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Formation et orientation des éleveurs
SOUK-AHRAS, Direction des services agricoles
Publié dans Le Midi Libre le 20 - 04 - 2010

En vu d'encourager et de réglementer la production de lait et ses dérivés dans une wilaya à vocation agricole telle Souk-Ahras, un système de production locale (SPL) spécialisé dans le lait est envisagé dans le cadre de la coordination entre la direction de la petite et moyenne entreprise (DPME) et la direction des services agricoles (DSA).
En vu d'encourager et de réglementer la production de lait et ses dérivés dans une wilaya à vocation agricole telle Souk-Ahras, un système de production locale (SPL) spécialisé dans le lait est envisagé dans le cadre de la coordination entre la direction de la petite et moyenne entreprise (DPME) et la direction des services agricoles (DSA).
L‘annonce de ce projet ambitieux qui consiste à rassembler tous les intervenants dans le domaine du lait dont les éleveurs, les collecteurs et les producteurs pour créer des centres de formation dans les différents secteurs liés à l‘élevage (cuir, laine, lait et dérivés…), a été faite par M. Sassi Bouaziz, directeur de la PME et l‘artisanat de la wilaya de Souk-Ahras au Midi libre. Pour ce faire, le centre de facilitation sera prêt cette année. Il servira à la formation et l‘orientation du jeune investisseur afin qu‘il connaisse la démarche à suivre une fois arrivé au dispositif de financement.
Le nombre d‘entreprises ne cesse de croître selon la même source qui avance le chiffre de 4.000 entreprises employant quelque 12.000 employés avec un taux de croissance annuelle de 4 à 6%. Néanmoins, ce nombre est formé en majorité d‘entreprises de services tandis que le nombre d‘entreprises productrices, leur nombre ne dépasse pas les 1.300, artisans inclus. Leur croissance est l‘otage de la matière première, des impôts et de la commercialisation du produit. A ce sujet, le DPME souligne que 8 locaux sont déjà prêts pour accueillir la chambre d‘artisanat en plus de l‘initiative de l‘Etat d‘exonérer d‘impôts les artisans à condition de former des stagiaires et d‘intégrer la CASNOS. Aussi, une banque d‘investissements sera mise en place afin de financer les entreprises. Ainsi, le vœux des quelque 2.600 artisans déjà en activité sera incessamment exaucé avec la construction de 5 nouvelles infrastructures à Souk-Ahras, Sedrata, Mdaourouch et Taoura dont 4 sous forme de centres d‘innovation et d‘apprentissage et le cinquième servira à l‘exposition et la vente des produits finis ainsi que de la matière première, ce qui facilitera la tâche à nos jeunes artisans et encouragera davantage de jeunes à s‘initier dans ces métiers florissants et pourvoyeurs de postes d‘emploi, tout en préservant cet acquit qui témoigne de notre civilisation puisque ces métiers traditionnels et les différents produits dont le tadjine et la gargoulette constituaient durant des décennies la principale ressource lorsque nos grand-mères parcouraient des dizaines de kilomètres à la recherche de l‘argile pour façonner ces plats et ces récipients en terre cuite qu‘elles vendaient au souk. Ces outils demeurent de nos jours très convoités et la majorité des ménages à Souk-Ahras consomme la galette. Des métiers traditionnels, on peut aussi citer les métiers à tisser héritage de nos origines berbères, le haïk de Mdaourouch ou le burnous de Ouled Soukies en passant par le tapis de Sedrata et les différents types de poterie et d‘ustensiles en bois ou en cuivre qui témoignent d‘un passé riche en la matière. Du traditionnel tadjine aux récents objets d‘art, l‘Algérien en général et le Souk-Ahrassien en particulier, ont su préserver ce noble métier ancestral qu‘est l‘artisanat et qui se transmet de père en fils et de mère en fille. La réalisation d‘un centre d‘exposition-vente devient impérative afin de pouvoir acquérir ces poteries, ces habits et ces couvertures traditionnelles ou ces plats qui continuent à garnir nos tables pendant les fêtes religieuses.
L‘annonce de ce projet ambitieux qui consiste à rassembler tous les intervenants dans le domaine du lait dont les éleveurs, les collecteurs et les producteurs pour créer des centres de formation dans les différents secteurs liés à l‘élevage (cuir, laine, lait et dérivés…), a été faite par M. Sassi Bouaziz, directeur de la PME et l‘artisanat de la wilaya de Souk-Ahras au Midi libre. Pour ce faire, le centre de facilitation sera prêt cette année. Il servira à la formation et l‘orientation du jeune investisseur afin qu‘il connaisse la démarche à suivre une fois arrivé au dispositif de financement.
Le nombre d‘entreprises ne cesse de croître selon la même source qui avance le chiffre de 4.000 entreprises employant quelque 12.000 employés avec un taux de croissance annuelle de 4 à 6%. Néanmoins, ce nombre est formé en majorité d‘entreprises de services tandis que le nombre d‘entreprises productrices, leur nombre ne dépasse pas les 1.300, artisans inclus. Leur croissance est l‘otage de la matière première, des impôts et de la commercialisation du produit. A ce sujet, le DPME souligne que 8 locaux sont déjà prêts pour accueillir la chambre d‘artisanat en plus de l‘initiative de l‘Etat d‘exonérer d‘impôts les artisans à condition de former des stagiaires et d‘intégrer la CASNOS. Aussi, une banque d‘investissements sera mise en place afin de financer les entreprises. Ainsi, le vœux des quelque 2.600 artisans déjà en activité sera incessamment exaucé avec la construction de 5 nouvelles infrastructures à Souk-Ahras, Sedrata, Mdaourouch et Taoura dont 4 sous forme de centres d‘innovation et d‘apprentissage et le cinquième servira à l‘exposition et la vente des produits finis ainsi que de la matière première, ce qui facilitera la tâche à nos jeunes artisans et encouragera davantage de jeunes à s‘initier dans ces métiers florissants et pourvoyeurs de postes d‘emploi, tout en préservant cet acquit qui témoigne de notre civilisation puisque ces métiers traditionnels et les différents produits dont le tadjine et la gargoulette constituaient durant des décennies la principale ressource lorsque nos grand-mères parcouraient des dizaines de kilomètres à la recherche de l‘argile pour façonner ces plats et ces récipients en terre cuite qu‘elles vendaient au souk. Ces outils demeurent de nos jours très convoités et la majorité des ménages à Souk-Ahras consomme la galette. Des métiers traditionnels, on peut aussi citer les métiers à tisser héritage de nos origines berbères, le haïk de Mdaourouch ou le burnous de Ouled Soukies en passant par le tapis de Sedrata et les différents types de poterie et d‘ustensiles en bois ou en cuivre qui témoignent d‘un passé riche en la matière. Du traditionnel tadjine aux récents objets d‘art, l‘Algérien en général et le Souk-Ahrassien en particulier, ont su préserver ce noble métier ancestral qu‘est l‘artisanat et qui se transmet de père en fils et de mère en fille. La réalisation d‘un centre d‘exposition-vente devient impérative afin de pouvoir acquérir ces poteries, ces habits et ces couvertures traditionnelles ou ces plats qui continuent à garnir nos tables pendant les fêtes religieuses.


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