concernant la mise en conformité avec les standards et normes internationales en vigueur sur le marché extérieur, l'Algérie doit, selon Zerabib, répondre aux conditionnalités de l'Union européenne afin de mettre à niveau ses produits et le label algérien en conformité avec la règlementation de l'UE. concernant la mise en conformité avec les standards et normes internationales en vigueur sur le marché extérieur, l'Algérie doit, selon Zerabib, répondre aux conditionnalités de l'Union européenne afin de mettre à niveau ses produits et le label algérien en conformité avec la règlementation de l'UE. "Nous exportons des produits de pêche tels que les crustacés, les poissons et les mollusques, et bien d'autres produits halieutiques vivants et congelés" a notamment affirmé, hier, Yasmina Zerabib, chef de bureau hygiène alimentaire à la direction des services vétérinaires au ministère de l'Agriculture et du Développement rural, lors du séminaire sur la règlementation européenne en matière de contrôle sanitaire des produits animaux et d'origine animale, notamment le paquet hygiène. Cependant, en vertu des exigences et des recommandations de l'Union européenne concernant la mise en conformité avec les standards et normes internationales en vigueur sur le marché extérieur, l'Algérie doit, selon Zerabib, répondre aux conditionnalités de l'Union européenne afin de mettre à niveau ses produits et le label algérien en conformité avec la règlementation de l'UE. L'objectif de cette rencontre consiste notamment à à mettre en adéquation la législation algérienne avec le cahier des charges et les normes de la commission européenne, notamment pour ce qui est des produits vétérinaires et les produits de la pêche. Il devient donc impérieux de matérialiser la mise à niveau de nos instruments de contrôle par rapport aux nouveaux règlements européens, notamment pour les produits exportés et assurer un niveau élevé de sécurité des aliments" soulignent les responsables du ministère de l'Agriculture et du Développemnt rural. Mais les vétérinaires algériens qui ont déjà assisté à plusieurs séminaires spécialisés cherchent à acquérir le maximum de connaissances concernant ce qui se passe dans d'autres pays afin de renforcer et améliorer le contrôle sur le terrain. Guy Temmerman, expert belge au sein de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) de Belgique, estime "qu'à part les produits d'origine non animale qui sont strictes, il n' y a pas, comme pour le cas des poissons et produits de la pêche, des mesures particulières et spéciales comme pour certaisn produits dotés d'étiquetage». Donc, cela revient à dire que les produits de la pêche nécessitent, certes, une certification et des normes, mais peuvent aisément être acceptés sur le marché européen, d'aillreurs très pointilleux et méticuleux pour ce qui est des produits agricoles et industriels. Des communications ont été présentées par des conférenciers telles que celles ayant trait à "la traçabilité des denrées alimentaires dans la chaîne alimentaire", "les procédures d'agrément des établissements en matière d'hygiène, d'entreposage, de conditionnement et de marque sanitaire" développées par l'expert Patrick Bonjour, cadre au ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche (France). "Nous exportons des produits de pêche tels que les crustacés, les poissons et les mollusques, et bien d'autres produits halieutiques vivants et congelés" a notamment affirmé, hier, Yasmina Zerabib, chef de bureau hygiène alimentaire à la direction des services vétérinaires au ministère de l'Agriculture et du Développement rural, lors du séminaire sur la règlementation européenne en matière de contrôle sanitaire des produits animaux et d'origine animale, notamment le paquet hygiène. Cependant, en vertu des exigences et des recommandations de l'Union européenne concernant la mise en conformité avec les standards et normes internationales en vigueur sur le marché extérieur, l'Algérie doit, selon Zerabib, répondre aux conditionnalités de l'Union européenne afin de mettre à niveau ses produits et le label algérien en conformité avec la règlementation de l'UE. L'objectif de cette rencontre consiste notamment à à mettre en adéquation la législation algérienne avec le cahier des charges et les normes de la commission européenne, notamment pour ce qui est des produits vétérinaires et les produits de la pêche. Il devient donc impérieux de matérialiser la mise à niveau de nos instruments de contrôle par rapport aux nouveaux règlements européens, notamment pour les produits exportés et assurer un niveau élevé de sécurité des aliments" soulignent les responsables du ministère de l'Agriculture et du Développemnt rural. Mais les vétérinaires algériens qui ont déjà assisté à plusieurs séminaires spécialisés cherchent à acquérir le maximum de connaissances concernant ce qui se passe dans d'autres pays afin de renforcer et améliorer le contrôle sur le terrain. Guy Temmerman, expert belge au sein de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) de Belgique, estime "qu'à part les produits d'origine non animale qui sont strictes, il n' y a pas, comme pour le cas des poissons et produits de la pêche, des mesures particulières et spéciales comme pour certaisn produits dotés d'étiquetage». Donc, cela revient à dire que les produits de la pêche nécessitent, certes, une certification et des normes, mais peuvent aisément être acceptés sur le marché européen, d'aillreurs très pointilleux et méticuleux pour ce qui est des produits agricoles et industriels. Des communications ont été présentées par des conférenciers telles que celles ayant trait à "la traçabilité des denrées alimentaires dans la chaîne alimentaire", "les procédures d'agrément des établissements en matière d'hygiène, d'entreposage, de conditionnement et de marque sanitaire" développées par l'expert Patrick Bonjour, cadre au ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche (France).