Ils sont venus, gouvernement, patrons publics et privés, UGTA. Ils ont parlé presque d'une même voix, si ce n'est quelques avis divergents qui ont été lancés ici et là. Le Premier ministre s'est dit satisfait du climat dans lequel se sont déroulés les travaux et les résultats qui ont découlés. Ils sont venus, gouvernement, patrons publics et privés, UGTA. Ils ont parlé presque d'une même voix, si ce n'est quelques avis divergents qui ont été lancés ici et là. Le Premier ministre s'est dit satisfait du climat dans lequel se sont déroulés les travaux et les résultats qui ont découlés. «L'important n'est pas de savoir où on va, mais d'y aller ensemble », la petite phrase prononcée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal au cours de la réunion de la tripartite consacrée à la dynamisation du développement économique et social, tenue jeudi à Alger résume tout l'objectif tracé à cette réunion qui a regroupé, le gouvernement, le patronat, public et privé, des experts économiques et certains représentants des organisations de la société civile. Pour y aller ensemble (la main dans la main), Abdelmalek Sellal compte baliser le chemin. Pour ce faire, il a annoncé à la clôture de cette rencontre, la mise en place de cinq groupes de travail composés des représentants du gouvernement, du patronat et du syndicat UGTA. Le premier groupe est chargé d'élaborer un pacte économique et social de croissance, le deuxième a pour mission de proposer les modalités de contribution du Fonds national de l'investissement (FNI) au financement de l'investissement national public et privé, le troisième est chargé de proposer des mesures destinées à encourager la production nationale et le crédit à la consommation pour les produits locaux, le quatrième s'occupera de l'encadrement des actes de gestion et le dernier a pour mission d'élaborer les modalités facilitant l'intervention des entreprises nationales du BTPH dans la réalisation du programme national d'équipement. Les cinq groupes de travail doivent rendre leurs rapports dans un délai de trois mois, a insisté le Premier ministre. Auparavant, Abdelmalek Sellal est revenu longuement sur la situation économique de l'Algérie qui « évolue dans un contexte international perturbé et instable qui n'est pas sans conséquence sur nos intérêts économiques et sociaux ». Un environnement fragile et auquel s'ajoute notre forte dépendance des hydrocarbures « Notre économie reste vulnérable en raison de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures », souligne Abdelmalek Sellal qui, néanmoins, reste convaincu que cette économie est saine et solide. Il explique que « sur le plan financier, l'Algérie est créditeur net du marché financier mondial, elle est quasiment désendettée". Elle « a réalisé, pour 2012, un taux de croissance économique de 3,3 % et une croissance hors hydrocarbures de 7 % », a-t-il annoncé, relevant qu'« elle dispose d'infrastructures modernes à un niveau quantitatif et qualitatif digne des pays avancés ». Elle dispose aussi, fait savoir le Premier ministre « de ressources humaines, agricoles, hydrauliques, énergétiques considérables ». Mais il est temps, et estime qu'« il y a urgence à donner une impulsion considérable à notre économie. La ré-industrialisation de l'Algérie sera le moteur d'une croissance forte et saine ». Cette ré-industrialisation se fera avec l'entreprise privée qui "n'est pas un mal nécessaire, mais un bien indispensable", dit-il et regrette qu'on continue à s'interroger sur le rôle et la place de l'entreprise. Il rassure le patronat privé et affirme que « l'entreprise privée est l'un des acteurs de notre économie ». et dit que « le gouvernement est conscient des entraves et obstacles qui continuent de décourager ou de freiner les projets d'investissements ». Il réitère les engagements du gouvernement à « intensifier ses efforts pour combattre la bureaucratie, les passe-droits, simplifier les procédures, débroussailler le maquis des lois, de règlements, de directives... qui rendent complexe le passage d'un projet à sa phase de réalisation ». Le processus a été lancé, affirme-t-il et souligne qu'« 2012, une croissance appréciable des crédits à l'économie et la part du secteur privé représente 52% du total de l'ensemble des crédits octroyés à l'économie » et cette tendance s'est poursuivie pour 2013, ajoute-t-il. Pour le gouvernement, « il serait absurde du point de vue de la logique économique de limiter le rôle de l'entreprise privée, de l'assigner à des activités prédéterminées ou de limiter le capital indispensable dont elle voudrait se doter. L'entreprise privée est l'un des acteurs de notre économie», dira-t-il dans son discours de clôture, promettant « d'alléger » le Credoc (crédit documentaire), cauchemar des patrons, tout en affichant une fermeté certaine avec « les tricheurs ». Nous ne sommes pas pour l'interdit mas pour ce que la loi interdit, souligne-t-il, expliquant que « on n'interdira jamais rien aux Algériens mais on continuera à contrôler les importations L'autre règle que l'Etat maintiendra est celle qui régit l'investissent étranger. Et là aussi le Premier ministre est catégorique sur la règle du 51/49. Elle reste, C'est une règle qui protège l'économie nationale et elle continuera de le faire. Une règle qui a permis à l'Etat de sauver le complexe d'El Hadjar », a-t-il relevé, annonçant la mise place prochainement d'un comité pour examiner le dossier de la dépénalisation de l'acte de gestion. Sa mission : formuler des propositions conformes à la législation en vigueur en vue de mettre en place des mesures à même d'assurer la protection des cadres gestionnaires des entreprises publiques. Il a estimé que « la dépénalisation est une mauvaise solution pour un problème réel », soulignant l'engagement de l'Etat à préserver ses cadres gestionnaires relevant aussi bien du secteur public que du privé. «L'important n'est pas de savoir où on va, mais d'y aller ensemble », la petite phrase prononcée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal au cours de la réunion de la tripartite consacrée à la dynamisation du développement économique et social, tenue jeudi à Alger résume tout l'objectif tracé à cette réunion qui a regroupé, le gouvernement, le patronat, public et privé, des experts économiques et certains représentants des organisations de la société civile. Pour y aller ensemble (la main dans la main), Abdelmalek Sellal compte baliser le chemin. Pour ce faire, il a annoncé à la clôture de cette rencontre, la mise en place de cinq groupes de travail composés des représentants du gouvernement, du patronat et du syndicat UGTA. Le premier groupe est chargé d'élaborer un pacte économique et social de croissance, le deuxième a pour mission de proposer les modalités de contribution du Fonds national de l'investissement (FNI) au financement de l'investissement national public et privé, le troisième est chargé de proposer des mesures destinées à encourager la production nationale et le crédit à la consommation pour les produits locaux, le quatrième s'occupera de l'encadrement des actes de gestion et le dernier a pour mission d'élaborer les modalités facilitant l'intervention des entreprises nationales du BTPH dans la réalisation du programme national d'équipement. Les cinq groupes de travail doivent rendre leurs rapports dans un délai de trois mois, a insisté le Premier ministre. Auparavant, Abdelmalek Sellal est revenu longuement sur la situation économique de l'Algérie qui « évolue dans un contexte international perturbé et instable qui n'est pas sans conséquence sur nos intérêts économiques et sociaux ». Un environnement fragile et auquel s'ajoute notre forte dépendance des hydrocarbures « Notre économie reste vulnérable en raison de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures », souligne Abdelmalek Sellal qui, néanmoins, reste convaincu que cette économie est saine et solide. Il explique que « sur le plan financier, l'Algérie est créditeur net du marché financier mondial, elle est quasiment désendettée". Elle « a réalisé, pour 2012, un taux de croissance économique de 3,3 % et une croissance hors hydrocarbures de 7 % », a-t-il annoncé, relevant qu'« elle dispose d'infrastructures modernes à un niveau quantitatif et qualitatif digne des pays avancés ». Elle dispose aussi, fait savoir le Premier ministre « de ressources humaines, agricoles, hydrauliques, énergétiques considérables ». Mais il est temps, et estime qu'« il y a urgence à donner une impulsion considérable à notre économie. La ré-industrialisation de l'Algérie sera le moteur d'une croissance forte et saine ». Cette ré-industrialisation se fera avec l'entreprise privée qui "n'est pas un mal nécessaire, mais un bien indispensable", dit-il et regrette qu'on continue à s'interroger sur le rôle et la place de l'entreprise. Il rassure le patronat privé et affirme que « l'entreprise privée est l'un des acteurs de notre économie ». et dit que « le gouvernement est conscient des entraves et obstacles qui continuent de décourager ou de freiner les projets d'investissements ». Il réitère les engagements du gouvernement à « intensifier ses efforts pour combattre la bureaucratie, les passe-droits, simplifier les procédures, débroussailler le maquis des lois, de règlements, de directives... qui rendent complexe le passage d'un projet à sa phase de réalisation ». Le processus a été lancé, affirme-t-il et souligne qu'« 2012, une croissance appréciable des crédits à l'économie et la part du secteur privé représente 52% du total de l'ensemble des crédits octroyés à l'économie » et cette tendance s'est poursuivie pour 2013, ajoute-t-il. Pour le gouvernement, « il serait absurde du point de vue de la logique économique de limiter le rôle de l'entreprise privée, de l'assigner à des activités prédéterminées ou de limiter le capital indispensable dont elle voudrait se doter. L'entreprise privée est l'un des acteurs de notre économie», dira-t-il dans son discours de clôture, promettant « d'alléger » le Credoc (crédit documentaire), cauchemar des patrons, tout en affichant une fermeté certaine avec « les tricheurs ». Nous ne sommes pas pour l'interdit mas pour ce que la loi interdit, souligne-t-il, expliquant que « on n'interdira jamais rien aux Algériens mais on continuera à contrôler les importations L'autre règle que l'Etat maintiendra est celle qui régit l'investissent étranger. Et là aussi le Premier ministre est catégorique sur la règle du 51/49. Elle reste, C'est une règle qui protège l'économie nationale et elle continuera de le faire. Une règle qui a permis à l'Etat de sauver le complexe d'El Hadjar », a-t-il relevé, annonçant la mise place prochainement d'un comité pour examiner le dossier de la dépénalisation de l'acte de gestion. Sa mission : formuler des propositions conformes à la législation en vigueur en vue de mettre en place des mesures à même d'assurer la protection des cadres gestionnaires des entreprises publiques. Il a estimé que « la dépénalisation est une mauvaise solution pour un problème réel », soulignant l'engagement de l'Etat à préserver ses cadres gestionnaires relevant aussi bien du secteur public que du privé.