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Emmanuel Macron face au casse-tête du rassemblement
IL SERA INSTALLE DIMANCHE PROCHAIN À L'ELYSEE
Publié dans L'Expression le 10 - 05 - 2017

Passé l'euphorie de la victoire, Emmanuel Macron va se retrouver rapidement face à la réalité du pouvoir
Le président élu Emmanuel Macron, en pleines tractations pour constituer son gouvernement, a engrangé hier le ralliement de l'ancien Premier ministre socialiste Manuel Valls, signe de l'éclatement du paysage politique français à un mois des législatives.
Le jeune président centriste et pro européen sait qu'il doit rassembler des personnalités issues de la droite et de la gauche modérées s'il veut parvenir à constituer une majorité parlementaire et appliquer sans frein ses réformes. «Un casse tête», résumait hier le quotidien Le Parisien. Car malgré sa nette victoire face à l'extrême droite dimanche, avec 66% des suffrages, Emmanuel Macron, 39 ans, se retrouve à la tête d'une France fracturée. Sèchement éliminés au premier tour de la présidentielle, du jamais vu en France depuis 60ans, la droite (parti Les Républicains) et le Parti socialiste attendent de pied ferme leur revanche aux législatives des 11 et 18 juin. Les deux formations tenaient chacune un conclave hier après-midi pour définir leur stratégie face au nouveau président: ralliement sous condition, collaboration ponctuelle, opposition frontale? Elles doivent aussi resserrer les rangs alors que plusieurs de leurs membres semblent tentés de rejoindre le camp présidentiel. Premier ministre de 2014 à 2016 lorsque Emmanuel Macron était ministre de l'Economie, le socialiste Manuel Valls a suscité une onde de choc, en annonçant son complet ralliement au nouveau président. «Ce Parti socialiste est mort, il est derrière nous», a asséné hier M. Valls, issu de la droite du PS et qui avait soutenu Emmanuel Macron face au candidat investi par son parti. «Je serai candidat de la majorité présidentielle», a ajouté l'ancien Premier ministre, tout en assurant qu'il restait un «socialiste» et «un homme de gauche». Aux extrêmes, le Front national de Marine Le Pen, qui a recueilli près de 34% des voix dimanche, la France insoumise du tribun de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (19,5% des suffrages au premier tour) espèrent eux aussi concrétiser leur poussée dans les urnes. Face à ces multiples adversaires, le mouvement centriste qui a porté Emmanuel Macron à l'Elysée s'est mis en ordre de bataille. Rebaptisé «La République en marche», ce jeune mouvement créé l'an dernier et sans ancrage local annoncera demain les noms de ses 577 candidats aux législatives. Les derniers arbitrages s'annoncent délicats entre promesse de renouvellement - 50% des candidats doivent venir de la société civile - et souci d'efficacité. Signe de cette difficulté, le ralliement de Manuel Valls a été accueilli avec un certain embarras. «D'abord, il faut qu'il fasse acte de candidature», a répondu Christophe Castaner, un porte-parole d'Emmanuel Macron, en soulignant qu'il revenait aux instances du mouvement de choisir les candidats. Autre priorité du nouveau président: le choix d'un Premier ministre capable d'incarner le rassemblement du pays. Emmanuel Macron annoncera sa décision après la passation de pouvoirs avec son prédécesseur François Hollande, qui se tiendra dimanche matin au palais de l'Elysée. Félicité par de très nombreux dirigeants européens et dans le monde depuis dimanche, le nouveau chef de l'Etat français a néanmoins déjà reçu un avertissement de la Commission européenne. Celle-ci réclame le respect des engagements de la France en matière de réduction du déficit budgétaire. «La France a un effort très minime à faire» pour maintenir son déficit sous la barre de 3% du produit intérieur brut en 2018, a estimé le commissaire européen Pierre Moscovici, de passage à Paris, qui s'attend à ce que M. Macron «tienne ses engagements de campagne» pour respecter les critères européens. Plus direct, le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, avait appelé dès lundi Emmanuel Macron à réduire la dépense publique en France une fois au pouvoir, jugeant que son niveau actuel n'était pas tenable à terme. «Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d'argent et ils dépensent au mauvais endroit», avait déclaré M.Juncker à Berlin.


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