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«La violence dans les stades est une affaire de tous»
Abderrahmane Bergui, président de l'association Ouled El Houma
Publié dans Le Midi Libre le 23 - 04 - 2012

Abderrahmane Bergui, président de l'association Ouled El Houma, ancien arbitre international de football et membre de la Commission inter-sectorielle pour la lutte contre la violence au ministère de la Jeunesse et des Sports, estime que le fléau de la violence dans les stades, est une affaire de tous.
«Le phénomène de la violence ne peut être battu que par une action de coordination qui réunit les différentes parties prenantes. Devant la montée dangereuse de ce fléau, des actions de sensibilisation des jeunes s'imposent. La situation dans laquelle se trouve actuellement notre football, interpelle notre profonde conscience. Ce fléau qui a investi notre football ne peut être éradiqué ou maîtriser que par un travail de bonne volonté. Il n'y a pas de solution miracle», a indiqué M. Bergui lors d'une conférence de presse à Alger. «La violence commence d'abord, explique-t-il, à l'extérieur avant qu'elle soit transférée à l'intérieur du stade», a-t-il expliqué. «Il y a lieu de revoir certaines choses concernant la prise en charge des jeunes, ajoute-t-il. Désormais, c'est le responsable qui doit aller vers le jeune pour qu'il ne se sente pas rejeté», a-t-il ajouté. Pour trouver la solution à ce fléau, le premier responsable de cette association dira : «Il faut un programme d'animation. Ceci permettra d'être plus proche des jeunes pour mieux les écouter afin de recenser avec exactitude leurs problèmes et élaborer par la suite un programme d'action répondant à la réalité du terrain. Le fait d'établir une relation directe avec les jeunes, cela sera perçu comme une grande considération à leur égard. Il faut gagner d'abord la confiance pour entamer ensuite une action quelconque», a-t-il dit. Pour Abderrahmane Bergui, le monde extérieur domine de plus en plus et personne n'est à l'abri.
«Il faut définir le rôle de chacun»
Le phénomène de la violence dans les stades prend d'autres proportions. L'échec de l'organisation reste, selon le président de l'association Ouled El Houma, la principale cause de la violence. Le moment est venu pour définir le rôle de chacun : «Les stadiers et les comités des supporters sont des partenaires non négligeables qui ont un rôle important à jouer pour la lutte contre la violence. Pour pouvoir apporter une contribution efficace, il y a nécessité d'établir des textes juridiques qui définiront leur rôles», a-t-il indiqué. «Aujourd'hui, ajoute-t-il, c'est la confusion totale dans la gestion d'une rencontre de football dans un stade. Cette situation préoccupante favorise la recrudescence de la violence», a-t-il regretté. «Le stade qui est en vérité un havre de détente, dira-t-il, devient un lieu de tous les dangers. Force est de constater que nos stades sont gérés d'une manière anarchique. Par le comportement inadmissible de certains dirigeants voir même de certains joueurs, les bonnes volontés se retirent. Dans tout ça, il y a la liberté individuelle qui est menacée de disparition» a souligné M. Bergui. "Pour sauver le football de ce fléau, il faut agir ensemble», a- t-il conclu.
Abderrahmane Bergui, président de l'association Ouled El Houma, ancien arbitre international de football et membre de la Commission inter-sectorielle pour la lutte contre la violence au ministère de la Jeunesse et des Sports, estime que le fléau de la violence dans les stades, est une affaire de tous.
«Le phénomène de la violence ne peut être battu que par une action de coordination qui réunit les différentes parties prenantes. Devant la montée dangereuse de ce fléau, des actions de sensibilisation des jeunes s'imposent. La situation dans laquelle se trouve actuellement notre football, interpelle notre profonde conscience. Ce fléau qui a investi notre football ne peut être éradiqué ou maîtriser que par un travail de bonne volonté. Il n'y a pas de solution miracle», a indiqué M. Bergui lors d'une conférence de presse à Alger. «La violence commence d'abord, explique-t-il, à l'extérieur avant qu'elle soit transférée à l'intérieur du stade», a-t-il expliqué. «Il y a lieu de revoir certaines choses concernant la prise en charge des jeunes, ajoute-t-il. Désormais, c'est le responsable qui doit aller vers le jeune pour qu'il ne se sente pas rejeté», a-t-il ajouté. Pour trouver la solution à ce fléau, le premier responsable de cette association dira : «Il faut un programme d'animation. Ceci permettra d'être plus proche des jeunes pour mieux les écouter afin de recenser avec exactitude leurs problèmes et élaborer par la suite un programme d'action répondant à la réalité du terrain. Le fait d'établir une relation directe avec les jeunes, cela sera perçu comme une grande considération à leur égard. Il faut gagner d'abord la confiance pour entamer ensuite une action quelconque», a-t-il dit. Pour Abderrahmane Bergui, le monde extérieur domine de plus en plus et personne n'est à l'abri.
«Il faut définir le rôle de chacun»
Le phénomène de la violence dans les stades prend d'autres proportions. L'échec de l'organisation reste, selon le président de l'association Ouled El Houma, la principale cause de la violence. Le moment est venu pour définir le rôle de chacun : «Les stadiers et les comités des supporters sont des partenaires non négligeables qui ont un rôle important à jouer pour la lutte contre la violence. Pour pouvoir apporter une contribution efficace, il y a nécessité d'établir des textes juridiques qui définiront leur rôles», a-t-il indiqué. «Aujourd'hui, ajoute-t-il, c'est la confusion totale dans la gestion d'une rencontre de football dans un stade. Cette situation préoccupante favorise la recrudescence de la violence», a-t-il regretté. «Le stade qui est en vérité un havre de détente, dira-t-il, devient un lieu de tous les dangers. Force est de constater que nos stades sont gérés d'une manière anarchique. Par le comportement inadmissible de certains dirigeants voir même de certains joueurs, les bonnes volontés se retirent. Dans tout ça, il y a la liberté individuelle qui est menacée de disparition» a souligné M. Bergui. "Pour sauver le football de ce fléau, il faut agir ensemble», a- t-il conclu.


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