L'été, saison des grandes chaleurs, est aussi pour l'agriculture une période de transition entre le printemps et l'automne. Lorsque le Ramadhan arrive, il est de coutume que la mercuriale enregistre des hausses que rien ne peut justifier sur le plan strictement agronomique. L'été, saison des grandes chaleurs, est aussi pour l'agriculture une période de transition entre le printemps et l'automne. Lorsque le Ramadhan arrive, il est de coutume que la mercuriale enregistre des hausses que rien ne peut justifier sur le plan strictement agronomique. Or on est à presque trois mois du mois sacré, et les prix des fruits et légumes ne cessent de grimper jusqu‘à donner le tournis aux consommateurs. Durant la journée de dimanche, les étalages ont été achalandés pour faire face à la demande considérable. « Comme ils connaissent profondément les marchés, les mandataires ont prévu un afflux appréciable de clients durant cette deuxième journée de la semaine. Cela a constitué pour eux une aubaine afin d‘assurer une marge bénéficiaire conséquente », a affirmé un marchand. Grâce à une formidable conjonction d‘éléments naturels, la saison peut être très chaude, pouvant autoriser, notamment sur toute la bande côtière et parfois à l‘intérieur du pays, des températures si douces qu‘elles permettent toutes sortes de cultures dites de saison. Ce que tout consommateur peut constater de visu lorsqu‘il se rend dans les différents marchés de fruits et légumes où seul l‘embarras du choix s‘offre à lui. Alors que l‘abondance s‘étale au grand jour, les prix, eux, sont loin de convenir à toutes les bourses. C‘est ainsi que pour les légumes dont c‘est la période de culture par excellence, les poivrons doux et les piments s‘achètent que très rarement à moins de 80 DA. La pomme de terre qui provient de la campagne de saison et qui a été récoltée entre les mois de mai et de juin, a fait l‘objet d‘un stockage important. Alors qu‘habituellement elle n‘est cédée après stockage qu‘au-delà de 20 DA, elle ne l‘est pas aujourd‘hui à pas moins de 60 DA. Non pas que la demande soit trop faible, d‘autant que ce tubercule est incontournable en toute saison. Il s‘agit en fait du prix d‘écoulement que la forte demande n‘arrivera pas à pousser vers la baisse. Il y eut ensuite l‘arrivée, dans les chambres froides, des haricots blancs et verts, indispensables à toute bonne ménagère, qui poussera les carottes et les navets vers la porte de sorties à un moment où les parcelles tardives de l‘intérieur entraient en production. Ce sont tous ces facteurs qui finiront par maintenir les prix relativement élevés, selon l‘avis des opérateurs spéculateurs, mais suffisamment élevés pour le consommateur. En effet, malgré un bref mouvement vers le bas, début juin, la pomme de terre est actuellement stabilisée entre 53 et 60 DA, au grand dam de la majorité des ménages. En ce qui concerne la tomate fraîche, sa forte disponibilité s‘explique d‘abord par une température très favorable. Ni l‘importation de concentré ni la production nationale, au demeurant très importante, ne pourront détrôner ce fruit qui s‘accommode à toutes les sauces. Tant et si bien que son prix, entre 35 et 80 DA selon le calibre et la variété, demeure inabordable. Les fruits de saison restent aussi escarpés, malgré l‘arrivée des premières pastèques qui sont cédées à pas moins de 60 DA le kilo, et la banane qui se laisse distancer par l‘abricot, notamment lorsqu‘elle est trop mûre et que l‘on prenne la peine d‘aller la chercher au niveau du marché de Bab El-Oued. Le plus populeux et surtout le moins cher, malgré une qualité qui laisse parfois à désirer. Les prix varient entre 80 et 100 DA le kilo. Enfin, alors que la viande fraîche locale ne se négocie pas à moins de 700 DA, c‘est un véritable rush que l‘on observe autour des points de vente qui proposent à seulement 300 DA de la viande congelée d‘importation. Approché par nos soins, un habitué de ce marché nous a indiqué que « les chevillards étaient certains que la demande allait être conséquente durant les deux premiers mois de l‘été. Alors, ils ont fixé de tels prix pour dégager plus de profits », a-t-il expliqué. Et d‘enchaîner : « Mais en tenant compte du prix abordable de la viande congelée et de l‘éventuel arrivage de la viande fraîche par le biais de l‘importation, les prix de la viande locale connaîtront une baisse certaine. » Or on est à presque trois mois du mois sacré, et les prix des fruits et légumes ne cessent de grimper jusqu‘à donner le tournis aux consommateurs. Durant la journée de dimanche, les étalages ont été achalandés pour faire face à la demande considérable. « Comme ils connaissent profondément les marchés, les mandataires ont prévu un afflux appréciable de clients durant cette deuxième journée de la semaine. Cela a constitué pour eux une aubaine afin d‘assurer une marge bénéficiaire conséquente », a affirmé un marchand. Grâce à une formidable conjonction d‘éléments naturels, la saison peut être très chaude, pouvant autoriser, notamment sur toute la bande côtière et parfois à l‘intérieur du pays, des températures si douces qu‘elles permettent toutes sortes de cultures dites de saison. Ce que tout consommateur peut constater de visu lorsqu‘il se rend dans les différents marchés de fruits et légumes où seul l‘embarras du choix s‘offre à lui. Alors que l‘abondance s‘étale au grand jour, les prix, eux, sont loin de convenir à toutes les bourses. C‘est ainsi que pour les légumes dont c‘est la période de culture par excellence, les poivrons doux et les piments s‘achètent que très rarement à moins de 80 DA. La pomme de terre qui provient de la campagne de saison et qui a été récoltée entre les mois de mai et de juin, a fait l‘objet d‘un stockage important. Alors qu‘habituellement elle n‘est cédée après stockage qu‘au-delà de 20 DA, elle ne l‘est pas aujourd‘hui à pas moins de 60 DA. Non pas que la demande soit trop faible, d‘autant que ce tubercule est incontournable en toute saison. Il s‘agit en fait du prix d‘écoulement que la forte demande n‘arrivera pas à pousser vers la baisse. Il y eut ensuite l‘arrivée, dans les chambres froides, des haricots blancs et verts, indispensables à toute bonne ménagère, qui poussera les carottes et les navets vers la porte de sorties à un moment où les parcelles tardives de l‘intérieur entraient en production. Ce sont tous ces facteurs qui finiront par maintenir les prix relativement élevés, selon l‘avis des opérateurs spéculateurs, mais suffisamment élevés pour le consommateur. En effet, malgré un bref mouvement vers le bas, début juin, la pomme de terre est actuellement stabilisée entre 53 et 60 DA, au grand dam de la majorité des ménages. En ce qui concerne la tomate fraîche, sa forte disponibilité s‘explique d‘abord par une température très favorable. Ni l‘importation de concentré ni la production nationale, au demeurant très importante, ne pourront détrôner ce fruit qui s‘accommode à toutes les sauces. Tant et si bien que son prix, entre 35 et 80 DA selon le calibre et la variété, demeure inabordable. Les fruits de saison restent aussi escarpés, malgré l‘arrivée des premières pastèques qui sont cédées à pas moins de 60 DA le kilo, et la banane qui se laisse distancer par l‘abricot, notamment lorsqu‘elle est trop mûre et que l‘on prenne la peine d‘aller la chercher au niveau du marché de Bab El-Oued. Le plus populeux et surtout le moins cher, malgré une qualité qui laisse parfois à désirer. Les prix varient entre 80 et 100 DA le kilo. Enfin, alors que la viande fraîche locale ne se négocie pas à moins de 700 DA, c‘est un véritable rush que l‘on observe autour des points de vente qui proposent à seulement 300 DA de la viande congelée d‘importation. Approché par nos soins, un habitué de ce marché nous a indiqué que « les chevillards étaient certains que la demande allait être conséquente durant les deux premiers mois de l‘été. Alors, ils ont fixé de tels prix pour dégager plus de profits », a-t-il expliqué. Et d‘enchaîner : « Mais en tenant compte du prix abordable de la viande congelée et de l‘éventuel arrivage de la viande fraîche par le biais de l‘importation, les prix de la viande locale connaîtront une baisse certaine. »