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Les pays de l'OCDE renoncent . leur liste noire dans le cadre de la lutte contre le blanchiment
Publié dans Le Soir d'Algérie le 20 - 11 - 2006

La lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme est-elle sur la bonne voie ? Si l'on en croit les crit�res du Groupe d'action financi�re (GAFI), organisme international charg� de veiller � la transparence financi�re mondiale, la r�ponse est oui.
La liste noire des pays consid�r�s par le GAFI comme �non coop�ratifs� est close depuis la fin octobre. Dernier pays � y figurer, la Birmanie en a �t� retir�e, le 13 octobre, au regard �du bon progr�s dans l'implantation de son dispositif contre le blanchiment des capitaux�, a d�clar� le pr�sident du GAFI, Franck Swedolve. Depuis 2001, 23 pays ont b�n�fici� d'une d�cision similaire dont le Nigeria, Nauru, les �les Cook, l'Indon�sie, l'Ukraine, les �les Ca�mans, les Bahamas, Isra�l et le Panama, qui ont, selon M. Swedolve, satisfait aux exigences de son instance. Pour �tre ray�s de la liste noire, ces pays ont adapt� leur cadre l�gislatif aux normes internationales : identification de la client�le, d�claration des op�rations suspectes, supervision bancaire et cadre juridique anti-blanchiment. Apr�s les attaques du 11 Septembre, huit crit�res li�s au financement du terrorisme avaient �t� ajout�s aux 40 recommandations dont l'application �tait exig�e pour faire partie du club des pays coop�ratifs. Depuis sa cr�ation par le G7 en 1989, le GAFI, qui r�unit 33 pays pour l'essentiel issus de l'Organisation de coop�ration et de d�veloppement �conomiques (OCDE), n'a pas toujours eu la partie facile. Ses moyens sont faibles. Dans le m�me temps, le Fonds mon�taire international (FMI) ne lui facilite pas la t�che. L'organisation, qui repr�sente la quasi-totalit� des pays, doit veiller � des �quilibres politiques pr�valant parfois sur des imp�ratifs anti-blanchiment. Certains membres du FMI estimant que la sanction n'est pas le meilleur moyen pour inciter � coop�rer. Le FMI a ainsi impos� au GAFI, sous les pressions chinoise et russe, qu'il ne passe plus de nouveaux pays en revue. Un membre du service anti-blanchiment fran�ais, Tracfin, ajoute que �l'examen des flux suspects conduit encore souvent vers des pays qui ont �t� retir�s de la liste noire� du GAFI. M. Swedolve conc�de que �la lutte contre le blanchiment pour le financement du terrorisme est une bataille permanente�. Le blanchiment de l'argent sale est �valu� par le FMI entre 600 et 1 500 milliards de dollars (470 et 1 177 milliards d'euros).

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