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Une fête gâchée par la flambée des prix
Célébration de l'Aïd el-fitr
Publié dans Le Midi Libre le 12 - 09 - 2010

Comme le veut la tradition, l'Aïd el-fitr a été célébré, ce vendredi, dans une ambiance de fête et de fraternité. Toutes les conditions les plus favorables ont été réunies pour faire de ce jour, une fête particulièrement irréprochable, si ce n'est la flambée des prix qui s'est encore une fois fait sentir.
Comme le veut la tradition, l'Aïd el-fitr a été célébré, ce vendredi, dans une ambiance de fête et de fraternité. Toutes les conditions les plus favorables ont été réunies pour faire de ce jour, une fête particulièrement irréprochable, si ce n'est la flambée des prix qui s'est encore une fois fait sentir.
Outre la clémence des conditions climatiques, la fête a coïncidé avec les vacances des enfants, ce qui a permis aux familles de passer leur dernier week-end au « bled », parmi les siens, avant la reprise scolaire. Or, le seul hic gâchant cette heureuse fête, est sans nul doute la cherté des prix pratiqués sur les denrées alimentaires et autres articles et habillements pour enfants.
En effet, après un mois de jeûne et d'abstinence, les Algériens ont accueilli l'Aïd selon les traditions perpétuées de génération en génération, à travers les rituelles visites rendues aux proches et aux malades dans les hôpitaux, le recueillement dans les cimetières à la mémoire des disparus et l'échange de gâteaux préparés à cette occasion. Tôt le matin, les festivités ont été marquées d'abord, par la prière de l'Aïd, au cours de laquelle, les imams des mosquées ont mis en relief la signification de cette fête et évoqué les vertus du pardon. Cette fête religieuse a été, en outre, marquée par un beau temps aux températures douces, une journée ensoleillée qui a permis aux enfants de sortir parés de leurs plus beaux habits, donnant à cette journée une touche de gaieté. Quant aux adultes, l'occasion a été propice pour rendre visite aux uns et aux autres, entre voisins, amis et proches et à échanger les vœux de bonheur dans une atmosphère de solidarité et de communion. D'autres se sont déplacés pour se recueillir sur les tombes de leurs proches. De leur côté, les malades dans les hôpitaux n'ont pas été oubliés, puisque de nombreux citoyens, souvent en famille, accompagnés de leurs enfants, ont fait le déplacement pour rendre visite à ceux que la maladie n'a pas épargné, en ces jours de fête. Durant la matinée, l'option SMS pour la présentation des voeux a connu une saturation inhabituelle. Les différents opérateurs de téléphonie mobile ont offert, en cette occasion, la chance de joindre leurs proches en toute gratuité.
Tout a été favorable jusque-là, or, l'amertume s'est fait sentir du côté des marchés et commerces. La cherté des prix des denrées alimentaires, notamment, des fruits et légumes, a gâché la fête pour de nombreuses familles. L'Aïd el-fitr est connu pour être la fête des gâteaux traditionnels, préparés durant les derniers jours du Ramadan, pour garnir les tables en cette journée exceptionnelle, mais aussi du « couscous » dont la plupart des Algériens ne peuvent se passer. Les spéculateurs n'ont pas raté cette énième occasion de dépense pour s'enrichir sur le dos du simple citoyen. Rien que la courgette, légume phare accompagnant le couscous, est passé du jour au lendemain, de 70 DA à 140 DA. Les petites bourses n'ont pas été épargnées en ce jour d'entraide et de solidarité, même après avoir surmonté les lourdes dépenses engendrées par le mois sacré de Ramadhan, les préparatifs des gâteaux de l'Aïd, la rentrée scolaire…
Outre la clémence des conditions climatiques, la fête a coïncidé avec les vacances des enfants, ce qui a permis aux familles de passer leur dernier week-end au « bled », parmi les siens, avant la reprise scolaire. Or, le seul hic gâchant cette heureuse fête, est sans nul doute la cherté des prix pratiqués sur les denrées alimentaires et autres articles et habillements pour enfants.
En effet, après un mois de jeûne et d'abstinence, les Algériens ont accueilli l'Aïd selon les traditions perpétuées de génération en génération, à travers les rituelles visites rendues aux proches et aux malades dans les hôpitaux, le recueillement dans les cimetières à la mémoire des disparus et l'échange de gâteaux préparés à cette occasion. Tôt le matin, les festivités ont été marquées d'abord, par la prière de l'Aïd, au cours de laquelle, les imams des mosquées ont mis en relief la signification de cette fête et évoqué les vertus du pardon. Cette fête religieuse a été, en outre, marquée par un beau temps aux températures douces, une journée ensoleillée qui a permis aux enfants de sortir parés de leurs plus beaux habits, donnant à cette journée une touche de gaieté. Quant aux adultes, l'occasion a été propice pour rendre visite aux uns et aux autres, entre voisins, amis et proches et à échanger les vœux de bonheur dans une atmosphère de solidarité et de communion. D'autres se sont déplacés pour se recueillir sur les tombes de leurs proches. De leur côté, les malades dans les hôpitaux n'ont pas été oubliés, puisque de nombreux citoyens, souvent en famille, accompagnés de leurs enfants, ont fait le déplacement pour rendre visite à ceux que la maladie n'a pas épargné, en ces jours de fête. Durant la matinée, l'option SMS pour la présentation des voeux a connu une saturation inhabituelle. Les différents opérateurs de téléphonie mobile ont offert, en cette occasion, la chance de joindre leurs proches en toute gratuité.
Tout a été favorable jusque-là, or, l'amertume s'est fait sentir du côté des marchés et commerces. La cherté des prix des denrées alimentaires, notamment, des fruits et légumes, a gâché la fête pour de nombreuses familles. L'Aïd el-fitr est connu pour être la fête des gâteaux traditionnels, préparés durant les derniers jours du Ramadan, pour garnir les tables en cette journée exceptionnelle, mais aussi du « couscous » dont la plupart des Algériens ne peuvent se passer. Les spéculateurs n'ont pas raté cette énième occasion de dépense pour s'enrichir sur le dos du simple citoyen. Rien que la courgette, légume phare accompagnant le couscous, est passé du jour au lendemain, de 70 DA à 140 DA. Les petites bourses n'ont pas été épargnées en ce jour d'entraide et de solidarité, même après avoir surmonté les lourdes dépenses engendrées par le mois sacré de Ramadhan, les préparatifs des gâteaux de l'Aïd, la rentrée scolaire…


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