Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines a déclaré au Sommet de l'Onu que la très faible prévalence du VIH/SIDA en Algérie atteste de la "pertinence de l'approche algérienne et constitue "une incitation à poursuivre nos efforts pour de nouveaux progrès" dans la lutte contre cette maladie. Représentant le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le ministre délégué a indiqué que "L'Algérie s'est attelée, dès 1989, à mettre en œuvre une approche multidimensionnelle et plurisectorielle". Cette approche, a-t-il expliqué, a permis "de doter le pays de 61 centres de dépistage anonymes, d'une agence nationale du sang et de huit centres de traitement" et "de contenir la propagation du VIH/SIDA, de fournir à titre gracieux l'accès aux médicaments anti-rétroviraux et de réduire de manière significative les décès". Le ministre a déploré le fait que les ressources allouées depuis 2009 aient subies une baisse sinon une stagnation préoccupante, contrairement aux dix dernières années où ces ressources s'étaient accrues tant sur le plan national qu'international. Il a estimé en outre que la "mobilisation des ressources additionnelles doit figurer en tant que priorité centrale de la Communauté Internationale". La lutte efficace pour contrer la propagation du virus doit être contenue en inversant les coûts des moyens de prévention ainsi que des soins pour assurer, et de manière la plus large, l'accessibilité aux thérapies. A cet égard, "les difficultés croissantes rencontrées par les pays souhaitant bénéficier des flexibilités d'accès aux médicaments essentiels introduites par la Déclaration de Doha sur les ADPIC et la santé publique risquent d'affaiblir l'un des piliers de la Déclaration d'engagement", a-t-il mis en garde. Il plaide pour la simplification des technologies de prévention et de dépistage et considère indispensable la levée des obstacles que les accords commerciaux bilatéraux et régionaux érigent devant les exportations, les importations et la production de médicaments génériques. L'urgence de la coopération avec l'industrie pharmaceutique pour accélérer la recherche d'un vaccin et de nouveaux médicaments moins toxiques. Il a par la suite abordé la situation à l'échelle du continent africain et insisté sur le renforcement des systèmes de santé pour mieux répondre aux besoins, non seulement, du VIH/SIDA, mais aussi de la tuberculose, le paludisme, la santé maternelle et infantile, dont la prise en charge intégrée créera des synergies qui rejailliront de l'Union africaine. Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines a déclaré au Sommet de l'Onu que la très faible prévalence du VIH/SIDA en Algérie atteste de la "pertinence de l'approche algérienne et constitue "une incitation à poursuivre nos efforts pour de nouveaux progrès" dans la lutte contre cette maladie. Représentant le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le ministre délégué a indiqué que "L'Algérie s'est attelée, dès 1989, à mettre en œuvre une approche multidimensionnelle et plurisectorielle". Cette approche, a-t-il expliqué, a permis "de doter le pays de 61 centres de dépistage anonymes, d'une agence nationale du sang et de huit centres de traitement" et "de contenir la propagation du VIH/SIDA, de fournir à titre gracieux l'accès aux médicaments anti-rétroviraux et de réduire de manière significative les décès". Le ministre a déploré le fait que les ressources allouées depuis 2009 aient subies une baisse sinon une stagnation préoccupante, contrairement aux dix dernières années où ces ressources s'étaient accrues tant sur le plan national qu'international. Il a estimé en outre que la "mobilisation des ressources additionnelles doit figurer en tant que priorité centrale de la Communauté Internationale". La lutte efficace pour contrer la propagation du virus doit être contenue en inversant les coûts des moyens de prévention ainsi que des soins pour assurer, et de manière la plus large, l'accessibilité aux thérapies. A cet égard, "les difficultés croissantes rencontrées par les pays souhaitant bénéficier des flexibilités d'accès aux médicaments essentiels introduites par la Déclaration de Doha sur les ADPIC et la santé publique risquent d'affaiblir l'un des piliers de la Déclaration d'engagement", a-t-il mis en garde. Il plaide pour la simplification des technologies de prévention et de dépistage et considère indispensable la levée des obstacles que les accords commerciaux bilatéraux et régionaux érigent devant les exportations, les importations et la production de médicaments génériques. L'urgence de la coopération avec l'industrie pharmaceutique pour accélérer la recherche d'un vaccin et de nouveaux médicaments moins toxiques. Il a par la suite abordé la situation à l'échelle du continent africain et insisté sur le renforcement des systèmes de santé pour mieux répondre aux besoins, non seulement, du VIH/SIDA, mais aussi de la tuberculose, le paludisme, la santé maternelle et infantile, dont la prise en charge intégrée créera des synergies qui rejailliront de l'Union africaine.