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«Les produits contrefaits sont importés»
Djaaboub aux importateurs et concessionnaires automobiles
Publié dans Le Midi Libre le 25 - 05 - 2009

Le ministre du Commerce, Hachemi Djaaboub, a affirmé que «le phénomène de la contrefaçon des pièces de rechange automobiles n'est pas propre à la production nationale, donc, ce n'est pas un produit de chez nous, il est importé».
Le ministre du Commerce, Hachemi Djaaboub, a affirmé que «le phénomène de la contrefaçon des pièces de rechange automobiles n'est pas propre à la production nationale, donc, ce n'est pas un produit de chez nous, il est importé».
Intervenant hier au siège de l'Algex lors d'une rencontre-débat sur la commercialisation des pièces de rechange contrefaites destinées aux véhicules, le ministre du Commerce, Hachemi Djaaboub, a affirmé que «le phénomène de la contrefaçon des pièces de rechange automobiles n'est pas propre à la production nationale, donc, ce n'est pas un produit de chez nous, il est importé».
La salle des conférences de l'Agence de promotion du commerce extérieur était hier archicomble sachant que la problématique de la pièce de rechange contrefaite interpelle non seulement les pouvoirs publics, mais également tous les intervenants dans la chaîne de distribution des véhicules automobiles et les pièces détachées.
Il s'agit, en fait, de sensibiliser les concessionnaires et les consommateurs, ainsi que la société civile et l'ensemble des citoyens sur les dangers et les risques inhérents à l'utilisation de la pièce de rechange contrefaite.
«Une coopération étroite et accrue entre le ministère et les concessionnaires est nécessaire pour juguler ce phénomène de la commercialisation de la pièce de rechange de contrefaçon constituant un véritable danger pour les individus et la société en général. Un travail de sensibilisation et d'éducation doit se faire dans cette profession en collaboration avec les associations des consommateurs, car la lutte contre la contrefaçon va de la sécurité des citoyens. Par conséquent, il devient impérieux de contrecarrer les revendeurs ayant le sens du gain facile et illicite» a déclaré le ministre.
Le représentant du gouvernement estime que l'Algérie doit se mettre au diapason des standards internationaux en respectant les normes en vigueur dans le domaine de la pièce de rechange. Il précisera que d'autres domaines seront également strictement contrôlés par le biais d'opérations de vérification pour débusquer les pièges de la contrefaçon, tels que les produits cosmétiques susceptibles de provoquer de graves lésions au corps (cécité par le shampooing contrefait par exemple), les vêtements et les chaussures, voire même les jouets présentant des dangers pour les bébés.
«La sensibilisation des citoyens doit aboutir à des réflexes pour bien vérifier la pièce de rechange suivant la qualité/prix. Les concessionnaires doivent se conformer aux standards internationaux et l'Etat sévira et frappera d'une main de fer les contrefacteurs et les barons de la pièce de rechange contrefaite» a souligné Djaaboub.
Il exhorte les importateurs à respecter scrupuleusement la règlementation et la législation en vigueur en leur demandant de bien étiqueter et répertorier les pièces de rechange et les roulements en précisant les pays d'origine. Ainsi, les pays n'ayant pas d'industrie automobile et de fabrication de pièces de rechange d'origine sont bannis d'importation. Les importateurs transgressant ces normes se verront confisquer leurs produits contrefaits.
Le ministre a aussi mis en exergue le rôle de l'IANOR (Institut de normalisation et l'INAPI (protection de la propriété intellectuelle et industrielle) et des douanes, ainsi que celui du laboratoire national d'essai d'El Eulma existant depuis deux mois pour réduire et lutter efficacement contre la contrefaçon.
Pour Mohamed Baïri, président de l'association des concessionnaires algériens (AC2A), et P-DG de Fiat, «la pièce de rechange est importée en Algérie depuis des pays européens. La pièce détachée contrefaite était inconnue en Algérie avant l'avènement de la libéralisation du commerce extérieur. Avant, le monopole de la SNVI nous épargnait de l'existence de la contrefaçon. A présent, les industriels étrangers n'investissent pas en Algérie en raison de la désorganisation du marché».
Intervenant hier au siège de l'Algex lors d'une rencontre-débat sur la commercialisation des pièces de rechange contrefaites destinées aux véhicules, le ministre du Commerce, Hachemi Djaaboub, a affirmé que «le phénomène de la contrefaçon des pièces de rechange automobiles n'est pas propre à la production nationale, donc, ce n'est pas un produit de chez nous, il est importé».
La salle des conférences de l'Agence de promotion du commerce extérieur était hier archicomble sachant que la problématique de la pièce de rechange contrefaite interpelle non seulement les pouvoirs publics, mais également tous les intervenants dans la chaîne de distribution des véhicules automobiles et les pièces détachées.
Il s'agit, en fait, de sensibiliser les concessionnaires et les consommateurs, ainsi que la société civile et l'ensemble des citoyens sur les dangers et les risques inhérents à l'utilisation de la pièce de rechange contrefaite.
«Une coopération étroite et accrue entre le ministère et les concessionnaires est nécessaire pour juguler ce phénomène de la commercialisation de la pièce de rechange de contrefaçon constituant un véritable danger pour les individus et la société en général. Un travail de sensibilisation et d'éducation doit se faire dans cette profession en collaboration avec les associations des consommateurs, car la lutte contre la contrefaçon va de la sécurité des citoyens. Par conséquent, il devient impérieux de contrecarrer les revendeurs ayant le sens du gain facile et illicite» a déclaré le ministre.
Le représentant du gouvernement estime que l'Algérie doit se mettre au diapason des standards internationaux en respectant les normes en vigueur dans le domaine de la pièce de rechange. Il précisera que d'autres domaines seront également strictement contrôlés par le biais d'opérations de vérification pour débusquer les pièges de la contrefaçon, tels que les produits cosmétiques susceptibles de provoquer de graves lésions au corps (cécité par le shampooing contrefait par exemple), les vêtements et les chaussures, voire même les jouets présentant des dangers pour les bébés.
«La sensibilisation des citoyens doit aboutir à des réflexes pour bien vérifier la pièce de rechange suivant la qualité/prix. Les concessionnaires doivent se conformer aux standards internationaux et l'Etat sévira et frappera d'une main de fer les contrefacteurs et les barons de la pièce de rechange contrefaite» a souligné Djaaboub.
Il exhorte les importateurs à respecter scrupuleusement la règlementation et la législation en vigueur en leur demandant de bien étiqueter et répertorier les pièces de rechange et les roulements en précisant les pays d'origine. Ainsi, les pays n'ayant pas d'industrie automobile et de fabrication de pièces de rechange d'origine sont bannis d'importation. Les importateurs transgressant ces normes se verront confisquer leurs produits contrefaits.
Le ministre a aussi mis en exergue le rôle de l'IANOR (Institut de normalisation et l'INAPI (protection de la propriété intellectuelle et industrielle) et des douanes, ainsi que celui du laboratoire national d'essai d'El Eulma existant depuis deux mois pour réduire et lutter efficacement contre la contrefaçon.
Pour Mohamed Baïri, président de l'association des concessionnaires algériens (AC2A), et P-DG de Fiat, «la pièce de rechange est importée en Algérie depuis des pays européens. La pièce détachée contrefaite était inconnue en Algérie avant l'avènement de la libéralisation du commerce extérieur. Avant, le monopole de la SNVI nous épargnait de l'existence de la contrefaçon. A présent, les industriels étrangers n'investissent pas en Algérie en raison de la désorganisation du marché».


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