Selon le premier responsable du festival, cette édition va mettre l'accent sur la formation des comédiens et l'ouverture de la manifestation au monde euro-méditerranéen. Selon le premier responsable du festival, cette édition va mettre l'accent sur la formation des comédiens et l'ouverture de la manifestation au monde euro-méditerranéen. Hier s'est ouvert la quarantième édition du Festival du théâtre amateur de Mostaganem. Cette manifestation, qui a lieu du 7 au 15 juillet 2007, tiendra-t-elle toutes les promesses annoncées par son commissaire, M. Djamel Bensaber lors de sa dernière conférence de presse à la fin du mois de juin ? Selon le premier responsable du festival, cette édition va mettre l'accent sur la formation des comédiens et l'ouverture de la manifestation au monde euro-méditerranéen. En parallèle aux prestations des 7 troupes sélectionnées programmées à la salle bleue de la Maison de la culture tous les soirs à partir de 19h, des ateliers de réalisation, scénographie, dramaturgie et un séminaire de formation axé sur la préservation des archives seront organisés. Des conférences sur la mémoire du festival seront animées par des hommes de théâtre et des critiques. Ce travail de formation doit se poursuivre en dehors du festival, jusqu'en 2010, sous forme de cycles inaugurés en mars et décembre prochains. Des enseignants de l'Institut supérieur des arts dramatiques, des enseignants universitaires et des experts étrangers dont le dramaturge tunisien Benaziza doivent être associés à l'encadrement de ces stages de formation. Sept troupes ont été retenues par les jurys de Ouargla, Adrar, Guelma, Mascara et Lakhdaria. Il s'agit des troupes Ennawaris de Bougaâ, El-Founoune d'Adrar, El-Ibdaâ d'Oran, Sirat Boumédiène d'El-Amra (Aïn-Defla), El-Gouala de Relizane, El Mesrah el Boudouaoui de Boumerdès et Fen El-Khachaba d'Adrar. Il est à noter que pour la première fois depuis 1967, cette première manifestation culturelle de l'Algérie indépendante ne comptera aucune formation théâtrale de Mostaganem. Ce que d'aucuns considèrent comme un véritable blasphème, car la ville est le berceau du festival et que de brillantes formations théâtrales y ont vu le jour. Il s'agit notamment de 4 troupes et des associations «Ould Abderahmane Kaki» et «La scène bleue» animées par Halim Rahmouni, dont la dernière pièce est en tournée nationale. Sans compter Stidia et Aïn Tédelès, petites cités des environs de Mosta qui ont des associations appréciées à travers le territoire national. Il n'a pas été possible de savoir si les troupes ont délibérément boycotté le festival ou si elles ont été écartées par le casting des jurys régionaux. Il faut dire que ce festival de théâtre amateur en passant du statut de bénévolat à celui de subventionné par le ministère de la Culture a souvent soulevé querelles et dissensions entre les spécialistes et les concernés. Le récent limogeage de M. Mohamed Nouari remplacé par un ancien commissaire du festival et la nomination de M. Djamel Bensaber semble en être un des épisodes. Sous la présidence de M. Mohamed Benguettaf, le jury est composé de dramaturges et critiques de théâtre algériens et étrangers dont le dramaturge égyptien Issam Abdallah, secrétaire général du Festival du théâtre arabe du Caire. Ce n'est certainement pas un hasard car le festival se fixe comme objectif de devenir un festival euroméditerranéen à l'horizon 2009 pour sa 42e édition. Des troupes tunisienne et marocaine participeront à cette rencontre pour laquelle une enveloppe de 6 à 8 millions de dinars a été allouée. «Nous tenons à chaque édition à privilégier le off, le développer en proposant des espaces de représentation aux troupes qui ne seront pas sélectionnées, et ce, afin de porter le théâtre à grande échelle, c'est-à-dire développer le théâtre de rue, encourager les spectacles en plein-air pour faire profiter le plus grand nombre de spectateurs et faire de la ville de Mostaganem une grande scène de théâtre», a déclaré le commissaire du festival lors de sa dernière conférence de presse. Il a ajouté : «Notre objectif - et cela a été le cas depuis sa création en 1967 - est de faire du festival un forum où s'affrontent les idées, où se bâtissent les projets et où seront achetés, vendus ou échangés les spectacles, et où des échanges se feront, et où se rencontreront les créateurs et les consommateurs, et où se créera un véritable marché, et où viendront et prendront part les opérateurs culturels… En somme, c'est faire de Mostaganem le petit Avignon - c'est d'ailleurs le vœu du fondateur du festival Si Mostapha Benabdelhalim dit Ami Djillali.» Cela, le public mostaganemois aura toute la semaine pour en apprécier le degré de concrétisation. Hier s'est ouvert la quarantième édition du Festival du théâtre amateur de Mostaganem. Cette manifestation, qui a lieu du 7 au 15 juillet 2007, tiendra-t-elle toutes les promesses annoncées par son commissaire, M. Djamel Bensaber lors de sa dernière conférence de presse à la fin du mois de juin ? Selon le premier responsable du festival, cette édition va mettre l'accent sur la formation des comédiens et l'ouverture de la manifestation au monde euro-méditerranéen. En parallèle aux prestations des 7 troupes sélectionnées programmées à la salle bleue de la Maison de la culture tous les soirs à partir de 19h, des ateliers de réalisation, scénographie, dramaturgie et un séminaire de formation axé sur la préservation des archives seront organisés. Des conférences sur la mémoire du festival seront animées par des hommes de théâtre et des critiques. Ce travail de formation doit se poursuivre en dehors du festival, jusqu'en 2010, sous forme de cycles inaugurés en mars et décembre prochains. Des enseignants de l'Institut supérieur des arts dramatiques, des enseignants universitaires et des experts étrangers dont le dramaturge tunisien Benaziza doivent être associés à l'encadrement de ces stages de formation. Sept troupes ont été retenues par les jurys de Ouargla, Adrar, Guelma, Mascara et Lakhdaria. Il s'agit des troupes Ennawaris de Bougaâ, El-Founoune d'Adrar, El-Ibdaâ d'Oran, Sirat Boumédiène d'El-Amra (Aïn-Defla), El-Gouala de Relizane, El Mesrah el Boudouaoui de Boumerdès et Fen El-Khachaba d'Adrar. Il est à noter que pour la première fois depuis 1967, cette première manifestation culturelle de l'Algérie indépendante ne comptera aucune formation théâtrale de Mostaganem. Ce que d'aucuns considèrent comme un véritable blasphème, car la ville est le berceau du festival et que de brillantes formations théâtrales y ont vu le jour. Il s'agit notamment de 4 troupes et des associations «Ould Abderahmane Kaki» et «La scène bleue» animées par Halim Rahmouni, dont la dernière pièce est en tournée nationale. Sans compter Stidia et Aïn Tédelès, petites cités des environs de Mosta qui ont des associations appréciées à travers le territoire national. Il n'a pas été possible de savoir si les troupes ont délibérément boycotté le festival ou si elles ont été écartées par le casting des jurys régionaux. Il faut dire que ce festival de théâtre amateur en passant du statut de bénévolat à celui de subventionné par le ministère de la Culture a souvent soulevé querelles et dissensions entre les spécialistes et les concernés. Le récent limogeage de M. Mohamed Nouari remplacé par un ancien commissaire du festival et la nomination de M. Djamel Bensaber semble en être un des épisodes. Sous la présidence de M. Mohamed Benguettaf, le jury est composé de dramaturges et critiques de théâtre algériens et étrangers dont le dramaturge égyptien Issam Abdallah, secrétaire général du Festival du théâtre arabe du Caire. Ce n'est certainement pas un hasard car le festival se fixe comme objectif de devenir un festival euroméditerranéen à l'horizon 2009 pour sa 42e édition. Des troupes tunisienne et marocaine participeront à cette rencontre pour laquelle une enveloppe de 6 à 8 millions de dinars a été allouée. «Nous tenons à chaque édition à privilégier le off, le développer en proposant des espaces de représentation aux troupes qui ne seront pas sélectionnées, et ce, afin de porter le théâtre à grande échelle, c'est-à-dire développer le théâtre de rue, encourager les spectacles en plein-air pour faire profiter le plus grand nombre de spectateurs et faire de la ville de Mostaganem une grande scène de théâtre», a déclaré le commissaire du festival lors de sa dernière conférence de presse. Il a ajouté : «Notre objectif - et cela a été le cas depuis sa création en 1967 - est de faire du festival un forum où s'affrontent les idées, où se bâtissent les projets et où seront achetés, vendus ou échangés les spectacles, et où des échanges se feront, et où se rencontreront les créateurs et les consommateurs, et où se créera un véritable marché, et où viendront et prendront part les opérateurs culturels… En somme, c'est faire de Mostaganem le petit Avignon - c'est d'ailleurs le vœu du fondateur du festival Si Mostapha Benabdelhalim dit Ami Djillali.» Cela, le public mostaganemois aura toute la semaine pour en apprécier le degré de concrétisation.