La localité de Legata, à l'est de chef-lieu de wilaya de Boumerdès, est plongée dans une torpeur profonde. Cette situation est causée par l'absence d'infrastructures culturelles dans cette localité de plus de 15.000 âmes. L'unique et seul lieu à vocation culturelle est la Maison de jeunes située en plein centre-ville. Cette structure, qui devait constituer un espace de rencontres et d'animation culturelle, est déviée de sa mission principale. Cette structure abrite rarement les activités culturelles et sportives. Hormis l'apprentissage de la couture, la Maison de jeunes n'est qu'une coquille vide, qui ne sert à rien au moment où des centaines de jeunes ne trouvent aucun lieu pour se divertir et s'instruire. «Auparavant, nous pratiquions du sport et rien d'autre, la culture dans notre localité est reléguée au second plan», nous dira un habitant de Legata. «Nous avons attendu que la situation change, mais l'on enregistre une dégradation tous azimuts», ajoute-t-il encore. Par ailleurs, la population locale attend avec impatience l'ouverture de la bibliothèque communale qui traine en longueur. Les amateurs de lecture sont impatients de pouvoir profiter de cette infrastructure. «L'ouverture de cette bibliothèque va avoir certainement des effets positifs sur toute la localité», nous dira un étudiant qui ajoute «cela encouragera davantage la lecture et beaucoup de jeunes pourront en profiter». Ce projet qui a coûté cher au Trésor public risque de ne pas voir le jour au vue des lenteurs constatées alors que le volume des travaux est à plus de 80 %. Même le mouvement associatif est carrément absent sur le terrain. D'ailleurs l'on constate l'insuffisance des associations activant dans le domaine culturel. Et celles qui existent se débattent dans des problèmes chroniques notamment ceux liés à la finance. A cela s'ajoute l'absence d'une salle de cinéma. Les cinéphiles ont déserté la commune et ne savent plus à quel saint se vouer. Les cafétérias, dans une telle situation, sont devenues la seule alternative, elles constituent une bouffée d'oxygène pour une population assoiffée de culture et d'animation. Les jeunes qui la fréquentent s'adonnent à d'interminables parties de dominos. La commune de Legata est devenue un désert culturel. Cela, sans doute, va avoir des répercussions sur les talents dont regorge cette localité dans divers domaines. Cela dénote du manque de considération des autorités pour la chose culturelle. La localité de Legata, à l'est de chef-lieu de wilaya de Boumerdès, est plongée dans une torpeur profonde. Cette situation est causée par l'absence d'infrastructures culturelles dans cette localité de plus de 15.000 âmes. L'unique et seul lieu à vocation culturelle est la Maison de jeunes située en plein centre-ville. Cette structure, qui devait constituer un espace de rencontres et d'animation culturelle, est déviée de sa mission principale. Cette structure abrite rarement les activités culturelles et sportives. Hormis l'apprentissage de la couture, la Maison de jeunes n'est qu'une coquille vide, qui ne sert à rien au moment où des centaines de jeunes ne trouvent aucun lieu pour se divertir et s'instruire. «Auparavant, nous pratiquions du sport et rien d'autre, la culture dans notre localité est reléguée au second plan», nous dira un habitant de Legata. «Nous avons attendu que la situation change, mais l'on enregistre une dégradation tous azimuts», ajoute-t-il encore. Par ailleurs, la population locale attend avec impatience l'ouverture de la bibliothèque communale qui traine en longueur. Les amateurs de lecture sont impatients de pouvoir profiter de cette infrastructure. «L'ouverture de cette bibliothèque va avoir certainement des effets positifs sur toute la localité», nous dira un étudiant qui ajoute «cela encouragera davantage la lecture et beaucoup de jeunes pourront en profiter». Ce projet qui a coûté cher au Trésor public risque de ne pas voir le jour au vue des lenteurs constatées alors que le volume des travaux est à plus de 80 %. Même le mouvement associatif est carrément absent sur le terrain. D'ailleurs l'on constate l'insuffisance des associations activant dans le domaine culturel. Et celles qui existent se débattent dans des problèmes chroniques notamment ceux liés à la finance. A cela s'ajoute l'absence d'une salle de cinéma. Les cinéphiles ont déserté la commune et ne savent plus à quel saint se vouer. Les cafétérias, dans une telle situation, sont devenues la seule alternative, elles constituent une bouffée d'oxygène pour une population assoiffée de culture et d'animation. Les jeunes qui la fréquentent s'adonnent à d'interminables parties de dominos. La commune de Legata est devenue un désert culturel. Cela, sans doute, va avoir des répercussions sur les talents dont regorge cette localité dans divers domaines. Cela dénote du manque de considération des autorités pour la chose culturelle.