Il faut savoir qu'un malade subit une souffrance permanente, qui vient non seulement de sa douleur, mais aussi et surtout de son sentiment d'inutilité et de désespoir, des sentiments parfaitement justifiés notamment dans une société qui n'accorde hélas pas beaucoup d'attention à ces franges, marginalisées. Que dire alors d'un malade démuni qui n'a même pas de quoi se faire soigner, comment peuvent-ils se sentir utiles ? Il faut dire qu'un malade qui subit trois à quatre séances d'hémodialyse, très douloureuses, n'est que courageux et il s'accroche tellement à cette vie qu'il est capable de supporter la douleur et la souffrance. Ces malades qui ne font que se multiplier d'une année à l'autre, ont besoin aujourd'hui de beaucoup de moyens pour survivre et lutter. Lutter contre la maladie mais aussi contre la mauvaise prise en charge et la marginalisation. Ces dizaines, voire centaines de milliers de malades à travers le pays, n'attendent que des âmes charitables pour suivre leurs traitements. Il faut sensibiliser autant l'opinion publique que les pouvoirs publics sur la souffrance de ces gens qui dans leur majorité, sont sans ressources financières ; ils ont besoins d'aide sur le plan médicosociale mais aussi sur le plan psychologique. Il faut dire qu'actuellement, la prise en charge des hémodialysés se limite à l'épuration du sang uniquement durant 12 heures par semaine, chose très insuffisante pour des malades dont la vie est liée à des machines qui les fait pourtant souffrir mais qui les maintient vivants. Il faut donc passer à ces nouvelles méthodes qui peuvent permettre une nouvelle vie à des milliers de malades, il est temps de mener plus de campagnes de sensibilisation et d'information sur la transplantation des organes puisque la greffe rénale est, aujourd'hui, le seul moyen à même de faire sortir l'insuffisant rénal chronique de son tunnel noir et lui redonner une réelle chance de guérison donc de vie. Des milliers de personnes meurent aussi sur nos routes, alors pourquoi ne pas sauver la vie d'un malade avec l'organe d'un cadavre qui peut quitter la vie en donnant la vie à autrui. Même les pays les plus conservateurs à l'instar de l'Arabie saoudite, le font aujourd'hui et les citoyens de ces pays préfèrent aujourd'hui voir leurs proches décéder continuer à vivre à travers l'un de leurs organes donné à une personne souffrante. Il faut savoir qu'un malade subit une souffrance permanente, qui vient non seulement de sa douleur, mais aussi et surtout de son sentiment d'inutilité et de désespoir, des sentiments parfaitement justifiés notamment dans une société qui n'accorde hélas pas beaucoup d'attention à ces franges, marginalisées. Que dire alors d'un malade démuni qui n'a même pas de quoi se faire soigner, comment peuvent-ils se sentir utiles ? Il faut dire qu'un malade qui subit trois à quatre séances d'hémodialyse, très douloureuses, n'est que courageux et il s'accroche tellement à cette vie qu'il est capable de supporter la douleur et la souffrance. Ces malades qui ne font que se multiplier d'une année à l'autre, ont besoin aujourd'hui de beaucoup de moyens pour survivre et lutter. Lutter contre la maladie mais aussi contre la mauvaise prise en charge et la marginalisation. Ces dizaines, voire centaines de milliers de malades à travers le pays, n'attendent que des âmes charitables pour suivre leurs traitements. Il faut sensibiliser autant l'opinion publique que les pouvoirs publics sur la souffrance de ces gens qui dans leur majorité, sont sans ressources financières ; ils ont besoins d'aide sur le plan médicosociale mais aussi sur le plan psychologique. Il faut dire qu'actuellement, la prise en charge des hémodialysés se limite à l'épuration du sang uniquement durant 12 heures par semaine, chose très insuffisante pour des malades dont la vie est liée à des machines qui les fait pourtant souffrir mais qui les maintient vivants. Il faut donc passer à ces nouvelles méthodes qui peuvent permettre une nouvelle vie à des milliers de malades, il est temps de mener plus de campagnes de sensibilisation et d'information sur la transplantation des organes puisque la greffe rénale est, aujourd'hui, le seul moyen à même de faire sortir l'insuffisant rénal chronique de son tunnel noir et lui redonner une réelle chance de guérison donc de vie. Des milliers de personnes meurent aussi sur nos routes, alors pourquoi ne pas sauver la vie d'un malade avec l'organe d'un cadavre qui peut quitter la vie en donnant la vie à autrui. Même les pays les plus conservateurs à l'instar de l'Arabie saoudite, le font aujourd'hui et les citoyens de ces pays préfèrent aujourd'hui voir leurs proches décéder continuer à vivre à travers l'un de leurs organes donné à une personne souffrante.