Près de 400 gardes communaux ont été recrutés dans l'administration locale ou dans des entreprises étatiques au niveau de la wilaya de Boumerdès depuis la dissolution de leur corps paramilitaire, il y a quelques semaines. Ces mesures répondant aux exigences faites par les agents de sécurité communale suite aux actions de protestations entamées sur le terrain depuis plusieurs mois. Le gouvernement avait décidé la dissolution dudit corps de sécurité et réintégré ses éléments dans les forces de sécurité notamment l'ANP. Selon des informations fournies par le délégué des gardes communaux, T.Tahar, pas moins de 120 autres gardes communaux ont été réintégrés dans le corps de l'Armée nationale populaire (ANP). Notre interlocuteur indique que près de 600 autres ont préféré prendre une retraite anticipée et qui étaient favorables à leur retour à la vie civile. Pour ceux qui sont recrutés au niveau de l'administration,leur mission est similaire à celle des agents de sécurité et autres agents assimilés. Mais, plusieurs d'entre eux ont refusé la signature des contrats de travail, car pour eux, signer un contrat de travail d'une durée de deux mois, est synonyme de suicide surtout pour un père de famille. D'autres n'ont pas voulu rejoindre leur nouveaux postes d'emploi en raison de l'éloignement desdits postes de leurs localités d'origines. Ce point était l'une des revendications conduites par les agents lors de leurs différentes protestations observées devant le siège de la wilaya. Des gardes communaux qui portent toujours des séquelles notamment psychologiques héritées d'une lutte acharnée contre les éléments de l'ex-GSPC de Droukdel, refusent de travailler comme agents de sécurité et porter une nouvelle fois une arme à feu. Par ailleurs, les anciens éléments dudit corps paramilitaire dont plusieurs d'entre eux avaient rejoint les rangs de sécurité dans le début de la décennie noire, n'ont pas hésité de défendre la République contre ses ennemies, mais au contraire, ils ont combattu l'hydre islamiste avec courage et honneur. Jeudi dernier, les ex-gardes communaux sont revenus à la charge en protestant devant le siège de la wilaya pour réclamer entre autres le versement des œuvres sociales bloquées depuis près de trois ans, des postes d'emplois dans leurs régions d'origines et la satisfaction par les pouvoirs publics de leurs revendications. Près de 400 gardes communaux ont été recrutés dans l'administration locale ou dans des entreprises étatiques au niveau de la wilaya de Boumerdès depuis la dissolution de leur corps paramilitaire, il y a quelques semaines. Ces mesures répondant aux exigences faites par les agents de sécurité communale suite aux actions de protestations entamées sur le terrain depuis plusieurs mois. Le gouvernement avait décidé la dissolution dudit corps de sécurité et réintégré ses éléments dans les forces de sécurité notamment l'ANP. Selon des informations fournies par le délégué des gardes communaux, T.Tahar, pas moins de 120 autres gardes communaux ont été réintégrés dans le corps de l'Armée nationale populaire (ANP). Notre interlocuteur indique que près de 600 autres ont préféré prendre une retraite anticipée et qui étaient favorables à leur retour à la vie civile. Pour ceux qui sont recrutés au niveau de l'administration,leur mission est similaire à celle des agents de sécurité et autres agents assimilés. Mais, plusieurs d'entre eux ont refusé la signature des contrats de travail, car pour eux, signer un contrat de travail d'une durée de deux mois, est synonyme de suicide surtout pour un père de famille. D'autres n'ont pas voulu rejoindre leur nouveaux postes d'emploi en raison de l'éloignement desdits postes de leurs localités d'origines. Ce point était l'une des revendications conduites par les agents lors de leurs différentes protestations observées devant le siège de la wilaya. Des gardes communaux qui portent toujours des séquelles notamment psychologiques héritées d'une lutte acharnée contre les éléments de l'ex-GSPC de Droukdel, refusent de travailler comme agents de sécurité et porter une nouvelle fois une arme à feu. Par ailleurs, les anciens éléments dudit corps paramilitaire dont plusieurs d'entre eux avaient rejoint les rangs de sécurité dans le début de la décennie noire, n'ont pas hésité de défendre la République contre ses ennemies, mais au contraire, ils ont combattu l'hydre islamiste avec courage et honneur. Jeudi dernier, les ex-gardes communaux sont revenus à la charge en protestant devant le siège de la wilaya pour réclamer entre autres le versement des œuvres sociales bloquées depuis près de trois ans, des postes d'emplois dans leurs régions d'origines et la satisfaction par les pouvoirs publics de leurs revendications.