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Le Coran et la science
Par Nourdine Bennabi*
Publié dans Le Soir d'Algérie le 30 - 08 - 2009

Le Coran n�est pas seulement un ensemble de r�gles de bonne conduite : c�est aussi des versets � caract�re scientifique. Notre objectif dans cet article est d�attirer l�attention du lecteur sur cette particularit� et de l�y faire r�fl�chir.
En parcourant le Coran, nous avons �t� frapp�s par l�ad�quation entre certains versets � caract�re scientifique et certaines d�couvertes. Nous allons en citer quelques-uns de ces versets et de ces d�couvertes. Premi�rement, l�expansion de l�univers : �Le ciel, Nous l�avons construit et nous l��tendons.� Sourate 51, verset 47.Mais avant la r�v�lation de ce verset et pratiquement jusqu�au XXe si�cle, aucun astronome n�a r�alis� que l�expansion de l�univers �tait possible ; et ce n�est qu�en 1923 et 1924, gr�ce aux instruments de plus en plus sophistiqu�s, que l�on a commenc� � y prendre conscience. Mais aujourd�hui, l�expansion de l�univers est un fait scientifique bien �tabli et irr�futable. La deuxi�me v�rit� scientifique concerne l�atome : pour la physique et ce jusqu�� l�aube du XXe si�cle, l�atome est la particule la plus petite de la mati�re et indivisible ; plus petit en tout cas pensait- on, il n�y en avait pas ! Or, Dieu dans le Saint Coran r�v�le qu�il y a plus petit que l�atome : en voici le verset : �(Mon seigneur.) Le connaisseur de l�inconnaissable. Rien ne Lui �chappe f�t-il d�un poids d�un atome dans les cieux, comme sur la terre, et rien n�existe de plus petit ni de plus grand qui ne soit inscrit dans un Livre explicite.� Sourate 34, verset 3. Dans ce verset, outre l�infiniment petit, l�expression : �dans les cieux� est mentionn� ; jusqu�en 1950, les astronomes du monde pensaient que le ciel �tait vide : point de mati�re ; tout juste l�existence de l��ther qui remplissait l�espace c�leste. En effet en 1950, �l�astronome F. Zwicky d�montre que non seulement la mati�re existait entre les galaxies, mais encore qu�en d�pit de sa densit� extr�mement faible, elle pouvait atteindre cent fois la masse de toutes les galaxies de l�univers�.(1) La troisi�me d�couverte scientifique est plus r�cente encore, 1967 : il s�agit des �toiles � neutrons super-denses ou pulsars � contraction de l�expression anglaise �pulsating stars�, � �toiles pulsantes invisibles � l��il nu et au t�lescope. Le Saint Coran, pourtant, fait cas de ces pulsars, dans la sourate 86, versets 1 � 3 : �par le ciel et (par) Al T�riqi, comment pourrais- tu savoir ce qu�est Al T�riqi ? C�est une �toile qui perce (ou qui transperce)�.Th�qib. Une parfaite concordance existe entre la d�couverte scientifique due aux astronomes Antony Hewish et Miss Jocelyn Bell et la sourate cit�e ci-dessus. Ainsi en est-il de la fin du Soleil annonc�e par le Saint Coran, corrobor�e ensuite par la science au XXe si�cle seulement : c�est la quatri�me d�couverte cit�e dans cet article. En effet, Dieu dit : �il a soumis le Soleil et la Lune, chacun poursuivant sa course jusqu'� un terme fix�.� Sourate 13, verset 2. �Le terme fix�, en arabe (adjalin moussama), signifie �la fin�. La mort du Soleil est si importante que Dieu lui a r�serv� deux versets dans deux sourates diff�rentes : sourate 31 verset 29 et sourate 39 verset 5. �Ne vois tu pas que Dieu fait p�n�trer la nuit dans le jour et qu�il fait p�n�trer le jour dans la nuit, qu�il a assujetti le Soleil et la Lune, chacun poursuivant sa course jusqu�au terme fix�.� Et : �Il enroule la nuit sur le jour et Il enroule le jour sur la nuit. Chacun (de ces astres) poursuivant sa course, jusqu'� un terme fix�. N�est il pas le Tout-Puissant, Celui qui pardonne !� L�apex est un autre probl�me que les grands savants n�ont m�me pas soup�onn� ; tous �taient � c�t� de la plaque : Copernic, Galil�e, Kepler, Newton� Pour d�autres savants, le soleil est fixe ! Ou en rotation sur lui m�me et ne se d�place pas. C�est seulement gr�ce aux moyens d�investigation moderne (XIXe si�cle et d�but du XXe si�cle) que l�apex a cess� d��tre un ph�nom�ne pour les astronomes. Abordant ce sujet, le Saint Coran l�explicite clairement dans la sourate 36, versets 37 et 38 : �Un signe pour eux est la nuit. Nous en d�pouillons le jour et les voila dans les t�n�bres. Et le Soleil aussi qui se d�place vers un lieu fixe qui lui est propre. C�est l�, la d�termination du Tout- Puissant, de l�Omniscient.� Ce d�placement est l�apex, �point de la sph�re c�leste situ� dans la constellation d�Hercule et vers le quel semble se diriger le syst�me solaire avec une vitesse de l�ordre de 20 km/s�.(2) Il en est de m�me de la cinqui�me d�couverte : les formations nuageuses. C�est �galement au XXe si�cle seulement que les m�t�orologues ont pu se faire une id�e pr�cise sur les m�canismes des pr�cipitations. Voici comment un sp�cialiste de climatologie, le professeur G. Viers, de l�Universit� de Toulouse, d�crit le probl�me : �La cause fondamentale du refroidissement qui m�ne � la saturation et � la condensation (et � la formation des nuages), c�est l�ascendance des nuages��(3) L�ascendance est le moncellement des nuages sont donc le levier des pr�cipitations. Le Saint Coran en fait cas trois fois, dans la sourate 30 verset 48 : �Dieu est Celui qui envoie les vents qui �l�vent les nuages. Il les �tend dans le ciel selon sa volont�. Il en fait des masses nuageuses, puis tu vois l�ond�e sourdre de leur sein�� Voir aussi la sourate 35, verset 9 et la sourate 24, verset 43. La sixi�me v�rit� scientifique ou autre r�v�lation coranique : les vents f�condateurs. La f�condation par le vent peut �tre vue sous deux angles : la pollinisation : �Les vents transportent le pollen, �l�ment mal, jusqu�aux stigmates situ�s dans le pistil, pour assurer la f�condation �(4) ; mais cette derni�re n�est pas celle qui nous int�resse ici. Int�ressons-nous plut�t � la f�condation des nuages. Dieu, l�Omnition, mentionne dans son Livre Sacr� la f�condation des nuages dans la sourate 15, verset 22 : �Et Nous envoyons les vents f�condants et Nous faisons alors descendre du ciel une eau dont Nous vous abreuvons et que vous n��tes pas en mesure de conserver.� Ce verset nous apprend, bien avant que la science ne le confirme, que les vents sont charg�s de pollen m�le destin� � la f�condation des plantes. De m�me que ces vents sont facteur de f�condation des nuages ce qui entra�ne la descente de la pluie.(5) Dans la sourate 13, verset 41 Dieu mentionne l�aplatissement des p�les ; et c�est notre septi�me v�rit� scientifique contenu dans le Saint Coran : �Ne voient-ils pas que Nous r�duisons les extr�mit�s de la Terre !� Il r�it�re cette v�rit� dans la sourate 21, verset 44. A ce sujet, Mohamed Yacine Kassab rapporte : �A partir de l�ann�e 1958, le lancement des satellites artificiels � usage g�od�sique (Spoutnik et Vanguard) a permis d�affiner avec une tr�s grande pr�cision les mesures de l�aplatissement des p�les.� Nous nous sommes content�s de ces quelques v�rit�s scientifiques, au nombre de sept, cit�es dans le Saint Coran, corrobor�es par la science ; mais en v�rit�, le Saint Coran en pullule. Toute ces v�rit�s coraniques, nous l�avons vu, sont en parfaite harmonie avec la science, ou, disons mieux, la science est en parfaite harmonie avec le Saint Coran. Nous l�avons dit, toutes les d�couvertes faites par l�Homme sont bien tardives, elles datent du XIX e ou du XX e si�cle seulement. Pas l�ombre d�une dissonance donc entre le Saint Coran et la science ; ce qui a fait r�agir un grand savant, Galil�e, pour ne pas le citer, lors de l�Inquisition que lui a faite l�Eglise, bien � tort : �La religion n�est pas la seule voie qui m�ne � Dieu, mais il y a la science aussi qui y m�ne.� En effet, la science rapproche l�homme de son cr�ateur.
N. B.
*Ancien sous-directeur au minist�re de l�Education nationale, auteur de la pi�ce de th��tre intitul�e Et si la polygamie �tait impossible en Islam.
Notes de renvoi :
(1)- (3)- (4)- (5) : Med Yacine Kassab in Gloire � Dieu ou les mille v�rit�s scientifiques du Coran (Edition Salama)
(2) : Voir dictionnaire Larousse.


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