Depuis le d�but de cette semaine qui tire d�j� � sa fin, 5 travailleurs licenci�s de la cimenterie d�El-Hassasna puis r�int�gr�s � leurs postes de travail par d�cision de justice, observent une gr�ve de la faim suite au mutisme de leur P-DG qui refuse l�application de cette d�cision. Les 5 gr�vistes de la faim, dont deux se trouvent hospitalis�s, veulent attirer l�attention des autorit�s comp�tentes et de l�union de wilaya UGTA de Sa�da sur leur situation, et consid�rent que cette gr�ve de la faim est un v�ritable SOS afin de sauver leurs familles qui vivent dans des conditions lamentables depuis leur licenciement. Contact� par t�l�phone, le P-DG par la voix de son directeur commercial, M. Mimoun, nous a fait savoir que l�affaire des gr�vistes est en appel devant la justice et qu�il va falloir attendre trois mois pour l��tude de leur cas. A suivre. Un troisi�me cimeti�re bient�t op�rationnel � Sa�da Le deuxi�me cimeti�re de Sidi-Ma�mar situ� � la sortie sud de la ville affiche d�j� complet. L�espace de ce lieu de s�pulture s�est r�tr�ci � une grande vitesse ces derniers temps. Les habitants de Sa�da vont donc enterrer leurs morts dans le troisi�me cimeti�re. S�par� du deuxi�me par une piste, il est d�j� pr�t pour accueillir ses nouveaux locataires. Par contre, l�ancien cimeti�re de Sidi-Zahar, ferm� depuis 1976 sur d�cision du minist�re de l�Int�rieur offre un spectacle d�solant. On peut constater que plusieurs tombes ont �t� profan�es. Ce lieu de repos �ternel est devenu m�me un espace pastoral o� ch�vres, moutons et vaches viennent brouter l�herbe qui y pousse. �On dirait que les responsables concern�s oublient que le cimeti�re est un lieu o� l�on enterre les morts, un lieu sacr� qui impose respect et que la mort n��pargnera personne�, notent les riverains qui habitent tout juste en face de ce cimeti�re qui sert de refuge aujourd�hui pour les jeunes qui s�adonnent � toutes sortes de d�linquance. Les riverains attendent avec impatience la prise de mesures draconiennes � l�encontre des g�cheurs de repos des vivants et des morts. Il est donc imp�ratif que les �lus de A�n-El-Hadjar et ceux de Sa�da-ville se penchent sur les deux anciens cimeti�res de Sidi-Ma�mar et Sidi-Zahar qui sont actuellement en compl�te d�gradation � l��tat des lieux de ces cimeti�res laisse � d�sirer � et les op�rations de nettoyage souhait�es par beaucoup de familles qui s�y rendent chaque vendredi pour se recueillir sur les tombes de leurs proches, tardent � se r�aliser ... M. B. Amine