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«Pourvu que l'Uruguay soit la surprise»
Oscar Tabarez, sélectionneur
Publié dans Le Midi Libre le 10 - 05 - 2010

L'Uruguay, qualifié in extremis via les repêchages, espère créer «la surprise» lors du Mondial-2010, même si son objectif est de sortir d'un groupe «difficile» avec la France, l'Afrique du Sud et le Mexique, selon son sélectionneur Oscar Tabarez. L'ex-entraîneur de l'Inter Milan, âgé de 63 ans, doit livrer demain une première liste de joueurs à un mois du premier match contre la France, le 11 juin, mais il a confié samedi à la presse étrangère qu'il hésitait entre donner un groupe élargi de 30 ou dévoiler directement les 23 heureux élus.
L'Uruguay, qualifié in extremis via les repêchages, espère créer «la surprise» lors du Mondial-2010, même si son objectif est de sortir d'un groupe «difficile» avec la France, l'Afrique du Sud et le Mexique, selon son sélectionneur Oscar Tabarez. L'ex-entraîneur de l'Inter Milan, âgé de 63 ans, doit livrer demain une première liste de joueurs à un mois du premier match contre la France, le 11 juin, mais il a confié samedi à la presse étrangère qu'il hésitait entre donner un groupe élargi de 30 ou dévoiler directement les 23 heureux élus.
Pourquoi ne disputez-vous qu‘un match de préparation contre Israël, le 26 mai, en plus de celui gagné contre la Suisse (3-1) en mars?
«Mon expérience, pour avoir déjà disputé une Coupe du monde (comme sélectionneur en 1990) et supervisé plusieurs tournois comme membre du comité technique de la FIFA, c‘est qu‘il faut arriver à un Mondial en bonne condition physique, reposé, que les joueurs aient récupéré pour supporter des charges de travail leur permettant de s‘exprimer. Jouer plus de matches réduirait de beaucoup la quantité d‘entraînement. En plus, la majorité des joueurs sort du groupe qui a suivi tout le processus de qualification. Nous n‘allons pas au Mondial en repartant de zéro.»
Quelle est votre philosophie de jeu?
«Il faut essayer de limiter les possibilités de l‘adversaire et plus l‘adversaire est fort, plus il faut insister sur l‘aspect défensif. Je ne suis absolument pas pour la diabolisation de la défense. La meilleure équipe du moment (Barcelone) n‘a pas atteint la finale de la Coupe d‘Europe en raison du grand travail défensif réalisé par son adversaire (Inter Milan).»
Comment voyez-vous le premier tour?
«Le match le plus important est celui contre la France, en raison de ses qualités et parce que le premier match du Mondial donne en grande partie le ton de la première phase et laisse des traces quel que soit le résultat. Ils ont des joueurs qui évoluent au plus haut niveau en France et dans les championnats les plus puissants. C‘est donc un rival très fort, et cela ne me rassure pas d‘entendre que l‘entraîneur a ceci ou un joueur cela. C‘est un des deux finalistes du dernier Mondial, avec le même entraîneur et beaucoup de joueurs encore présents. Donc ce n‘est pas facile mais si vous voulez me faire dire que c‘est impossible de penser les battre, je dis non.»
Et que pensez-vous de vos deux autres adversaires de poule?
«L‘Afrique du Sud était peut-être la tête de série qui avait le palmarès le moins impressionnant et le plus mauvais classement Fifa, mais c‘est le pays organisateur et une statistique dit que l‘organisateur passe toujours la première phase. Ils auront tout le public derrière eux, mais il faut voir comment les joueurs vont faire face à cette responsabilité. Le Mexique a plusieurs joueurs qui avaient brillé au Mondial des moins de 17 ans il y a quelques années au Pérou. Il a aussi un bon entraîneur (Javier Aguirre) qui a obtenu que 17 joueurs soient libérés par leur club mexicain. C‘est un adversaire difficile, même s‘il n‘est pas hors de portée.»
De quoi rêvez-vous?
«Pourvu que l‘Uruguay soit la surprise de ce Mondial. Même si je ne sais pas si on considérerait comme une surprise qu‘une équipe avec une telle histoire (champion du monde 1930 et 1950) finisse dans les quatre premiers. Il y a eu beaucoup de surprises, le Cameroun, la Pologne, la Croatie, la Turquie, la Corée mais aucune n‘a été championne du monde. Peut-être que si nous arrivons au même niveau, nous non plus. Il faut voir jusqu‘où peut influer chez le footballeur uruguayen certaines choses qui ont fait notre identité. Mais c‘est surtout pour parler. Notre objectif est de passer le premier tour et après on verra.»
«Le match contre la France est le plus important»
Pour l'Uruguay, "le match le plus important est celui contre la France", a estimé samedi le sélectionneur de l'Uruguay Oscar Tabarez, à un mois du premier match de la Céleste dans le groupe A du Mondial-2010 (11 juin-11 juillet) contre les vice-champions du monde. "Le match le plus important est celui contre la France, en raison des qualités de l'adversaire et parce que le premier match du Mondial (le 11 juin) donne en grande partie le ton de la première phase et laisse des traces quel que soit le résultat", a déclaré le technicien sud-américain, lors d'une conférence de presse accordée à la presse étrangère. "En plus, c'est le pays qui possède pour moi la meilleure organisation du monde en matière de sélections. Ils ont des joueurs qui évoluent au plus haut niveau en France mais aussi dans les championnats les plus puissants. C'est donc un rival très fort, et cela ne me rassure pas d'entendre que l'entraîneur a ceci ou un joueur cela. C'est un des deux finalistes du dernier Mondial, avec le même entraîneur et beaucoup de joueurs encore présents", a-t-il ajouté. "Donc ce n'est pas facile mais si vous voulez me faire dire que c'est impossible de penser les battre, je dis non", a cependant souligné Tabarez, déjà sélectionneur de l'Uruguay lors du Mondial-1990.
Tabarez, 63 ans, se méfie de la force, de la technique des Sud-Africains et "même s'ils cherchent encore leur organisation tactique", il rappelle que "les statistiques disent que l'équipe organisatrice a toujours passé le premier tour". Quant au Mexique, il souligne "son pouvoir" économique, qui lui a notamment permis de dispenser de la fin du championnat et de la Copa Libertadores (Ligue des champions latino-américaine) 17 joueurs pour qu'ils préparent le Mondial. Tabrez s'en tient donc à un objectif mesuré. "Bien sûr que nous souhaitons passer le premier tour et si nous y arrivons nous devrons être contents", a-t-il déclaré, en se gardant bien de se projeter au-delà. Double championne du monde en 1930 et 1950, la Celeste est passée par les barrages pour se qualifier pour son premier Mondial depuis 2002. Elle affrontera également le pays organisateur, l'Afrique du Sud, puis le Mexique dans le groupe A.
Pourquoi ne disputez-vous qu‘un match de préparation contre Israël, le 26 mai, en plus de celui gagné contre la Suisse (3-1) en mars?
«Mon expérience, pour avoir déjà disputé une Coupe du monde (comme sélectionneur en 1990) et supervisé plusieurs tournois comme membre du comité technique de la FIFA, c‘est qu‘il faut arriver à un Mondial en bonne condition physique, reposé, que les joueurs aient récupéré pour supporter des charges de travail leur permettant de s‘exprimer. Jouer plus de matches réduirait de beaucoup la quantité d‘entraînement. En plus, la majorité des joueurs sort du groupe qui a suivi tout le processus de qualification. Nous n‘allons pas au Mondial en repartant de zéro.»
Quelle est votre philosophie de jeu?
«Il faut essayer de limiter les possibilités de l‘adversaire et plus l‘adversaire est fort, plus il faut insister sur l‘aspect défensif. Je ne suis absolument pas pour la diabolisation de la défense. La meilleure équipe du moment (Barcelone) n‘a pas atteint la finale de la Coupe d‘Europe en raison du grand travail défensif réalisé par son adversaire (Inter Milan).»
Comment voyez-vous le premier tour?
«Le match le plus important est celui contre la France, en raison de ses qualités et parce que le premier match du Mondial donne en grande partie le ton de la première phase et laisse des traces quel que soit le résultat. Ils ont des joueurs qui évoluent au plus haut niveau en France et dans les championnats les plus puissants. C‘est donc un rival très fort, et cela ne me rassure pas d‘entendre que l‘entraîneur a ceci ou un joueur cela. C‘est un des deux finalistes du dernier Mondial, avec le même entraîneur et beaucoup de joueurs encore présents. Donc ce n‘est pas facile mais si vous voulez me faire dire que c‘est impossible de penser les battre, je dis non.»
Et que pensez-vous de vos deux autres adversaires de poule?
«L‘Afrique du Sud était peut-être la tête de série qui avait le palmarès le moins impressionnant et le plus mauvais classement Fifa, mais c‘est le pays organisateur et une statistique dit que l‘organisateur passe toujours la première phase. Ils auront tout le public derrière eux, mais il faut voir comment les joueurs vont faire face à cette responsabilité. Le Mexique a plusieurs joueurs qui avaient brillé au Mondial des moins de 17 ans il y a quelques années au Pérou. Il a aussi un bon entraîneur (Javier Aguirre) qui a obtenu que 17 joueurs soient libérés par leur club mexicain. C‘est un adversaire difficile, même s‘il n‘est pas hors de portée.»
De quoi rêvez-vous?
«Pourvu que l‘Uruguay soit la surprise de ce Mondial. Même si je ne sais pas si on considérerait comme une surprise qu‘une équipe avec une telle histoire (champion du monde 1930 et 1950) finisse dans les quatre premiers. Il y a eu beaucoup de surprises, le Cameroun, la Pologne, la Croatie, la Turquie, la Corée mais aucune n‘a été championne du monde. Peut-être que si nous arrivons au même niveau, nous non plus. Il faut voir jusqu‘où peut influer chez le footballeur uruguayen certaines choses qui ont fait notre identité. Mais c‘est surtout pour parler. Notre objectif est de passer le premier tour et après on verra.»
«Le match contre la France est le plus important»
Pour l'Uruguay, "le match le plus important est celui contre la France", a estimé samedi le sélectionneur de l'Uruguay Oscar Tabarez, à un mois du premier match de la Céleste dans le groupe A du Mondial-2010 (11 juin-11 juillet) contre les vice-champions du monde. "Le match le plus important est celui contre la France, en raison des qualités de l'adversaire et parce que le premier match du Mondial (le 11 juin) donne en grande partie le ton de la première phase et laisse des traces quel que soit le résultat", a déclaré le technicien sud-américain, lors d'une conférence de presse accordée à la presse étrangère. "En plus, c'est le pays qui possède pour moi la meilleure organisation du monde en matière de sélections. Ils ont des joueurs qui évoluent au plus haut niveau en France mais aussi dans les championnats les plus puissants. C'est donc un rival très fort, et cela ne me rassure pas d'entendre que l'entraîneur a ceci ou un joueur cela. C'est un des deux finalistes du dernier Mondial, avec le même entraîneur et beaucoup de joueurs encore présents", a-t-il ajouté. "Donc ce n'est pas facile mais si vous voulez me faire dire que c'est impossible de penser les battre, je dis non", a cependant souligné Tabarez, déjà sélectionneur de l'Uruguay lors du Mondial-1990.
Tabarez, 63 ans, se méfie de la force, de la technique des Sud-Africains et "même s'ils cherchent encore leur organisation tactique", il rappelle que "les statistiques disent que l'équipe organisatrice a toujours passé le premier tour". Quant au Mexique, il souligne "son pouvoir" économique, qui lui a notamment permis de dispenser de la fin du championnat et de la Copa Libertadores (Ligue des champions latino-américaine) 17 joueurs pour qu'ils préparent le Mondial. Tabrez s'en tient donc à un objectif mesuré. "Bien sûr que nous souhaitons passer le premier tour et si nous y arrivons nous devrons être contents", a-t-il déclaré, en se gardant bien de se projeter au-delà. Double championne du monde en 1930 et 1950, la Celeste est passée par les barrages pour se qualifier pour son premier Mondial depuis 2002. Elle affrontera également le pays organisateur, l'Afrique du Sud, puis le Mexique dans le groupe A.


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