Les négociations avec Israël ne reprendront pas si les constructions se poursuivent dans les colonies juives de Cisjordanie, a répété, samedi, dernier la direction du mouvement palestinien. "Jusqu'ici, les efforts sont dans l'impasse. Il n'y aura pas de pourparlers à l'ombre de nouvelles constructions", a dit Nabil Abou Rdainah, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas, à l'issue d'une réunion du comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine à Ramallah. "Tant qu'Israël n'est pas convaincu que le processus politique doit s'appuyer sur le droit international et la justice, les choses resteront pour longtemps dans cet état de paralysie", a-t-il ajouté. "La direction confirme que la reprise des négociations requiert des mesures tangibles, la première d'entre elles étant un gel des colonies", a déclaré pour sa part Yasser Abed Rabbo, haut responsable de l'OLP, en donnant lecture d'un communiqué. "La direction palestinienne tient Israël responsable de l'obstruction des négociations." Le Premier ministre israélien a, quant à lui, exhorté Mahmoud Abbas à poursuivre le dialogue. Vendredi passé, l'émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell, a achevé une série de navettes diplomatiques dans la région sans parvenir à relancer les pourparlers directs engagés le 2 septembre aux Etats-Unis. Malgré les difficultés, a-t-il déclaré, Benjamin Netanyahu et Mahmoud Abbas avaient accepté de maintenir un dialogue indirect sur les moyens de sortir de l'impasse. Le moratoire israélien de dix mois sur les nouvelles constructions dans les colonies juives de Cisjordanie est arrivé à expiration le 26 septembre. Abbas a fait savoir qu'il ne prendrait aucune décision définitive sur les négociations avant une réunion de la Ligue arabe consacrée à cette question, la semaine prochaine en Libye, et non au Caire comme annoncé précédemment. La réunion du comité de suivi de la Ligue sur le processus de paix devait à l'origine se tenir le 4 octobre. L'Egypte, proche alliée des Etats-Unis, a demandé à ses partenaires de la reporter au 8 octobre afin de donner à George Mitchell davantage de temps pour tenter de trouver une solution. Les négociations avec Israël ne reprendront pas si les constructions se poursuivent dans les colonies juives de Cisjordanie, a répété, samedi, dernier la direction du mouvement palestinien. "Jusqu'ici, les efforts sont dans l'impasse. Il n'y aura pas de pourparlers à l'ombre de nouvelles constructions", a dit Nabil Abou Rdainah, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas, à l'issue d'une réunion du comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine à Ramallah. "Tant qu'Israël n'est pas convaincu que le processus politique doit s'appuyer sur le droit international et la justice, les choses resteront pour longtemps dans cet état de paralysie", a-t-il ajouté. "La direction confirme que la reprise des négociations requiert des mesures tangibles, la première d'entre elles étant un gel des colonies", a déclaré pour sa part Yasser Abed Rabbo, haut responsable de l'OLP, en donnant lecture d'un communiqué. "La direction palestinienne tient Israël responsable de l'obstruction des négociations." Le Premier ministre israélien a, quant à lui, exhorté Mahmoud Abbas à poursuivre le dialogue. Vendredi passé, l'émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell, a achevé une série de navettes diplomatiques dans la région sans parvenir à relancer les pourparlers directs engagés le 2 septembre aux Etats-Unis. Malgré les difficultés, a-t-il déclaré, Benjamin Netanyahu et Mahmoud Abbas avaient accepté de maintenir un dialogue indirect sur les moyens de sortir de l'impasse. Le moratoire israélien de dix mois sur les nouvelles constructions dans les colonies juives de Cisjordanie est arrivé à expiration le 26 septembre. Abbas a fait savoir qu'il ne prendrait aucune décision définitive sur les négociations avant une réunion de la Ligue arabe consacrée à cette question, la semaine prochaine en Libye, et non au Caire comme annoncé précédemment. La réunion du comité de suivi de la Ligue sur le processus de paix devait à l'origine se tenir le 4 octobre. L'Egypte, proche alliée des Etats-Unis, a demandé à ses partenaires de la reporter au 8 octobre afin de donner à George Mitchell davantage de temps pour tenter de trouver une solution.