Les All Blacks ont fait danser les Loups du Portugal samedi à Lyon en leur infligeant une monumentale correction (108-13), avec seize essais à la clé, se montrant sans grande pitié pour les amateurs, encore une fois très courageux, mais commettant des erreurs inhabituelles. Les Kiwis ont certes signé le cinquième plus gros écart de points de l'histoire du Mondial mais avec quatorze fautes de mains, la feuille de match reflète aussi certaines approximations, surtout en première période. Ils ont parfois semblé avoir du mal à trouver le tempo sur lequel jouer ce match tellement déséquilibré. Perplexes quant à l'attitude à adopter, ils n'ont pas souvent été "à fond", comme ils l'avaient promis. De là sont venues des erreurs étranges (en-avants, mauvaises réceptions, plaquages manqués, ballons gardés dans les rucks). "Il y a beaucoup de gars qui n'avaient pas encore joué et il fallait que ça "clique", qu'on trouve le rythme, c'est ce qui peut expliquer les erreurs, a souligné le capitaine Jerry Collins. Quand on a trouvé le rythme, on s'est bien comporté et on a franchi la ligne." Surtout la troisième ligne. Côté portugais, l'instant de gloire est venu à la 48e minute quand, après plusieurs temps de jeu des avants près de l'en-but néo-zélandais, le talonneur Rui Cordeiro a aplati, porté par ses avants et le public. Après un long suspense vidéo, la foule a rugi de plaisir pour ce qui restera comme un grand moment du Mondial. Auparavant, l'ouvreur Malheiro avait passé le premier drop du Mondial, des 35 m. A la 22e, le score n'était encore que de 12-3. Mais de 52-3 à la pause ! En quinze minutes, les Blacks ont en effet passé 40 points et 6 essais aux Portugais. La fin de match était, elle aussi, sévère. La moindre feinte de passe des Kiwis leur permettait de franchir la défense. Dans les 20 dernières minutes, les Blacks ont mis sept essais, un toutes les trois minutes... Treize "Néo-Zed" différents ont aplati dans l'en-but adverse, nouveau record en Coupe du monde. Les All Blacks ont fait danser les Loups du Portugal samedi à Lyon en leur infligeant une monumentale correction (108-13), avec seize essais à la clé, se montrant sans grande pitié pour les amateurs, encore une fois très courageux, mais commettant des erreurs inhabituelles. Les Kiwis ont certes signé le cinquième plus gros écart de points de l'histoire du Mondial mais avec quatorze fautes de mains, la feuille de match reflète aussi certaines approximations, surtout en première période. Ils ont parfois semblé avoir du mal à trouver le tempo sur lequel jouer ce match tellement déséquilibré. Perplexes quant à l'attitude à adopter, ils n'ont pas souvent été "à fond", comme ils l'avaient promis. De là sont venues des erreurs étranges (en-avants, mauvaises réceptions, plaquages manqués, ballons gardés dans les rucks). "Il y a beaucoup de gars qui n'avaient pas encore joué et il fallait que ça "clique", qu'on trouve le rythme, c'est ce qui peut expliquer les erreurs, a souligné le capitaine Jerry Collins. Quand on a trouvé le rythme, on s'est bien comporté et on a franchi la ligne." Surtout la troisième ligne. Côté portugais, l'instant de gloire est venu à la 48e minute quand, après plusieurs temps de jeu des avants près de l'en-but néo-zélandais, le talonneur Rui Cordeiro a aplati, porté par ses avants et le public. Après un long suspense vidéo, la foule a rugi de plaisir pour ce qui restera comme un grand moment du Mondial. Auparavant, l'ouvreur Malheiro avait passé le premier drop du Mondial, des 35 m. A la 22e, le score n'était encore que de 12-3. Mais de 52-3 à la pause ! En quinze minutes, les Blacks ont en effet passé 40 points et 6 essais aux Portugais. La fin de match était, elle aussi, sévère. La moindre feinte de passe des Kiwis leur permettait de franchir la défense. Dans les 20 dernières minutes, les Blacks ont mis sept essais, un toutes les trois minutes... Treize "Néo-Zed" différents ont aplati dans l'en-but adverse, nouveau record en Coupe du monde.