Le commissaire du 14 Salon international du livre d'Alger (SILA), Smain Ameziane a animé avant-hier un point de presse. Lors de cette rencontre il s'est dit «satisfait de l'organisation de cette manifestation. Bien qu'il y ait eu quelques lacunes». Ce résultat positif est évident avec l'afflux des visiteurs «nous avons enregistré une affluence extraordinaire de pas moins de 150 mille visiteurs par jour depuis le coup d'envoi de la manifestation», a déclaré Smain Ameziane. Quant aux différentes critiques des journalistes à l'égard de la mal gestion de ce salon et des différents incidents enregistrés, le commissaire s'est montré virulent à l'encontre des journalistes «aller d'abord vous former, je demande aux patrons de journaux d'envoyer leurs journalistes en formation à l'étranger. Je m'engage moi-même à prendre en charge trois journalistes», a déclaré Ameziane dans un élan de colère. Le responsable est revenu également sur le taux d'humidité qui a causé des dommages à plusieurs livres «nous avons proposé aux éditeurs d'acheter les livres abimés mais ils ont refusé». Enfin l'étonnement était plus que jamais perçu chez l'assistance lorsque M. Amezine a affirmé que «nous m'avons jamais interdit la vente du Poutakhine au salon». Le commissaire du 14 Salon international du livre d'Alger (SILA), Smain Ameziane a animé avant-hier un point de presse. Lors de cette rencontre il s'est dit «satisfait de l'organisation de cette manifestation. Bien qu'il y ait eu quelques lacunes». Ce résultat positif est évident avec l'afflux des visiteurs «nous avons enregistré une affluence extraordinaire de pas moins de 150 mille visiteurs par jour depuis le coup d'envoi de la manifestation», a déclaré Smain Ameziane. Quant aux différentes critiques des journalistes à l'égard de la mal gestion de ce salon et des différents incidents enregistrés, le commissaire s'est montré virulent à l'encontre des journalistes «aller d'abord vous former, je demande aux patrons de journaux d'envoyer leurs journalistes en formation à l'étranger. Je m'engage moi-même à prendre en charge trois journalistes», a déclaré Ameziane dans un élan de colère. Le responsable est revenu également sur le taux d'humidité qui a causé des dommages à plusieurs livres «nous avons proposé aux éditeurs d'acheter les livres abimés mais ils ont refusé». Enfin l'étonnement était plus que jamais perçu chez l'assistance lorsque M. Amezine a affirmé que «nous m'avons jamais interdit la vente du Poutakhine au salon».