Une instruction ministérielle a été signée, hier à Djelfa, entre le ministre de l'Environnement et l'Aménagement du territoire, Chérif Rahmani, et le ministre de l'Education nationale, Boubekeur Benbouzid, portant sur la généralisation et l'introduction de l'éducation environnementale dans le cursus scolaire touchant les trois paliers : primaire, moyen et secondaire, et ce, au niveau des quarante-huit wilayas. Cette opération, qui s'inscrit dans le cadre de la formation de la nouvelle génération sur les principes et les valeurs de protection de l'environnement et l'amélioration du cadre de vie, touchera plus de 24 mille établissements scolaires et environ huit millions d'élèves, à partir de la prochaine rentrée scolaire. «L'éducation environnementale est une matière interdisciplinaire, introduite actuellement dans le programme de l'éducation civique. Progressivement, elle sera introduite dans le cursus scolaire des trois paliers comme une matière indépendante qui aura ses épreuves d'examens officiaux», a précisé, le ministre de l'Education, lors d'une cérémonie organisée à la maison de la culture de la wilaya de Djelfa. Cet accord, souligne-t-on, vise l'élaboration et la mise en œuvre d'un programme assuré via des activités complémentaires à travers les clubs verts des établissements d'enseignement. A cet effet, un ensemble d'outils pédagogiques ont été attribués aux établissements scolaires du pays, notamment, quelque 55 mille exemplaires du Guide de l'éducateur et 51 mille exemplaires de la "Mallette du club vert scolaire" qui comporte un Guide de l'animateur, une Charte environnementale scolaire, un livret de l'adhérent et une fiche pédagogique. «Cette opération consiste en la prise en charge de l'information, la sensibilisation et la formation de la communauté éducative, plus particulièrement des élèves des différents cycles de l'enseignement sur l'importance de préserver notre cadre de vie», a souligné, pour sa part, le ministre de l'Environnement. Pour rappel, l'introduction de l'éducation environnementale dans le cursus scolaire s'inscrit dans le cadre du protocole d'accord, signé en 2002, par les deux ministères en question. L'opération a été lancée dans un premier temps dans les wilayas de Blida et Alger avant de toucher vingt-trois autres régions, entre 2005 et 2009. L'objectif de cette démarche, précise-t-on, est d'apporter de nouvelles connaissances intégrant une pratique du terrain et invitant l'élève à découvrir et à innover dans le recyclage des déchets. Aux plans pédagogiques et opérationnels, cette éducation permettra notamment, la préparation des enfants à se protéger des dangers potentiels de la dégradation accidentelle, naturelle ou provoquée de notre environnement, l'acquisition de connaissances et de compétences pratiques de façon responsable à la préservation et la protection de l'environnement, l'amélioration de la relation de l'individu avec lui-même et avec son environnement, et enfin, l'implication et la responsabilisation dans la résolution des problèmes environnementaux. En outre, sur le plan institutionnel, une commission interministérielle et des comités pédagogiques a été mise en place pour la conception d'outils pédagogiques qui constituent les supports didactiques à cette matière prochainement reconnue comme matière officielle. Une instruction ministérielle a été signée, hier à Djelfa, entre le ministre de l'Environnement et l'Aménagement du territoire, Chérif Rahmani, et le ministre de l'Education nationale, Boubekeur Benbouzid, portant sur la généralisation et l'introduction de l'éducation environnementale dans le cursus scolaire touchant les trois paliers : primaire, moyen et secondaire, et ce, au niveau des quarante-huit wilayas. Cette opération, qui s'inscrit dans le cadre de la formation de la nouvelle génération sur les principes et les valeurs de protection de l'environnement et l'amélioration du cadre de vie, touchera plus de 24 mille établissements scolaires et environ huit millions d'élèves, à partir de la prochaine rentrée scolaire. «L'éducation environnementale est une matière interdisciplinaire, introduite actuellement dans le programme de l'éducation civique. Progressivement, elle sera introduite dans le cursus scolaire des trois paliers comme une matière indépendante qui aura ses épreuves d'examens officiaux», a précisé, le ministre de l'Education, lors d'une cérémonie organisée à la maison de la culture de la wilaya de Djelfa. Cet accord, souligne-t-on, vise l'élaboration et la mise en œuvre d'un programme assuré via des activités complémentaires à travers les clubs verts des établissements d'enseignement. A cet effet, un ensemble d'outils pédagogiques ont été attribués aux établissements scolaires du pays, notamment, quelque 55 mille exemplaires du Guide de l'éducateur et 51 mille exemplaires de la "Mallette du club vert scolaire" qui comporte un Guide de l'animateur, une Charte environnementale scolaire, un livret de l'adhérent et une fiche pédagogique. «Cette opération consiste en la prise en charge de l'information, la sensibilisation et la formation de la communauté éducative, plus particulièrement des élèves des différents cycles de l'enseignement sur l'importance de préserver notre cadre de vie», a souligné, pour sa part, le ministre de l'Environnement. Pour rappel, l'introduction de l'éducation environnementale dans le cursus scolaire s'inscrit dans le cadre du protocole d'accord, signé en 2002, par les deux ministères en question. L'opération a été lancée dans un premier temps dans les wilayas de Blida et Alger avant de toucher vingt-trois autres régions, entre 2005 et 2009. L'objectif de cette démarche, précise-t-on, est d'apporter de nouvelles connaissances intégrant une pratique du terrain et invitant l'élève à découvrir et à innover dans le recyclage des déchets. Aux plans pédagogiques et opérationnels, cette éducation permettra notamment, la préparation des enfants à se protéger des dangers potentiels de la dégradation accidentelle, naturelle ou provoquée de notre environnement, l'acquisition de connaissances et de compétences pratiques de façon responsable à la préservation et la protection de l'environnement, l'amélioration de la relation de l'individu avec lui-même et avec son environnement, et enfin, l'implication et la responsabilisation dans la résolution des problèmes environnementaux. En outre, sur le plan institutionnel, une commission interministérielle et des comités pédagogiques a été mise en place pour la conception d'outils pédagogiques qui constituent les supports didactiques à cette matière prochainement reconnue comme matière officielle.