La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune a exprimé, hier, sa satisfaction à l'égard de la position constante de l'Algérie concernant la loi de finances complémentaire 2009. Prononçant son discours à l'occasion de l'ouverture de la dernière session de l'année du conseil national du PT à Zéralda, elle s'est réjouie que le gouvernement n'ait pas cédé devant les pressions étrangères. Des opérateurs français, américains et allemands avaient en effet critiqué les mesures contenues dans la LFC 2009 et dans leur sillage une partie du patronat algérien et, a révélé la patronne du PT, la «résistance d'une partie du gouvernement». Parmi ces étrangers, il y a ceux qui «nous draguent» et ceux qui «nous menacent» et plus grave encore, a-t-elle affirmé, «il y a un office en Europe qui travaille pour l'Administration américaine». Qualifiant les privatisations d'acte «de maffiotisation à grande échelle», Louisa Hanoune dénonce le «non respect des lois algériennes» de presque toutes les sociétés étrangères, et critique sévèrement, «l'esclavage et la discrimination raciale», qu'elles pratiquent dans le Sud algérien. Pour la secrétaire générale du PT, le projet de loi de finances 2010, «est un indicateur positif de la volonté du gouvernement de se réapproprier les richesses de la collectivité nationale», en faisant une lecture politique comparative de la LF 2009, notamment les allègements et avantages fiscaux pour les producteurs et le garrot mis sur le transfert des dividendes des sociétés, la hausse du budget d'équipement et enfin la volonté affichée par les département des Travaux publics et Habitat de privilégier la préférence nationale. Elle décèle «une rupture avec les politiques erronées» qui ont, selon elle, «ramené le chaos et l'anarchie». Cependant elle estime «insuffisants» les 230 milliards de dinars alloués pour le relèvement du SMIG et de se demander s'il y aura «un effet rétroactif», soulignant « la nécessite d'abroger l'article 87 bis de la loi sur le SNMG » qui réduit ou annule toute augmentation salariale. Si elle trouve qu'existe une volonté au gouvernement de corriger les erreurs, elle ne comprend pas pourquoi le gouvernement ne revoit pas l'Accord d'association avec l'Union européenne (UE), et ne décide pas le gel de l'Accord de zone de libre échange arabe dont les échanges se font à sens unique ainsi que la rupture des négociations d'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), elle dénonce «la manière étrange» dont se sont faites les réformes économiques et leurs effets collatéraux induisant la hausse du chômage, la désertification industrielle, la misère et la pauvreté et qualifie « de provocation », les déclarations du ministre de la Solidarité relatives à ces deux derniers fléaux. « Le budget vital pour une famille algérienne est de 35.000 DA », a-t-elle soutenu. Revenant sur les émeutes de Diar Echems, elle souligne la nécessité pour l'Etat de revenir au logement social locatif, estimant que c'est la couche moyenne qui a la capacité de postuler aux programmes LSP (logement social participatif) et AADL et s'interroge sur la non inscription dans la loi de finances 2010, de la réquisition des 1,5 million de logements inoccupés. La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune a exprimé, hier, sa satisfaction à l'égard de la position constante de l'Algérie concernant la loi de finances complémentaire 2009. Prononçant son discours à l'occasion de l'ouverture de la dernière session de l'année du conseil national du PT à Zéralda, elle s'est réjouie que le gouvernement n'ait pas cédé devant les pressions étrangères. Des opérateurs français, américains et allemands avaient en effet critiqué les mesures contenues dans la LFC 2009 et dans leur sillage une partie du patronat algérien et, a révélé la patronne du PT, la «résistance d'une partie du gouvernement». Parmi ces étrangers, il y a ceux qui «nous draguent» et ceux qui «nous menacent» et plus grave encore, a-t-elle affirmé, «il y a un office en Europe qui travaille pour l'Administration américaine». Qualifiant les privatisations d'acte «de maffiotisation à grande échelle», Louisa Hanoune dénonce le «non respect des lois algériennes» de presque toutes les sociétés étrangères, et critique sévèrement, «l'esclavage et la discrimination raciale», qu'elles pratiquent dans le Sud algérien. Pour la secrétaire générale du PT, le projet de loi de finances 2010, «est un indicateur positif de la volonté du gouvernement de se réapproprier les richesses de la collectivité nationale», en faisant une lecture politique comparative de la LF 2009, notamment les allègements et avantages fiscaux pour les producteurs et le garrot mis sur le transfert des dividendes des sociétés, la hausse du budget d'équipement et enfin la volonté affichée par les département des Travaux publics et Habitat de privilégier la préférence nationale. Elle décèle «une rupture avec les politiques erronées» qui ont, selon elle, «ramené le chaos et l'anarchie». Cependant elle estime «insuffisants» les 230 milliards de dinars alloués pour le relèvement du SMIG et de se demander s'il y aura «un effet rétroactif», soulignant « la nécessite d'abroger l'article 87 bis de la loi sur le SNMG » qui réduit ou annule toute augmentation salariale. Si elle trouve qu'existe une volonté au gouvernement de corriger les erreurs, elle ne comprend pas pourquoi le gouvernement ne revoit pas l'Accord d'association avec l'Union européenne (UE), et ne décide pas le gel de l'Accord de zone de libre échange arabe dont les échanges se font à sens unique ainsi que la rupture des négociations d'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), elle dénonce «la manière étrange» dont se sont faites les réformes économiques et leurs effets collatéraux induisant la hausse du chômage, la désertification industrielle, la misère et la pauvreté et qualifie « de provocation », les déclarations du ministre de la Solidarité relatives à ces deux derniers fléaux. « Le budget vital pour une famille algérienne est de 35.000 DA », a-t-elle soutenu. Revenant sur les émeutes de Diar Echems, elle souligne la nécessité pour l'Etat de revenir au logement social locatif, estimant que c'est la couche moyenne qui a la capacité de postuler aux programmes LSP (logement social participatif) et AADL et s'interroge sur la non inscription dans la loi de finances 2010, de la réquisition des 1,5 million de logements inoccupés.