Tout porte à croire que le projet portant sur le développement touristique de cette partie de la côte témouchentoise pourrait bien aboutir. Désenchantés après l'échec de la coopération avec les Espagnols du groupe Flamingo Hoteles portant sur un ambitieux investissement touristique au niveau de la plage de Sbiat, la population de la localité va reprendre espoir. En effet, après le périple effectué ce dimanche, qui coïncide avec la commémoration de la Journée internationale du travail, par le groupe saoudien Feraoun à travers une partie du littoral témouchentois (80 km), tout porte à croire que le projet portant sur le développement touristique de cette partie de la côte témouchentoise pourrait bien aboutir. Très impressionné par la beauté du site qui offre au visiteur une vue paradisiaque, le non moins richissime saoudien Feraoun, bien entouré de ses proches collaborateurs, a vite fait d'avoir un penchant idyllique pour cette jolie plage de Sbiat dont la zone d'expansion touristique s'étend sur une superficie de 180 ha. Pour le moment, bien que l'on soit encore en phase de tâtonnement (la visite du site ainsi que la prise de connaissance des textes réglementaires portant sur ce genre d'investissement avec tout ce que cela suppose comme avantages qui seront accordés au promoteur du village touristique), cet investisseur saoudien espère que les choses évoluent comme il le souhaite pour entamer les travaux. La volonté des autorités locales pour faire de cet endroit vierge un lieu de prédilection de touristes, aussi bien locaux qu'étrangers, avec la création d'un nombre d'emplois directs et indirects, notamment pour la population locale, est perceptible avec l'ouverture d'une piste dans un relief difficile où, il y a quelques semaines seulement, l'accès à la plage était du domaine de l'impossible. Il va sans dire que l'Etat pour ce genre d'investissement prendra en charge le VRD ainsi que l'électricité. Avant cette étape, les hôtes de Témouchent se sont rendus à Madegh où se poursuivent les travaux d'aménagement de la plage avec la réalisation d'un port de plaisance, de cases pêcheurs, d'une esplanade, d'une placette et d'un parking de 138 places dont le coût s'élève à plus de 12 millions de DA. Rappelons que cette plage d'échouage qui date de l'ère phénicienne a fait l'objet d'un conflit entre l'Association des pêcheurs et l'ex-chef de daïra qui a pris la décision de démolir les baraques de fortune qui donnaient une image hideuse à ce lieu paradisiaque. Bien que la ZET de Bouzedjar se trouve à quelques encablures du port, celle-ci n'a pas pour autant constitué un attrait pour l'investisseur saoudien et ses accompagnateurs. A. A.