C'est la première fois que les deux éléments, entreprise privée et grand public, se rejoignent dans la même équation d'un financement par emprunt obligataire. C'est la première fois que les deux éléments, entreprise privée et grand public, se rejoignent dans la même équation d'un financement par emprunt obligataire. Participer au grand projet de la nouvelle ville « Alger Médina » est désormais possible puisque l'entreprise initiatrice, soit la SPA Dahli ouvre son capital à l'emprunt obligataire grand public. C'est ce qui a été déclaré au cours d'une conférence de presse animée par Abdelouahab Rahim P-DG de l'entreprise en question. Toute personne physique ou morale est en mesure de souscrire aux obligations. Cette opération est une première en Algérie. C'est la première fois que les deux éléments, entreprise privée et grand public, se rejoignent dans la même équation d'un financement par emprunt obligataire. Toute les opérations du genre étaient soit émises par des entreprises publiques telles que Sonatrach et Algérie Télécom, soit destinées aux institutions publiques à l'instar de l'emprunt obligataire émis par Cevital. La valeur de l'émission est de huit milliards trois cent millions de dinars. Ceci consiste en un taux de 70% du capital du projet. Les personnes désireuses de participer à cet emprunt doivent disposer d'au moins 20.000 dinars puisque la souscription minimale a été fixée à deux obligations au prix de 10 000 pour chacune. La participation à cette opération est possible à travers 8 banques. Il s'agit de la Banque extérieure d'Algérie, La CNEP-Banque, le Crédit populaire d'Algérie, la Banque nationale d'Algérie, la Banque de l'agriculture et du développement rural, la BNP Paribas El Djazair en enfin la Société générale. Le remboursement s'étendra sur une durée de 7 années avec un taux d'intérêt d'une moyenne de 5,2%. Sur une somme d'un million de dinars, le souscripteur recevra un bénéfice de 370.000 après la fin de l'échéance fixée. Un taux qui dépasse de beaucoup celui proposé par les établissements financiers. Cela dit, la récupération de l'argent est possible à tout moment. L'option qui se présente aux souscripteurs est de vendre leurs obligations quant ceci leur semble bon à la Bourse. « Pour vendre ses obligations, il suffit de le demander à sa banque » a expliqué M. Rahim. S'agissant du choix de ce type de financement, le P-DG de Dahli a affirmé que « vu que le projet est destiné au grand public, il doit se faire avec le grand public ». Pour expliquer le projet et ainsi drainer le maximum d'investisseurs, une campagne publicitaire est déjà lancée. En plus des spots passés aux médias lourds et à la presse écrite, plusieurs show road seront organisés dans les principales villes du pays soit Alger, Oran, Annaba et Bejaia. Il est à mentionner que celui d'Alger aura lieu le mercredi de la semaine en cours. Le projet semble disposer de plusieurs atouts pour drainer les investisseurs. En plus de la liquidité des obligations (la possibilité de les vendre à tout moment) et la rentabilité des emprunts (5,2%) Abdelouhab Rahim avancé que le niveau de sécurité du projet est élevé. Et ce, pour deux raisons. D'une part le dossier a été passé sous la loupe par la Commission d'organisation et de surveillance d'opération de Bourse (Cosob). « Une commission qui s'occupe avant tout de préserver les droits d'un grand public non avisé dans le domaine financier » à croire les propos du même intervenant. D'une autre part, le fait de donner l'hôtel Hilton et le Business center en hypothèque est aussi une grande assurance. Il est à rappeler que l'emprunt obligataire est destiné à financer les trois projets de la nouvelle ville, soit le parc aquatique, les appartements hotel- flat et la marina. Trois projets en mesure de donner un coup de pouce à l'économie. L. B. Participer au grand projet de la nouvelle ville « Alger Médina » est désormais possible puisque l'entreprise initiatrice, soit la SPA Dahli ouvre son capital à l'emprunt obligataire grand public. C'est ce qui a été déclaré au cours d'une conférence de presse animée par Abdelouahab Rahim P-DG de l'entreprise en question. Toute personne physique ou morale est en mesure de souscrire aux obligations. Cette opération est une première en Algérie. C'est la première fois que les deux éléments, entreprise privée et grand public, se rejoignent dans la même équation d'un financement par emprunt obligataire. Toute les opérations du genre étaient soit émises par des entreprises publiques telles que Sonatrach et Algérie Télécom, soit destinées aux institutions publiques à l'instar de l'emprunt obligataire émis par Cevital. La valeur de l'émission est de huit milliards trois cent millions de dinars. Ceci consiste en un taux de 70% du capital du projet. Les personnes désireuses de participer à cet emprunt doivent disposer d'au moins 20.000 dinars puisque la souscription minimale a été fixée à deux obligations au prix de 10 000 pour chacune. La participation à cette opération est possible à travers 8 banques. Il s'agit de la Banque extérieure d'Algérie, La CNEP-Banque, le Crédit populaire d'Algérie, la Banque nationale d'Algérie, la Banque de l'agriculture et du développement rural, la BNP Paribas El Djazair en enfin la Société générale. Le remboursement s'étendra sur une durée de 7 années avec un taux d'intérêt d'une moyenne de 5,2%. Sur une somme d'un million de dinars, le souscripteur recevra un bénéfice de 370.000 après la fin de l'échéance fixée. Un taux qui dépasse de beaucoup celui proposé par les établissements financiers. Cela dit, la récupération de l'argent est possible à tout moment. L'option qui se présente aux souscripteurs est de vendre leurs obligations quant ceci leur semble bon à la Bourse. « Pour vendre ses obligations, il suffit de le demander à sa banque » a expliqué M. Rahim. S'agissant du choix de ce type de financement, le P-DG de Dahli a affirmé que « vu que le projet est destiné au grand public, il doit se faire avec le grand public ». Pour expliquer le projet et ainsi drainer le maximum d'investisseurs, une campagne publicitaire est déjà lancée. En plus des spots passés aux médias lourds et à la presse écrite, plusieurs show road seront organisés dans les principales villes du pays soit Alger, Oran, Annaba et Bejaia. Il est à mentionner que celui d'Alger aura lieu le mercredi de la semaine en cours. Le projet semble disposer de plusieurs atouts pour drainer les investisseurs. En plus de la liquidité des obligations (la possibilité de les vendre à tout moment) et la rentabilité des emprunts (5,2%) Abdelouhab Rahim avancé que le niveau de sécurité du projet est élevé. Et ce, pour deux raisons. D'une part le dossier a été passé sous la loupe par la Commission d'organisation et de surveillance d'opération de Bourse (Cosob). « Une commission qui s'occupe avant tout de préserver les droits d'un grand public non avisé dans le domaine financier » à croire les propos du même intervenant. D'une autre part, le fait de donner l'hôtel Hilton et le Business center en hypothèque est aussi une grande assurance. Il est à rappeler que l'emprunt obligataire est destiné à financer les trois projets de la nouvelle ville, soit le parc aquatique, les appartements hotel- flat et la marina. Trois projets en mesure de donner un coup de pouce à l'économie. L. B.