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TOUT CE QUE VOUS AUREZ VOULU SAVOIR SUR L�INDICE DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION POUR 2005
Tr�s mauvaise note de l'Alg�rie pour la 3e ann�e cons�cutive
Publié dans Le Soir d'Algérie le 24 - 10 - 2005

E n r�action � la publication le mardi 18 octobre par Transparency International � ONG de lutte contre la corruption �, de l�Indice de perception de la corruption pour 2005, l�Association alg�rienne de lutte contre la corruption (section de cette ONG) a diffus� le m�me jour un communiqu� relatif aux tr�s mauvais r�sultats enregistr�s par l�Alg�rie, et ce, pour la troisi�me ann�e cons�cutive. Nous publions ci-dessous ce communiqu� dans son int�gralit�.
L�ONG de lutte contre la corruption Transparency International vient de rendre public aujourd�hui son Indice de perception de la corruption (IPC) pour 2005, indice cr�� en 1995 et qui donne une estimation par pays assez fid�le de l��tendue de la corruption. L�Alg�rie, qui a fait son entr�e dans ce classement seulement � partir de 2003 � faute d�un nombre d�enqu�tes suffisant les ann�es pr�c�dentes, obtient de nouveau, et ce, pour la 3e ann�e cons�cutive, une tr�s mauvaise note � 2,8 sur 10, et un tr�s mauvais classement, la 97e place sur 158 pays class�s ! En 2003 et 2004, l�Alg�rie avait obtenu les notes de 2,6 et 2,7. Les analystes de la corruption et les auteurs de l�IPC consid�rent qu�une note inf�rieure � 3 signifie l�existence d�un haut niveau de corruption. L�Association alg�rienne de lutte contre la corruption (AACC) � section de Transparency International � n�est pas du tout surprise par le tr�s mauvais score enregistr� par l�Alg�rie. La situation sociopolitique et �conomique qui pr�vaut en Alg�rie, depuis plusieurs ann�es d�j�, n�a cess� de favoriser les conditions de l�explosion de la corruption � petite et grande � � tous les niveaux, et tout est fait par le pouvoir en place, pour que la g�n�ralisation de ce fl�au se poursuive � grande �chelle. Le retour en force d�un Etat policier, autoritaire, r�pressif et liberticide, est un des principaux indicateurs de ce maintien parmi les pays cancres de la corruption au sein de la communaut� internationale. Comment pouvait-il en �tre autrement, quand ce pouvoir fait de l�Etat d�urgence � depuis plus de 13 ann�es successives �, un instrument anticonstitutionnel et d�atteinte syst�matique aux libert�s individuelles et collectives, instrument utilis� pour brider l�opposition et tout contre-pouvoir, violer syst�matiquement le droit de s�organiser en association autonome et ind�pendante, pourchasser et emprisonner les militants des droits de l�homme et les journalistes, briser la presse non inf�od�e au pouvoir et syst�matiser le harc�lement judiciaire contre cette m�me presse, intensifier la chasse aux sorci�res au sein des institutions de l�Etat, casser toute initiative �manant des syndicats autonomes et r�primer sauvagement toute manifestation populaire pour les droits les plus �l�mentaires � vivre dignement ? Avec les r�sultats catastrophiques de cet IPC pour l�Alg�rie, ceux qui croyaient que derri�re les discours officiels et autres d�clarations o� le chef de l�Ex�cutif et ses ministres �voquaient leur intention de lutter contre la corruption se cachait une r�elle volont� politique, en ont eu pour leur �na�vet� politique : tout cela �tait de la poudre aux yeux destin�e aux partenaires internationaux, et qui a surtout servi au plan interne, � r�gler des comptes pour des luttes de pouvoir. Cette note d�sastreuse de 2,8 sur 10 � les organismes internationaux ayant enqu�t� sur l�Alg�rie �voquent l�existence d�un haut niveau de corruption au c�ur de l�Etat � remet en cause le b�n�fice de la ratification par l�Alg�rie de la Convention des Nations unies contre la corruption. Ce n�est pas non plus une surprise que le vote du projet de loi qui d�coule de cette ratification soit r�guli�rement report� depuis juin dernier, que la Convention de l�Union africaine de pr�vention et de lutte contre la corruption ne soit toujours pas ratifi�e par l�Alg�rie, et que les grandes affaires de corruption, dont celle de Khalifa, connaissent une ��lasticit� judiciaire� sans pr�c�dent, la justice n�ayant jamais acquis ne serait-ce qu�un soup�on d�ind�pendance. L��norme manne p�troli�re entre les mains du pouvoir, dans pareil contexte, ne contribue qu�� entretenir cette corruption et les 55 milliards de dollars qu�a d�bloqu�s le gouvernement pour la reconstruction des infrastructures publiques sont la proie des pr�dateurs et des charognards mafieux, la r�glementation sur les march�s publics �tant syst�matiquement d�tourn�e. Face � une pauvret� et un ch�mage en tr�s forte hausse, � une �conomie informelle qui se g�n�ralise et un semblant de d�mocratie de fa�ade, l�Alg�rie entre dans une zone de forte temp�te entretenue par toutes sortes d�impunit�s, d�amnisties en tous genres et de grande corruption sur fond de crime organis� tentaculaire. Il est temps que les Alg�riens se mobilisent davantage pour construire la d�mocratie, pour faire respecter les droits de l�homme, instaurer les libert�s et lutter contre la corruption. L�Association alg�rienne de lutte contre la corruption est plus que jamais dispos�e � prendre part � toutes les initiatives dans ce sens.
Pour contacter l�AACC, Email : [email protected]


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