles entières sont toujours parquées dans des chalets qui sont devenus dans leur totalité inhabitables. Et depuis, l'on assiste à divers mouvements de protestation déclenchés çà et là par les sinistrés pour protester contre les lenteurs de l'opération de relogement. Il ne se passe pratiquement pas une semaine sans qu'une protestation ne soit déclenchée pour réclamer un relogement dans des habitations décentes ou réclamer l'aide financière promise au lendemain de la catastrophe de 2003. En fin du mois de décembre dernier, c'était au tour des sinistrés de Bordj Ménaïel, des Issers et de Cap Djenet de réclamer les tranches restantes d'aides financières aux loyers. Ces sinistrés occupent toujours des chalets ne répondant plus aux besoins et aux exigences de leurs habitants. «Ces chalets étaient destinés pour notre relogement momentanément au lendemain du séisme, mais nous voilà, sept ans après, toujours parqués dans ces habitations qui se tendent à devenir un risque pour notre santé et pour celle de nos enfants», déclare Farid sur un ton plein de désolation. Cet habitant du site des chalets de Sghirat, dans la commune de Thénia, nous dira que «la plupart de ces chalets sont devenus inconfortables» car, ajoute-t-il : «Les chalets se sont tous dégradés. L'infiltration des eaux par les toits en hiver en est la preuve.» Nonobstant les sommes faramineuses d'argent injectées dans les programmes de reconstruction des bâtisses effondrées et la construction de nouvelles bâtisses, des sinistrés sont toujours dans l'attente d'être relogés. C'est l'exemple de ceux habitant le site des chalets de Koudiet Laârayes, à Legata, où des logements sont achevés depuis plus d'une année et qui ne sont toujours pas distribués aux sinistrés. Les habitants de ce site, qui sont au nombre de 80 familles, s'indignent du retard mis par les autorités locales dans leur relogement. Les sinistrés habitant la cité 1.200 logts, dans la ville de Boumerdès, ne sont toujours pas relogés. Et pourtant, leur cité avait été totalement détruite par le séisme. Le week-end dernier, et pour la deuxième action consécutive, ces sinistrés avaient organisé un attroupement devant le siège de la wilaya pour réclamer le parachèvement des travaux de construction de leurs habitations écroulées pendant le séisme dévastateur. Ils ont bloqué la circulation routière pendant deux heures pour faire entendre leur voix. Ils ont été reçus par le chef de cabinet de la wilaya qui, à son tour, leur a promis une rencontre avec le wali. Les travaux de construction de la cité avaient été lancés en 2005, et 520 unités sont prévues pour reloger des sinistrés. Mais le destin a voulu que les travaux s'arrêtent en 2007 en raison, nous dit-on, de financement limité.
Les habitants de ladite cité avaient avancé une somme de 70 millions d'apport afin de venir à bout de l'opération de reconstruction. Pour rappel, l'Etat s'est engagé, au lendemain du séisme de 2003, de réaliser 8 mille logements pour les sinistrés et 3.800 aides à la reconstruction.
T. O.
Sept ans après le cataclysme qui a frappé la wilaya de Boumerdès et l'est d'Alger, le chapitre de relogement des sinistrés peine à trouver son épilogue. Des familles entières sont toujours parquées dans des chalets qui sont devenus dans leur totalité inhabitables. Et depuis, l'on assiste à divers mouvements de protestation déclenchés çà et là par les sinistrés pour protester contre les lenteurs de l'opération de relogement. Il ne se passe pratiquement pas une semaine sans qu'une protestation ne soit déclenchée pour réclamer un relogement dans des habitations décentes ou réclamer l'aide financière promise au lendemain de la catastrophe de 2003. En fin du mois de décembre dernier, c'était au tour des sinistrés de Bordj Ménaïel, des Issers et de Cap Djenet de réclamer les tranches restantes d'aides financières aux loyers. Ces sinistrés occupent toujours des chalets ne répondant plus aux besoins et aux exigences de leurs habitants. «Ces chalets étaient destinés pour notre relogement momentanément au lendemain du séisme, mais nous voilà, sept ans après, toujours parqués dans ces habitations qui se tendent à devenir un risque pour notre santé et pour celle de nos enfants», déclare Farid sur un ton plein de désolation. Cet habitant du site des chalets de Sghirat, dans la commune de Thénia, nous dira que «la plupart de ces chalets sont devenus inconfortables» car, ajoute-t-il : «Les chalets se sont tous dégradés. L'infiltration des eaux par les toits en hiver en est la preuve.» Nonobstant les sommes faramineuses d'argent injectées dans les programmes de reconstruction des bâtisses effondrées et la construction de nouvelles bâtisses, des sinistrés sont toujours dans l'attente d'être relogés. C'est l'exemple de ceux habitant le site des chalets de Koudiet Laârayes, à Legata, où des logements sont achevés depuis plus d'une année et qui ne sont toujours pas distribués aux sinistrés. Les habitants de ce site, qui sont au nombre de 80 familles, s'indignent du retard mis par les autorités locales dans leur relogement. Les sinistrés habitant la cité 1.200 logts, dans la ville de Boumerdès, ne sont toujours pas relogés. Et pourtant, leur cité avait été totalement détruite par le séisme. Le week-end dernier, et pour la deuxième action consécutive, ces sinistrés avaient organisé un attroupement devant le siège de la wilaya pour réclamer le parachèvement des travaux de construction de leurs habitations écroulées pendant le séisme dévastateur. Ils ont bloqué la circulation routière pendant deux heures pour faire entendre leur voix. Ils ont été reçus par le chef de cabinet de la wilaya qui, à son tour, leur a promis une rencontre avec le wali. Les travaux de construction de la cité avaient été lancés en 2005, et 520 unités sont prévues pour reloger des sinistrés. Mais le destin a voulu que les travaux s'arrêtent en 2007 en raison, nous dit-on, de financement limité.
Les habitants de ladite cité avaient avancé une somme de 70 millions d'apport afin de venir à bout de l'opération de reconstruction. Pour rappel, l'Etat s'est engagé, au lendemain du séisme de 2003, de réaliser 8 mille logements pour les sinistrés et 3.800 aides à la reconstruction.
T. O.


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