Le président de la section football de l'Espérance sportive de Tunis, Riadh Bennour, dont le club est l'un des adversaires de l'ES Sétif en phase de poules de la Ligue des champions d'Afrique, a estimé que son équipe a hérité d'un "groupe relevé". "Nous connaissons tous le CS Sfax et l'ES Sétif et en ce qui concerne Ahly Benghazi, il suffit de rappeler qu'il a éliminé le tenant du titre le Ahly du Caire", a-t-il déclaré sur les ondes de Shems FM. Il a ajouté que l'équipe de Bab Souika est tombée dans un groupe solide "avec des derbies difficiles à gérer". Pour sa part, le directeur sportif du Club sportif Sfaxien, Naceur Bedoui, a estimé que les huit équipes qui prendront part à la phase de poules sont fortes et que l'avantage du groupe B est qu'il n'y aura pas de longs déplacements à faire. Le tirage au sort de la phase de poules mardi au Caire a donné lieu à un groupe B composé exclusivement de clubs maghrébins, à savoir l'ES Tunis et le CS Sfax (Tunisie), ainsi que l'ES Sétif et Ahly Benghazi. Dans le groupe A, le TP Mazembe fait figure d'épouvantail. Vainqueur de quatre C1 dont la dernière en 2010, le Tout Puissant était aussi devenu la même année le premier représentant africain à atteindre la finale du Mondial des clubs. Outre Vita Club, 11 fois champion de la RD Congo, il aura aussi pour adversaires les Soudanais d'Al-Hilal et le Zamalek, cinq fois vainqueur et seul représentant de l'Egypte après l'élimination d'Al-Ahly, club détenant le plus de sacres sur le continent (18 dont 8 C1). Les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour les demi-finales. Le directeur général de l'USM Bel-Abbès, Abdelhakim Serrar, a écarté mardi l'idée de postuler à la présidence de la Ligue de football professionnel (LFP) en Algérie, en remplacement de Mahfoud Kerbadj qui a annoncé son prochain départ dès la fin de la saison en cours. Je n'ai nullement l'intention de briguer la présidence de la LFP. C'est une responsabilité qui n'est pas retenue dans mes projets à venir", a déclaré l'ex-président de l'ES Sétif à l'APS. Le nom de Serrar circulait depuis quelques temps dans les milieux footballistiques algériens le donnant comme éventuel candidat à la succession de Kerbadj. "La LFP est une structure qui a été vidée de ses prérogatives. Tous les présidents de clubs sont d'ailleurs unanimes à décrier cette réalité, et c'est la raison pour laquelle je n'ai pas l'ambition de postuler à la présidence", a encore expliqué l'actuel homme fort du club de la ''Mekerra'' qui se dirige droit vers un retour rapide en Ligue une. Elu depuis deux années à la tête de la LFP, Kerbadj a annoncé sa décision ''irrévocable'' de jeter l'éponge au terme de l'exercice en cours pour des "raisons personnelles". Mais selon les observateurs, l'ancien président du CR Belouizdad a fini par ''craquer'' devant les interminables critiques dont il a fait l'objet de la part des dirigeants de clubs depuis qu'il est en poste, alors qu'il ne cessait de rappeler qu'il ne faisait que respecter les statuts de cette structure créée en 2012. Serrar, champion d'Afrique avec la sélection algérienne en 1990, est le deuxième dirigeant à écarter sa candidature pour la présidence de la LFP. Le président de l'USM El Harrach, Mohamed Laib, qui était lui aussi pressenti pour ce poste, avait également nié toute intention de prendre le relais de