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Le Conseil de sécurité maintient le statu quo au Sahara occidental
La France ayant usé de son droit de veto
Publié dans Le Temps d'Algérie le 17 - 11 - 2010

Alors que le Conseil de sécurité des Nations unies semble marcher sur des œufs, se contentant simplement de «déplorer» la violence suite à l'assaut, le 8 novembre, des forces de sécurité marocaines contre le camp d'Igdem Izik, l'Espagne attend de vérifier les «faits» pour se prononcer.
Dans le même temps, la tension monte chez les jeunes Sahraouis, de plus en plus tentés par prendre les armes contre l'occupant marocain. Le Conseil de sécurité a renvoyé dos-à-dos le Maroc et le Front Polisario. Contrairement aux attentes des défenseurs des droits de l'homme, il s'est contenté
de «déplorer la violence», appelant les deux parties à faire preuve de «davantage de volonté politique pour trouver une solution». S'il a exprimé son soutien aux efforts de Christopher Ross, l'envoyé spécial des Nations unies au Sahara occidental, il n'a pas jugé utile d'élargir le mandat de la Minurso à la question des droits de l'homme dans les territoires occupés.
En somme, l'institution onusienne s'est refusé de traiter la question dans le fond, sous la pression de la France, pour éviter au Maroc les vives condamnations de la communauté internationale pour ce qu'il fait subir aux populations civiles des territoires qu'il a annexés en 1975. De quoi faire jubiler les officiels marocains, dont les ministres des Affaires étrangères et de l'Intérieur, tentent d'accréditer la thèse que les tragiques événements d'Igdem Izik ne sont autres qu'un complot ourdi par «les mercenaires à la solde de l'Algérie».
Et, convaincus que «plus le mensonge est gros, plus il a des chances de passer», les deux hommes forts du régime, soutenus par une foultitude d'organisations non gouvernementales marocaines, ne cessent de déplorer la mort, donnée pour certaines, de plusieurs éléments des forces de l'ordre lors des affrontement du 8 novembre. Des mains des activistes sahraouis, bien entendu, qui de victimes deviennent des bourreaux.
«L'Espagne agira en conséquence»
Mais, contrairement à la France qui s'oppose à l'autodétermination du peuple sahraoui, préférant la proposition marocaine d'autonomie, l'Espagne hésite à se prononcer, d'autant qu'un de ses ressortissants a trouvé la mort lors de l'attaque du camp de toile, ce que confirment des Sahraouis qui imputent son assassinat aux éléments des services de sécurité marocains.
Toute honte bue, Taieb Cherkaoui, le ministre marocain de l'Intérieur avait démenti l'accusation, indiquant à la presse espagnole que «Baby Hamadi Buyema a été renversé par une voiture» et que «personne n'a ouvert le feu sur lui».
Ce qui n'est pas totalement faux, sauf que le sujet espagnol a été délibérément percuté par un véhicule de la police, selon plusieurs témoins oculaires.
Cela, Mme Trinidad Jiménez, ministre des Affaires étrangères, a dû le savoir, raison qui explique le ton avec lequel elle s'est exprimée à la suite du démantèlement du camp de toile. Mme Jimenez a dit qu'elle était «très préoccupée par les événements d'Al Ayoune et, si elle se refuse pour le moment de condamner le Maroc ‘‘sans preuves'', elle n'en estime pas moins que son gouvernement agira «en conséquence quand les faits seront prouvés».
Côté sahraoui, on regrette que ni le parti socialiste ni le gouvernement n'aient adopté de position «ferme» et «claire» face à l'agression marocaine contre le camp de réfugiés sahraouis. Mohamed Salem Ould Salek, le ministre sahraoui des Affaires étrangères,
a demandé officiellement au PSOE et au gouvernement socialiste de «dénoncer explicitement l'assaut brutal perpétré par l'armée marocaine contre les civils sahraouis d'Igdem Izik». Dans la foulée, M. Ould Salek a invité les autorités espagnoles à contribuer à faire cesser le blocus marocain du Sahara occidental en exigeant le libre accès aux journalistes et aux observateurs internationaux.


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