Un appel pressant est lancé au wali pour répondre aux légitimes attentes citoyennes, sachant que la région de Guelma enregistre chaque été des pics de 44°C et plus ! Au cours des années 1980, le chef-lieu de wilaya avait bénéficié de la réalisation d'une piscine semi-olympique implantée en contre- bas de la cité Gahdour-Tahar, aux abords de l'hôtel de ville. Durant les premières années, elle avait enregistré un engouement sans précédent, car les Guelmis, notamment les jeunes, s'y rendaient pour s'adonner à de palpitantes heures de natation et goûter l'évasion et la fraîcheur durant la période estivale. Cependant, une panne indéterminée survint sur les installations de cette piscine, et faute de prise en charge, elle fut fermée par les élus locaux. Cette situation perdure depuis plus de deux décennies, car les APC successives furent dans l'incapacité financière d'assumer sa réhabilitation, sachant que des entreprises spécialisées avaient exigé, à l'époque, plus d'un milliard de centimes ! Il y a une quinzaine d'années, la municipalité avait loué cette piscine à un investisseur privé qui s'était engagé à entreprendre les travaux indispensables, mais la situation resta inchangée pour des raisons inexpliquées. Ce contentieux a connu son dénouement, puisque l'APC a récupéré son patrimoine qui est toujours à l'abandon. Ce site est désolant. Cette infrastructure tombe en ruine dans l'indifférence totale et elle est entourée de monticules de détritus. L'environnement est agressé par ce laisser-aller qui perdure en dépit des doléances des riverains, des représentants de la société civile et du mouvement associatif, qui avaient interpellé les autorités locales pour mettre le holà à cette dérive. Ce sujet a été soulevé maintes fois par les élus de l'APW, mais rien n'a changé. A l'orée de la saison estivale, des citoyens se sont rapprochés de nous pour plaider la restauration et la réouverture de cette piscine, car la ville de Guelma est réputée pour ses journées caniculaires. La jeunesse est livrée à elle-même en été, faute de loisirs et de moyens financiers, car un déplacement vers les plages de Annaba, Skikda ou La Marsa est onéreux. Il est regrettable qu'une piscine communale ne soit pas ouverte aux familles et aux jeunes qui déplorent ce laisser-aller. Un appel pressant est lancé au wali pour répondre aux légitimes attentes citoyennes, sachant que la région de Guelma enregistre chaque été des pics de 44°C et plus ! H B Nom Adresse email