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Quand la folie guette la femme enceinte
Psychose puerpérale
Publié dans Le Midi Libre le 11 - 03 - 2008

Survenant à la suite d'un accouchement, la psychose puerpérale est une bouffée délirante. Généralement, la psychose puerpérale apparaît dans les deux semaines qui succèdent à l'accouchement. Il faut savoir que la grossesse entraîne souvent de nombreux changements chez la femme. Que ce soit au niveau psychologique ou sexuel, certaines modifications d'ordre comportemental sont souvent constatées. Il faut cependant savoir que la psychose puerpérale ne révèle pas obligatoirement des troubles d'ordre psychiatrique. L'état psychoaffectif de la femme va alors être soumis à de véritables variations. Divers troubles peuvent alors se manifester. Entre l'anxiété, les phobies, le sentiment de culpabilité, les envies suicidaires ou encore la dépression, les troubles peuvent être nombreux. On parlera notamment du baby blues, qui survient généralement trois à six jours après l'accouchement. Ce dernier entraîne des insomnies, des idées noires, une immense tristesse ou encore une envie incontrôlable de pleurer. D'un autre côté, certaines femmes peuvent être victimes d'une psychose puerpérale.
Chez certaines patientes, cette dépression peut se manifester pendant la grossesse et après l'accouchement. En matière de psychiatrie, on pourra alors constater des troubles plus ou moins importants. Entre les troubles névrotiques historiques ou obsessionnels, les angoisses ou encore les troubles schizophréniques, la liste est longue. La mère peut également avoir des bouffées délirantes aiguës qui la pousseront à rejeter l'enfant, à croire qu'il est décédé et bien plus encore.
La psychose puerpérale est une dépression post-natale qui fait partie d'un ensemble de pathologies. Certains symptômes avant-coureurs vont permettre de mettre en évidence une psychose puerpérale. Des hallucinations auditives et visuelles ou encore des risques d'infanticides peuvent être des signes révélateurs de cette dépression post-partum. La mélancolie, la confusion, la paranoïa ou encore les troubles de la mémoire pourront également révéler la présence d'une psychose puerpérale. Généralement, le traitement apporté permet de faire face à la psychose puerpérale. Le suivi thérapeutique ne vise ne aucun cas à séparer la mère de l'enfant. Bien au contraire, il est important de faire prendre conscience à la mère qu'il s'agit bien de son enfant. Il faudra alors effectuer une évaluation suivie auprès de la mère et gérer au mieux les situations de crises. Il faut savoir que l'allaitement maternel ne sera pas conseillé dans le cas présent. Il est important de distinguer la psychose puerpérale précoce de la psychose puerpérale tardive. Il faut savoir que généralement, les risques de récidives sont de 20 % au cours de la prochaine grossesse.
Le suivi de la patiente va passer par une écoute, une information préventive ainsi qu'une dédramatisation de la situation. En ce qui concerne le traitement médicamenteux, il s'agit de la prescription de benzodiazépines, phénothiazines ou encore les antidépresseurs.
Survenant à la suite d'un accouchement, la psychose puerpérale est une bouffée délirante. Généralement, la psychose puerpérale apparaît dans les deux semaines qui succèdent à l'accouchement. Il faut savoir que la grossesse entraîne souvent de nombreux changements chez la femme. Que ce soit au niveau psychologique ou sexuel, certaines modifications d'ordre comportemental sont souvent constatées. Il faut cependant savoir que la psychose puerpérale ne révèle pas obligatoirement des troubles d'ordre psychiatrique. L'état psychoaffectif de la femme va alors être soumis à de véritables variations. Divers troubles peuvent alors se manifester. Entre l'anxiété, les phobies, le sentiment de culpabilité, les envies suicidaires ou encore la dépression, les troubles peuvent être nombreux. On parlera notamment du baby blues, qui survient généralement trois à six jours après l'accouchement. Ce dernier entraîne des insomnies, des idées noires, une immense tristesse ou encore une envie incontrôlable de pleurer. D'un autre côté, certaines femmes peuvent être victimes d'une psychose puerpérale.
Chez certaines patientes, cette dépression peut se manifester pendant la grossesse et après l'accouchement. En matière de psychiatrie, on pourra alors constater des troubles plus ou moins importants. Entre les troubles névrotiques historiques ou obsessionnels, les angoisses ou encore les troubles schizophréniques, la liste est longue. La mère peut également avoir des bouffées délirantes aiguës qui la pousseront à rejeter l'enfant, à croire qu'il est décédé et bien plus encore.
La psychose puerpérale est une dépression post-natale qui fait partie d'un ensemble de pathologies. Certains symptômes avant-coureurs vont permettre de mettre en évidence une psychose puerpérale. Des hallucinations auditives et visuelles ou encore des risques d'infanticides peuvent être des signes révélateurs de cette dépression post-partum. La mélancolie, la confusion, la paranoïa ou encore les troubles de la mémoire pourront également révéler la présence d'une psychose puerpérale. Généralement, le traitement apporté permet de faire face à la psychose puerpérale. Le suivi thérapeutique ne vise ne aucun cas à séparer la mère de l'enfant. Bien au contraire, il est important de faire prendre conscience à la mère qu'il s'agit bien de son enfant. Il faudra alors effectuer une évaluation suivie auprès de la mère et gérer au mieux les situations de crises. Il faut savoir que l'allaitement maternel ne sera pas conseillé dans le cas présent. Il est important de distinguer la psychose puerpérale précoce de la psychose puerpérale tardive. Il faut savoir que généralement, les risques de récidives sont de 20 % au cours de la prochaine grossesse.
Le suivi de la patiente va passer par une écoute, une information préventive ainsi qu'une dédramatisation de la situation. En ce qui concerne le traitement médicamenteux, il s'agit de la prescription de benzodiazépines, phénothiazines ou encore les antidépresseurs.


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