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La faute aux additifs alimentaires
Enfants hyperactifs
Publié dans Le Midi Libre le 02 - 10 - 2007

Votre enfant est un véritable ouragan, il ne tient pas en place et à l'école impossible qu'il se concentre plus de 5 minutes... Bref, il présente tous les signes de l'hyperactivité !
Votre enfant est un véritable ouragan, il ne tient pas en place et à l'école impossible qu'il se concentre plus de 5 minutes... Bref, il présente tous les signes de l'hyperactivité !
Selon les chercheurs, les additifs alimentaires que l'on retrouve dans de nombreux aliments seraient impliqués dans l'apparition du syndrome d'hyperactivité. Pour en arriver à cette conclusion, ils ont étudié 153 enfants âgés de 3 ans et 147 autres de 8 et 9 ans. Ils ont donné à chacun des boissons contenant différents mélanges d'additifs ou des placebos. Résultat : certains colorants, associés à un conservateur (le benzoate de sodium ou E 211) peuvent augmenter les comportements hyperactifs chez les enfants de trois ans. Chez ceux de 8 ans, ils ont montré qu'un cocktail contenant un mix d'additifs couramment utilisés avait aussi un effet sur l'agitation des bambins.
Alors faut-il bannir les aliments industriels de l'assiette des petits ? Sans en arriver là, il faut essayer de privilégier une alimentation variée et équilibrée, et préférer les aliments frais et les fruits et légumes au snacking et à la junk-food. Ce qui ne vous empêche pas, la prochaine fois que vos enfants sont turbulents, de les priver de bonbons et de friandises
Notre enfant est un véritable ouragan, il casse tout, se blesse souvent et ne suit pas en classe... Et si c'était un hyperactif ? Car cette maladie, qui s'accompagne de troubles de l'attention, toucherait 5 % des enfants, provoque un véritable handicap social est scolaire. Comment la reconnaître ? Quels sont les traitements ? Les adultes sont-ils concernés ? Tour d'horizon.
Reconnaître l'hyperactivité
Comment savoir si son enfant est simplement turbulent ou vraiment hyperactif ? Car tous les enfants connaissent des périodes d'opposition, et vous parfois faire des crises de colère. Mais la véritable hyperactivité n'a rien de commun avec ces épisodes passagers. Voici quelques clés pour comprendre les causes et reconnaître ce trouble.
Hyperactif. Derrière ce mot barbare se cache un enfant souvent jovial, qui se réveille dès l'aube, en forme olympique, affamé... et le clame à grands renforts de décibels. Durant la journée, il enchaîne activité sur bêtise, commente ses actions avec une constance à faire pâlir un chroniqueur hippique et vocifère dès que quelque chose lui résiste.
Côté maternel, la vie devient une incessante chasse à la catastrophe. La patience n'est plus qu'un souvenir ; punitions et brimades succèdent aux tentatives infructueuses de négociation : c'est l'enfer… pour tout le monde.
Peu d'enfants taxés d'hyperactivité ressemblent cependant à cette description ; la plupart sont seulement agités de " turbulences " tout à fait normales à leur âge qu'il convient de circonscrire si nécessaire.
Circonscrire le champ de bataille
Un enfant hyperactif a avant tout besoin d'être sécurisé et aimé. Souvent de sexe masculin, il a peut-être été beaucoup bercé, stimulé, lorsque, dans sa prime enfance, il exprimait un mal-être par des larmes. Libérer son énergie est devenu pour lui une parade contre le stress et les angoisses.
Les brimades et punitions demeurent lettre morte, même s'il a besoin d'une éducation assez ferme.
Commencez par lui inculquer des principes de vie réguliers. Inutile en effet d'ajouter une dose d'anarchie à la sienne. Les horaires du coucher, des repas et de la sieste doivent être de véritables repères, à propos desquels il n'y a pas matière à discuter.
Sélectionnez ce que vous lui interdisez car il est impossible de batailler sur tous les fronts. Proscrivez d'abord les attitudes qui vous font sortir de vos gonds... les enfants n'ont pas leur pareil pour exploiter vos failles.
Exprimez-vous fermement, expliquez brièvement la raison de l'interdiction mais ne vous attardez pas. Votre refus doit être considéré comme la fin de la discussion et non comme l'ouverture d'une interminable négociation. Ne vous justifiez pas, il doit sentir que votre autorité n'est pas contestable. Loin de l'infantiliser, celle-ci a pour objet de le sécuriser en lui montrant que l'adulte, à savoir vous, joue un rôle de garde-fou.
Entendez-vous avec le reste de la famille
Votre discours doit être cohérent… ou votre enfant s'engouffrera dans la brèche.
Proscrivez provisoirement certaines situations " sensibles " comme les visites au supermarché, les repas en famille, etc. Vous éviterez, à peu de frais, autant de conflits. Responsabilisez-le
A l'intérieur des limites définies, montrez-vous compréhensive, écoutez votre enfant et intéressez-vous à ses activités. Confiez-lui la responsabilité de certaines tâches, il aura ainsi l'occasion de prouver son savoir-faire et d'exprimer son libre-arbitre. Félicitez-le quand il s'en acquittera avec succès et encouragez-le à prendre, sous votre contrôle, d'autres activités en charge. Elles l'aideront à canaliser son énergie.
Enfin, si cette hyperactivité s'installe dans la durée, intéressez-vous, avec l'aide d'un thérapeute, à ce qui motive son hyperactivité, ce mal-être qu'il lui faut désormais apprendre à extérioriser avec des mots !
Selon les chercheurs, les additifs alimentaires que l'on retrouve dans de nombreux aliments seraient impliqués dans l'apparition du syndrome d'hyperactivité. Pour en arriver à cette conclusion, ils ont étudié 153 enfants âgés de 3 ans et 147 autres de 8 et 9 ans. Ils ont donné à chacun des boissons contenant différents mélanges d'additifs ou des placebos. Résultat : certains colorants, associés à un conservateur (le benzoate de sodium ou E 211) peuvent augmenter les comportements hyperactifs chez les enfants de trois ans. Chez ceux de 8 ans, ils ont montré qu'un cocktail contenant un mix d'additifs couramment utilisés avait aussi un effet sur l'agitation des bambins.
Alors faut-il bannir les aliments industriels de l'assiette des petits ? Sans en arriver là, il faut essayer de privilégier une alimentation variée et équilibrée, et préférer les aliments frais et les fruits et légumes au snacking et à la junk-food. Ce qui ne vous empêche pas, la prochaine fois que vos enfants sont turbulents, de les priver de bonbons et de friandises
Notre enfant est un véritable ouragan, il casse tout, se blesse souvent et ne suit pas en classe... Et si c'était un hyperactif ? Car cette maladie, qui s'accompagne de troubles de l'attention, toucherait 5 % des enfants, provoque un véritable handicap social est scolaire. Comment la reconnaître ? Quels sont les traitements ? Les adultes sont-ils concernés ? Tour d'horizon.
Reconnaître l'hyperactivité
Comment savoir si son enfant est simplement turbulent ou vraiment hyperactif ? Car tous les enfants connaissent des périodes d'opposition, et vous parfois faire des crises de colère. Mais la véritable hyperactivité n'a rien de commun avec ces épisodes passagers. Voici quelques clés pour comprendre les causes et reconnaître ce trouble.
Hyperactif. Derrière ce mot barbare se cache un enfant souvent jovial, qui se réveille dès l'aube, en forme olympique, affamé... et le clame à grands renforts de décibels. Durant la journée, il enchaîne activité sur bêtise, commente ses actions avec une constance à faire pâlir un chroniqueur hippique et vocifère dès que quelque chose lui résiste.
Côté maternel, la vie devient une incessante chasse à la catastrophe. La patience n'est plus qu'un souvenir ; punitions et brimades succèdent aux tentatives infructueuses de négociation : c'est l'enfer… pour tout le monde.
Peu d'enfants taxés d'hyperactivité ressemblent cependant à cette description ; la plupart sont seulement agités de " turbulences " tout à fait normales à leur âge qu'il convient de circonscrire si nécessaire.
Circonscrire le champ de bataille
Un enfant hyperactif a avant tout besoin d'être sécurisé et aimé. Souvent de sexe masculin, il a peut-être été beaucoup bercé, stimulé, lorsque, dans sa prime enfance, il exprimait un mal-être par des larmes. Libérer son énergie est devenu pour lui une parade contre le stress et les angoisses.
Les brimades et punitions demeurent lettre morte, même s'il a besoin d'une éducation assez ferme.
Commencez par lui inculquer des principes de vie réguliers. Inutile en effet d'ajouter une dose d'anarchie à la sienne. Les horaires du coucher, des repas et de la sieste doivent être de véritables repères, à propos desquels il n'y a pas matière à discuter.
Sélectionnez ce que vous lui interdisez car il est impossible de batailler sur tous les fronts. Proscrivez d'abord les attitudes qui vous font sortir de vos gonds... les enfants n'ont pas leur pareil pour exploiter vos failles.
Exprimez-vous fermement, expliquez brièvement la raison de l'interdiction mais ne vous attardez pas. Votre refus doit être considéré comme la fin de la discussion et non comme l'ouverture d'une interminable négociation. Ne vous justifiez pas, il doit sentir que votre autorité n'est pas contestable. Loin de l'infantiliser, celle-ci a pour objet de le sécuriser en lui montrant que l'adulte, à savoir vous, joue un rôle de garde-fou.
Entendez-vous avec le reste de la famille
Votre discours doit être cohérent… ou votre enfant s'engouffrera dans la brèche.
Proscrivez provisoirement certaines situations " sensibles " comme les visites au supermarché, les repas en famille, etc. Vous éviterez, à peu de frais, autant de conflits. Responsabilisez-le
A l'intérieur des limites définies, montrez-vous compréhensive, écoutez votre enfant et intéressez-vous à ses activités. Confiez-lui la responsabilité de certaines tâches, il aura ainsi l'occasion de prouver son savoir-faire et d'exprimer son libre-arbitre. Félicitez-le quand il s'en acquittera avec succès et encouragez-le à prendre, sous votre contrôle, d'autres activités en charge. Elles l'aideront à canaliser son énergie.
Enfin, si cette hyperactivité s'installe dans la durée, intéressez-vous, avec l'aide d'un thérapeute, à ce qui motive son hyperactivité, ce mal-être qu'il lui faut désormais apprendre à extérioriser avec des mots !


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